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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 842 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 842

Décisions totales

383 581

Ordonnances

281 915

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CASEffacer tout
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2303370

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de la société HCPI contestant des titres exécutoires émis par la commune de Brétigny-sur-Orge pour le recouvrement de frais de sécurisation de la voie publique (27 832,09 € et 28 335,16 €). La société invoquait notamment un défaut de notification, une insuffisance de motivation et le caractère infondé des créances. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les créances étaient justifiées au regard des dispositions du code de la construction et de l'habitation relatives aux procédures de péril.

Avocat : SCP Jean-Philippe CASTON

25 novembre 2025• 4ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505841

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant congolais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le requérant, ayant présenté une demande de réexamen de sa demande d'asile, se voyait opposer le refus prévu à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté les moyens tirés d'une erreur d'appréciation de sa vulnérabilité et de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant d'avoir apporté des éléments suffisants pour étayer ses allégations de précarité.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LUCAS

25 novembre 2025• Reconduite à la frontière
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC02361

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

25 novembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499742

Avocat : SCP JEAN-PHILIPPE CASTON

24 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499742.20251124• 6ème chambre jugeant seule
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311313

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi par M. A..., contrôleur des douanes en congé de longue durée, a rejeté sa demande d’annulation du refus de restitution de sa commission d’emploi d’agent des douanes. La juridiction a jugé que ce refus était légal, car l’agent, n’exerçant pas ses fonctions, n’avait pas d’utilité immédiate à détenir cet attribut de service, et que l’administration s’était engagée à le lui restituer lors de sa reprise d’activité. La décision s’appuie sur les articles 55 et 57 du code des douanes, qui régissent la détention et la remise de la commission d’emploi.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

24 novembre 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2302166

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par une agente hospitalière contestant la requalification rétroactive de son arrêt de travail pour "covid long" en congé maladie ordinaire à compter de novembre 2020, ainsi que l'avis de recouvrement de 16 980,84 euros émis par son employeur. La requérante soutenait que cette décision était injustifiée, qu'elle n'avait pas eu accès aux expertises médicales et que la rétroactivité était illégale. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que les moyens invoqués n'étaient pas fondés. Cette solution s'appuie notamment sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 2020-1131 du 14 septembre 2020.

Avocat : SELARL CASADEI-JUNG

24 novembre 2025• 3ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2401180

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision du 22 décembre 2023 par laquelle l'inspectrice du travail avait autorisé son licenciement pour motif disciplinaire. Le tribunal a jugé que les faits fautifs, consistant en un refus continu de se conformer aux horaires de travail modifiés entre le 16 juin et le 28 août 2023, n'étaient pas prescrits au sens de l'article L. 1332-4 du code du travail lors de l'engagement des poursuites disciplinaires le 22 septembre 2023. La solution retenue écarte le moyen tiré de la prescription, sans se prononcer sur les autres moyens soulevés par la requérante.

Avocat : CABINET CASTALDI PARTNERS

24 novembre 2025• 7ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497088

Avocat : SCP JEAN-PHILIPPE CASTON

21 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497088.20251121• 2ème chambre jugeant seule
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2310385

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A... qui contestait le refus de la CNRACL de lui accorder une majoration spéciale de pension pour assistance par tierce personne. Le juge a d'abord écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière. Il a ensuite rejeté le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure, estimant que la contestation de l'avis médical ne nécessitait pas la saisine du conseil médical en l'espèce. Enfin, le tribunal a jugé que l'état de santé de Mme A... ne justifiait pas, au vu des pièces du dossier, le bénéfice de cette majoration. La solution a été rendue sur le fondement des décrets n° 88-386 du 19 avril 1988 et n° 2003-1306 du 26 décembre 2003.

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

21 novembre 2025• juge unique (7)
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02191

Avocat : BOUSCASSE

20 novembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2304194

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., qui demandait l'annulation du refus implicite du CNFPT de lui communiquer l'attestation de validation de sa formation initiale de gardien de police municipale. Le tribunal a jugé que le droit à communication des documents administratifs ne s'applique qu'aux documents existants, et que le CNFPT avait établi que ce document n'existait pas, faute pour M. A... d'avoir validé sa formation en raison de nombreuses absences. La solution retenue est fondée sur les articles L. 300-1 et suivants du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

20 novembre 2025• Magistrat Gibelin
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2307559

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de M. F..., agent de La Poste, qui contestait le refus implicite de communication de son dossier administratif, notamment les écrits de trois collègues, présenté devant une commission de réforme. Le requérant invoquait les articles L. 300-1, L. 300-2 et L. 311-6 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que l'article 65 de la loi du 22 avril 1905. La Poste a opposé une fin de non-recevoir partielle, arguant que la majeure partie du dossier avait déjà été communiquée. Le tribunal a statué sur le litige, en tenant compte de l'avis de la CADA et des pièces communiquées sous le contradictoire, pour déterminer si le refus de communiquer les documents restants était légal.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

20 novembre 2025• Magistrat Corthier
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301635

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A... contestant une demande de paiement de 900 euros du CNED pour les frais d'inscription de ses enfants. Le tribunal a jugé que le courrier du 21 mars 2023 n'était qu'un simple rappel d'un titre exécutoire devenu définitif le 2 novembre 2020, rendant la requête tardive et irrecevable. Il a également estimé que la demande de résiliation des contrats, intervenue après le délai légal de rétractation, ne pouvait être justifiée par un cas de force majeure, le requérant ne rapportant pas la preuve de circonstances exceptionnelles. La décision s'appuie sur les conditions générales de vente du CNED et le décret n°2012-1246 du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

20 novembre 2025• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304259

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A..., aide-soignante contractuelle, qui contestait le refus implicite du centre hospitalier de La Loupe de lui verser une sur-majoration pour ses heures supplémentaires effectuées entre 2021 et 2022. La requérante invoquait les décrets n° 2021-287 du 16 mars 2021 et n° 2022-954 du 29 juin 2022, relatifs à la majoration exceptionnelle des heures supplémentaires dans le cadre de la lutte contre l'épidémie de covid-19. Le tribunal a jugé que les heures supplémentaires réalisées par Mme A... ne pouvaient être regardées comme ayant été effectuées "dans le contexte de la lutte contre l'épidémie de covid-19" au sens de ces textes, dès lors qu'elles avaient été accomplies au sein d'une unité de soins longue durée et non dans un service directement dédié à la gestion de la crise sanitaire. Par conséquent, la décision implicite de rejet a été validée et les conclusions accessoires (injonction, frais de justice) ont été rejetées.

Avocat : SELARL CASSIUS AVOCATS

20 novembre 2025• 4ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513454

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. B... d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir une injonction de remise d’un récépissé de demande de titre de séjour autorisant à travailler. Le requérant s’est désisté de ses conclusions à fin d’injonction, désistement pur et simple dont le juge des référés lui a donné acte. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’Etat a été condamné à verser 800 euros à M. B... au titre des frais exposés.

Avocat : LEXCASE SOCIETE D'AVOCATS

20 novembre 2025
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00436

Avocat : S.E.L.A.F.A. CABINET CASSEL

19 novembre 2025• 2ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407785

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante bulgare, contestant l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre par le préfet de Lot-et-Garonne. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen réel de sa situation, notamment au regard de ses condamnations pénales pour vols. Il a jugé que le comportement de l'intéressée constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public, justifiant la mesure d'éloignement sur le fondement de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : CASTIGLIONE AVOCATS

19 novembre 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406643

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B..., infirmière à l'AP-HM, qui demandait l'annulation du refus implicite de majorer sa rémunération pour des heures supplémentaires effectuées lors d'astreintes déplacées entre mars 2020 et septembre 2022, dans le cadre de la crise sanitaire du Covid-19. Le tribunal a estimé que les périodes d'astreinte, même déplacées, ne constituent pas un temps de travail effectif au sens des décrets applicables (notamment les décrets n° 2002-9 et n° 2002-598), et que les majorations prévues par les décrets spécifiques au Covid-19 ne s'appliquent qu'aux heures réellement travaillées, non aux astreintes. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'avis au Conseil d'État et les frais de justice.

Avocat : CASSIUS AVOCATS

19 novembre 2025• 7ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2304097

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a statué sur le recours pour excès de pouvoir de M. A..., agent des finances publiques, contestant le refus de l’administration de lui rembourser ses frais de déplacement sur la base des indemnités kilométriques plutôt que du tarif SNCF. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer à hauteur de 2 199,17 euros, somme déjà versée par l’administration en cours d’instance, ce qui a retiré partiellement la décision attaquée. Pour le surplus de 137,80 euros, la requête a été rejetée, le requérant n’ayant pas apporté la preuve du bien-fondé de ses calculs. L’État a été condamné à verser 1 500 euros à M. A... au titre des frais de l’instance, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

19 novembre 2025• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503642

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du ministre de l'intérieur suspendant le permis de conduire de M. A... pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer l'impossibilité d'utiliser des modes de transport alternatifs pour ses déplacements professionnels. Il a également procédé à une appréciation globale de l'urgence, concluant que les exigences de sécurité routière, liées à une infraction pour usage de stupéfiants, primaient sur les intérêts personnels de M. A....

Avocat : SELARL BONNEAU CASTEL PORTIER GUILLARD

19 novembre 2025