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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 614 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 614

Décisions totales

383 581

Ordonnances

270 217

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CASEffacer tout
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501940

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. A... d'un recours en excès de pouvoir contre la décision du ministre de l'intérieur du 12 décembre 2024 constatant la perte de validité de son permis de conduire et les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a d'abord déclaré irrecevables les conclusions relatives aux infractions des 4 juin et 16 août 2021, les points correspondants ayant été restitués avant l'introduction de la requête. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré du défaut de notification des retraits de points, jugeant cette notification sans incidence sur la légalité des retraits eux-mêmes. Enfin, il a rejeté le moyen tiré du défaut de réalité des infractions, estimant que la réalité est établie par le paiement d'une amende forfaitaire ou une condamnation définitive, conformément à l'article L. 223-1 du code de la route.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

22 octobre 2025• JU1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529566

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris concerne un référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) introduit par Mme B... A..., ressortissante angolaise, contre le refus implicite du préfet de police de la convoquer pour enregistrer sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a convoqué l'intéressée à un rendez-vous le 17 octobre 2025, ce qui a fait perdre son objet à la demande de suspension et d'injonction. Par conséquent, le tribunal constate un non-lieu à statuer sur ces conclusions, sans se prononcer sur le fond de la légalité de la décision initiale. La requérante est admise provisoirement au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DUCASSOUX

22 octobre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403263

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme D... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite de l’hôpital de Villeneuve-de-Berg de lui verser le supplément familial de traitement. Par un mémoire enregistré le 19 septembre 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de son recours. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 21 octobre 2025. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée.

Avocat : SELAFA CASSEL

21 octobre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401113

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné les requêtes de M. A..., agent du CHU de Limoges, contestant la prolongation de son stage (décision du 29 juin 2023) puis son licenciement en fin de stage (décision du 21 mai 2024). Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation, considérant que les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur de fait, erreur manifeste d'appréciation, détournement de pouvoir) n'étaient pas fondés. Il a notamment jugé que la prolongation de stage était justifiée par des évaluations professionnelles insuffisantes et que la décision de mettre fin au stage, après une nouvelle période probatoire, ne révélait pas d'illégalité. Les conclusions à fin d'injonction et les demandes au titre des frais de justice ont été rejetées, et des frais ont été mis à la charge de M. A... dans les deux instances.

Avocat : CASADEI-JUNG

21 octobre 2025• 1ère chambre
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2403236

Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir la communication de documents relatifs à l’attribution d’un emplacement de restauration sur la plage de Marinella à Anglet, ainsi qu’une injonction de signer le contrat. La commune d’Anglet a opposé une fin de non-recevoir, faisant valoir que les documents demandés avaient déjà été transmis. Le tribunal constate que la demande de communication est devenue sans objet, la commune ayant fourni les pièces sollicitées. S’agissant de la demande d’injonction de signer le contrat, le juge rappelle qu’il ne peut adresser d’injonction à l’administration en dehors des cas prévus par la loi, et que cette demande est irrecevable. En application des articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, il n’y a pas lieu de statuer sur la demande de communication, et le surplus des conclusions est rejeté.

Avocat : PECASSOU LOGEAIS AVOCATS

21 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2306073

Le Tribunal Administratif de Montreuil était saisi par M. A... d’une demande d’indemnisation pour les préjudices résultant de l’illégalité de l’arrêté du 3 juin 2019 établissant le tableau d’avancement au grade de contrôleur de 1ère classe des douanes. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que l’illégalité de cet arrêté, initialement reconnue par un jugement du 15 octobre 2021, avait été annulée par un arrêt définitif de la cour administrative d’appel de Paris du 22 novembre 2024. En l’absence d’illégalité fautive, la responsabilité de l’État ne pouvait être engagée.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

20 octobre 2025• 3ème chambre
TA102Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500700

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'affectation de l'enfant B... au collège Beauséjour. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, mais le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, l'établissement étant situé dans la même commune et accessible en quinze minutes en véhicule. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

20 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510036

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par la société SNCF Réseau, était initialement requis d'ordonner l'expulsion d'un occupant sans titre d'une arche du domaine public ferroviaire. La société requérante invoquait l'urgence liée à un projet de mise à disposition des lieux à la commune de Vienne. Toutefois, la société SNCF Réseau s'est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 14 octobre 2025. Le juge des référés a constaté que ce désistement était pur et simple et qu'aucun obstacle ne s'y opposait, donnant ainsi acté du désistement par une ordonnance du 17 octobre 2025.

Avocat : LEXCASE SOCIETE D'AVOCATS LYON

17 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510042

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par la société SNCF Réseau, était initialement requis d'ordonner l'expulsion de M. B... d'une arche du viaduc ferroviaire constituant une dépendance du domaine public. En cours d'instance, la société requérante s'est désistée de sa requête, ce désistement étant pur et simple. Le juge des référés a constaté qu'aucun obstacle ne s'opposait à ce désistement et en a donné acte par une ordonnance du 17 octobre 2025, mettant ainsi fin à la procédure sans statuer sur le fond du litige.

Avocat : LEXCASE SOCIETE D'AVOCATS LYON

17 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510038

Cette décision du Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, ordonne l'expulsion de M. A... de l'arche B011 du viaduc ferroviaire de Vienne, propriété de la SNCF Réseau relevant du domaine public. Le juge constate que l'occupation est sans droit ni titre depuis l'expiration de la convention d'occupation temporaire en 2017 et qu'aucune contestation sérieuse n'est soulevée. L'urgence est caractérisée par le projet de mise à disposition des voûtes à la commune de Vienne pour un aménagement d'intérêt général. La solution retenue fait application des dispositions du code général de la propriété des personnes publiques relatives à la protection du domaine public.

Avocat : LEXCASE SOCIETE D'AVOCATS LYON

17 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510039

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. C... de l'arche B005 du viaduc ferroviaire situé à Vienne, qu'il occupait sans droit ni titre sur le domaine public ferroviaire de la SNCF Réseau. La demande ne se heurtait à aucune contestation sérieuse, l'occupant ne bénéficiant d'aucune autorisation d'occupation. L'urgence a été caractérisée par le projet de mise à disposition des arches à la commune de Vienne pour un projet d'intérêt général. L'expulsion a été assortie d'une astreinte de 200 euros par jour de retard passé un délai de 48 heures, et la SNCF Réseau a été autorisée à faire procéder à l'évacuation des biens avec le concours de la force publique.

Avocat : LEXCASE SOCIETE D'AVOCATS LYON

17 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510040

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de la SAS Façades Rhône-Alpes de l'arche B015 du viaduc ferroviaire situé à Vienne, occupée sans titre depuis l'expiration de la convention d'occupation temporaire le 31 décembre 2018. La solution retenue repose sur l'absence de contestation sérieuse, l'occupant ne bénéficiant d'aucun droit, et sur l'urgence caractérisée par le projet d'intérêt général de mise à disposition des arches à la commune de Vienne. Le tribunal a appliqué les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques relatives à l'occupation du domaine public.

Avocat : LEXCASE SOCIETE D'AVOCATS LYON

17 octobre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403465

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... B... contestant l'arrêté du préfet de Loir-et-Cher du 9 juillet 2024. Cet arrêté refusait la délivrance d'un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français et d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée par le refus de titre de séjour et que le droit d'être entendu du requérant n'avait pas été méconnu. La solution s'appuie sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la jurisprudence relative au droit d'être entendu.

Avocat : CASTEJON

17 octobre 2025• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2310449

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la sanction d’exclusion temporaire de cinq jours prononcée par le principal-adjoint d’un collège à l’encontre d’un élève. L’annulation est fondée sur l’incompétence de l’auteur de la décision, faute de délégation de signature régulière du chef d’établissement, en méconnaissance des articles R. 511-13, R. 511-14 et R. 421-13 du code de l’éducation. Le tribunal a rejeté la demande d’injonction visant à effacer la sanction du dossier scolaire, celle-ci étant déjà effacée automatiquement par l’effet de la loi. L’État a été condamné à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : CASSEL

17 octobre 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205795

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B..., gardienne de la paix, qui contestait le refus du préfet de la zone de défense et de sécurité Sud-Est de reconnaître l'imputabilité au service de son syndrome anxiodépressif. Le tribunal a jugé irrecevable la demande d'annulation de la décision du 25 juillet 2022, car celle-ci était purement confirmative d'une décision initiale du 26 mars 2019, devenue définitive faute d'avoir été contestée en temps utile. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

16 octobre 2025• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2328368

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de M. A..., attaché d’administration, qui contestait son arrêté de suspension conservatoire du 12 octobre 2023 et sa prolongation du 12 février 2024, pris par la maire de Paris après son exclusion de l’INSP pour des faits d’agression sexuelle. Le tribunal a jugé que la suspension était fondée sur l’article L. 531-1 du code général de la fonction publique, les faits présentant un caractère suffisant de vraisemblance et de gravité justifiant une mesure conservatoire pour préserver l’intérêt du service. La solution retenue confirme la légalité des arrêtés, écartant les moyens d’incompétence, de méconnaissance du principe non bis in idem et d’erreur d’appréciation.

Avocat : ZZ_DESACTIVE_DE CASTELBAJAC

16 octobre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2402476

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi de deux requêtes en annulation d’un arrêté du 6 novembre 2023 par lequel le maire de Lacanau a accordé un permis de construire pour un immeuble de 15 logements. Les requérants invoquaient notamment l’insuffisance du dossier de demande, la méconnaissance des règles du plan local d’urbanisme (PLU) relatives aux eaux pluviales, à l’implantation, au stationnement et aux espaces verts, ainsi qu’une erreur manifeste d’appréciation au regard du risque littoral. Après avoir joint les instances, le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, jugeant que le permis respectait les dispositions des articles R. 431-8 et R. 431-10 du code de l’urbanisme ainsi que les articles 4, 7, 11, 12 et 13 du règlement de la zone UB du PLU, et que le risque lié à la proximité du littoral n’était pas caractérisé au sens de l’article R. 111-2 du même code. En conséquence, le tribunal a rejeté les deux requêtes et mis à la charge des requérants les frais de justice.

Avocat : AARPI CASTERA-SASSOUT

15 octobre 2025• 2ème Chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504994

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir visant l’annulation d’un titre de perception émis pour le recouvrement d’une somme de 3 032,86 euros. Par un acte enregistré le 14 octobre 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 15 octobre 2025.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CASSEL

15 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517389

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 30 juin 2025 par laquelle le maire de Levallois-Perret a refusé la candidature de M. A..., ingénieur territorial, au poste de chargé d'opérations grands travaux. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de la méconnaissance de l'article L. 514-7 du code général de la fonction publique, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux.

Avocat : ABECASSIS

15 octobre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505401

Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi d'un recours en excès de pouvoir par Mme Rousseaux-Mary contre l'arrêté du maire de Chécy mettant fin à son détachement, se déclare incompétent territorialement. Il estime que la remise à disposition de l'agent à son administration d'origine, la mairie de Paris, constitue une nouvelle affectation au sens de l'article R. 312-12 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal transmet l'affaire au Tribunal administratif de Paris, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

15 octobre 2025