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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 842 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 842

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 906

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CASEffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404533

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant sur le recours pour excès de pouvoir de M. C..., a rejeté sa demande d'annulation de la décision du 27 juin 2024 invalidant son permis de conduire pour perte de points. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'absence de notification des retraits de points, jugeant que cette notification n'affecte pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. Il a également rejeté le moyen relatif au défaut d'information prévu par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, en application de ces textes.

Avocat : SCP A.B.C.G. (ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE ROMAND)

29 octobre 2025• Magistrat M.Myara
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507361

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la SAS Saboulard Valorisation d’une demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 21 août 2025 suspendant son activité d’accueil de déchets. La société invoquait l’urgence économique et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de la régularisation des non-conformités et d’une méconnaissance du principe non bis in idem. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, la société n’apportant pas la preuve d’une atteinte grave et immédiate à ses intérêts compte tenu de la poursuite d’autres activités. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur l’article L. 171-8 du code de l’environnement.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LARROUY-CASTÉRA

29 octobre 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2101310

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la demande d'indemnisation de Mme B..., fonctionnaire du ministère des armées, victime d'un accident de service reconnu imputable au service en 2016. La requérante sollicitait la condamnation de l'État à lui verser 40 000 euros pour divers préjudices, en invoquant la responsabilité pour faute de l'administration pour défaut de prévention, ainsi que la responsabilité sans faute. Le tribunal a estimé que l'accident n'était pas imputable à une faute de l'administration dans l'organisation ou le fonctionnement du service, et que la requérante ne justifiait pas de préjudices personnels distincts de ceux déjà couverts par l'allocation temporaire d'invalidité. La solution retenue s'appuie sur les principes de la loi n°83-634 du 13 juillet 1983 et la jurisprudence relative à la réparation des accidents de service.

Avocat : S.E.L.A.F.A CABINET CASSEL

28 octobre 2025• 1ère Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507099

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour suspendre le refus du département de l’Hérault de lui accorder l’aide sociale à l’hébergement (ASH). En cours d’instance, le département a finalement accordé l’ASH à M. A... par une décision du 21 octobre 2025, après avoir pris en compte de nouveaux éléments médicaux et administratifs. Le juge des référés a constaté que cette décision postérieure privait d’objet la demande de suspension, celle-ci étant devenue sans effet. Par conséquent, il n’a pas statué sur le fond du litige, la condition d’urgence et le doute sérieux n’étant plus à examiner.

Avocat : CASSORLA

24 octobre 2025
CEDécision

Conseil d'État — N° 499602

Avocat : SCP JEAN-PHILIPPE CASTON

24 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499602.20251024• 2ème chambre jugeant seule
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2305495

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de M. B..., gardien de la paix, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de lui accorder la protection fonctionnelle (requête n° 2305495) et demandait une indemnisation de 62 500 euros pour des préjudices liés à sa gestion de carrière (requête n° 2305597). Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de la décision de refus, signée par une délégataire régulière. Il a jugé que les faits de harcèlement moral, discrimination et mise en danger invoqués n'étaient pas établis, et que la demande indemnitaire était irrecevable faute de réclamation préalable. La décision s'appuie sur le code général de la fonction publique et le code de justice administrative.

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

24 octobre 2025• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528739

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. C..., professeur certifié et travailleur handicapé, d’une demande de suspension de la décision fixant son emploi du temps pour l’année 2025-2026 et du refus de la proviseure de le modifier. Le tribunal a d’abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la qualification de mesure d’ordre intérieur, jugeant que le non-respect de l’aménagement du temps de travail accordé au titre du handicap portait atteinte aux droits de l’agent et constituait une décision faisant grief. Sur le fond, la solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision s’inscrit dans le cadre du code de l’éducation et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

23 octobre 2025
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01903

Avocat : CASTERA-MINARD

23 octobre 2025• 6ème chambre (formation à 3)
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301196

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. Q. et autres, ainsi que l'intervention de M. H. et autres, tendant à l'annulation de la délibération du 2 février 2023 par laquelle la communauté de communes des Quatre Vallées a approuvé son plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi). La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, tant sur la légalité externe (procédure d'élaboration, concertation, convocation des élus) que sur la légalité interne (compatibilité avec le SCoT et le SRADDET, cohérence du règlement avec le PADD, erreurs d'appréciation sur les classements). Les demandes présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

23 octobre 2025• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301396

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. et Mme A... contestant l'arrêté du maire de Ferrières-en-Gâtinais du 29 novembre 2022 les mettant en demeure de mettre en conformité leur porte-cochère sous astreinte. La juridiction a notamment écarté l'exception d'illégalité de l'arrêté d'opposition à déclaration préalable du 12 août 2021, jugé que la procédure contradictoire avait été respectée et que l'astreinte n'était pas disproportionnée. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 481-1 et L. 480-1 du code de l'urbanisme, ainsi que sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

23 octobre 2025• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2302428

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. B... contestant la délibération du 2 février 2023 approuvant le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) de la communauté de communes des Quatre Vallées. Le requérant soulevait notamment des vices de procédure liés à l'enquête publique, une erreur manifeste d'appréciation dans le classement de ses parcelles en zone agricole, et une méconnaissance du principe d'égalité. La juridiction a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B..., considérant que les moyens invoqués n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l'urbanisme et du code général des collectivités territoriales. En conséquence, le tribunal a également rejeté les demandes d'injonction et de dommages et intérêts, et a mis à la charge du requérant une somme de 2 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

23 octobre 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405468

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation de juge unique, a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de remise gracieuse d’un indu de prime d'activité de 3 750,24 euros. Le juge a rappelé que, dans le cadre d’un recours de plein contentieux contre un refus de remise gracieuse, les moyens tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte ou de l’absence de motivation sont inopérants, et que l’illégalité de la décision de récupération de l’indu ne peut être invoquée. Faute pour la requérante de justifier de sa bonne foi ou de sa précarité, la demande a été rejetée, sur le fondement de l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale.

Avocat : SELAFA CASSEL

23 octobre 2025• JU Chambre Sociale
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2315138

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de M. C..., surveillant pénitentiaire, contestant deux refus de détachement vers la commune de Le Port. La juridiction a rejeté le moyen d'incompétence des signataires, ceux-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, le tribunal a rappelé que l'administration ne peut s'opposer à un détachement qu'en raison des nécessités du service, conformément à l'article L. 511-3 du code général de la fonction publique. Les deux décisions de refus ont été annulées, l'administration n'ayant pas démontré que le départ de l'agent compromettait le fonctionnement du service.

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

23 octobre 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302966

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné la requête de M. A... contestant la décision du 29 mai 2023 constatant l'invalidité de son permis de conduire. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a retiré cette décision et restitué quatre points au capital du permis, rendant les conclusions principales sans objet. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Concernant les retraits de points sous-jacents, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d'information préalable, estimant que la délivrance de l'information prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route constitue une garantie essentielle, mais que le requérant n'a pas démontré que cette formalité n'avait pas été respectée. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON ET GREBILLE-ROMAND

23 octobre 2025• 3ème chambre - Juge Unique
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2306237

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la société Tech3s, qui contestait l'attribution du lot n°10 « sols souples » d'un marché de construction d'un gymnase par la commune de Pelissanne. La société invoquait des erreurs d'appréciation du pouvoir adjudicateur sur plusieurs critères (moyens humains, méthodologie, planning) et une méconnaissance du principe d'égalité entre soumissionnaires. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions indemnitaires de Tech3s, faute de demande préalable à l'administration, ainsi que ses conclusions tendant à une injonction de communication du contrat. Sur le fond, il a écarté les moyens soulevés, estimant que la commune n'avait commis aucune erreur manifeste d'appréciation dans l'évaluation des offres, et a rejeté la demande d'annulation ou de résiliation du contrat.

Avocat : DE CASALTA-BRAVO

22 octobre 2025• 3ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03434

Avocat : S.E.L.A.F.A. CABINET CASSEL

22 octobre 2025• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529125

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. E..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité disposant d'une délégation régulière et qu'il comportait des considérations de droit et de fait suffisantes. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que le code de justice administrative.

Avocat : VANDECASTEELE

22 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2206118

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme B..., attachée principale, d’une demande indemnitaire de 20 000 euros contre l’État pour des fautes commises par la préfecture du Haut-Rhin dans la gestion de sa carrière, notamment l’absence de transmission de ses comptes rendus d’entretien professionnel (CREP) pour 2019 et 2020. Le tribunal a jugé que l’administration avait commis une faute en transmettant le CREP 2019 avec un retard excessif (plus de 18 mois après l’entretien) et en n’établissant pas le CREP 2020, en violation des articles L. 521-1 du code général de la fonction publique et 2 et 4 du décret n° 2010-888 du 28 juillet 2010. Cette faute a causé à Mme B... une perte de chance sérieuse d’avancement et un préjudice moral, justifiant une indemnisation de 1 500 euros. Le surplus des conclusions indemnitaires et la demande au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetés.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

22 octobre 2025• 1ère chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501940

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. A... d'un recours en excès de pouvoir contre la décision du ministre de l'intérieur du 12 décembre 2024 constatant la perte de validité de son permis de conduire et les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a d'abord déclaré irrecevables les conclusions relatives aux infractions des 4 juin et 16 août 2021, les points correspondants ayant été restitués avant l'introduction de la requête. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré du défaut de notification des retraits de points, jugeant cette notification sans incidence sur la légalité des retraits eux-mêmes. Enfin, il a rejeté le moyen tiré du défaut de réalité des infractions, estimant que la réalité est établie par le paiement d'une amende forfaitaire ou une condamnation définitive, conformément à l'article L. 223-1 du code de la route.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

22 octobre 2025• JU1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529566

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris concerne un référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) introduit par Mme B... A..., ressortissante angolaise, contre le refus implicite du préfet de police de la convoquer pour enregistrer sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a convoqué l'intéressée à un rendez-vous le 17 octobre 2025, ce qui a fait perdre son objet à la demande de suspension et d'injonction. Par conséquent, le tribunal constate un non-lieu à statuer sur ces conclusions, sans se prononcer sur le fond de la légalité de la décision initiale. La requérante est admise provisoirement au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : DUCASSOUX

22 octobre 2025