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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 466 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 466

Décisions totales

383 581

Ordonnances

247 321

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CASEffacer tout
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01735

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE NEUILLY;LLC & ASSOCIES;SCP JEAN-PHILIPPE CASTON

5 décembre 2025• Juge des référés
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507117

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de M. B... de suspendre la décision "48 SI" du 15 mars 2023 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, compte tenu de la dangerosité de la conduite du requérant (huit infractions en quatorze mois, dont une pour usage du téléphone) et du délai écoulé depuis qu'il a eu connaissance de l'invalidation, ce qui relativise l'urgence invoquée liée à une promesse d'embauche. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SCP A.B.C.G. (ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE ROMAND)

5 décembre 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302492

Le Tribunal Administratif de Montpellier a condamné l’État à verser 2 000 euros à M. C..., professeur des écoles, en réparation de son préjudice moral subi du fait d’injures et menaces proférées par une parente d’élève. La décision reconnaît que l’administration avait déjà accordé la protection fonctionnelle à l’agent, mais qu’elle devait également réparer le préjudice en application de l’article L. 134-5 du code général de la fonction publique. Le tribunal a estimé que les agissements, ayant contribué à la dégradation de l’état de santé de l’agent, justifiaient une indemnisation de 2 000 euros, ainsi que 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET CASSEL

5 décembre 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306475

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C..., professeur des écoles, qui demandait l'annulation de la décision du ministre de l'éducation nationale lui refusant le bénéfice de l'allocation temporaire d'invalidité. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, la signataire de la décision disposant d'une délégation régulièrement publiée. Sur le fond, il a jugé que les faits invoqués par M. C..., notamment une réunion de travail et des tensions relationnelles, ne constituaient pas un accident de service au sens de l'article L. 824-1 du code général de la fonction publique, faute d'événement soudain et violent. Par conséquent, la décision de refus n'est pas entachée d'erreur d'appréciation.

Avocat : CABINET CASSEL

5 décembre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300794

Le Tribunal Administratif de Toulon (2ème chambre) a été saisi par le Fonds de Garantie des Victimes d’Actes de Terrorisme et d’Autres Infractions (FGTI), subrogé dans les droits d’un agent de police municipale grièvement blessé lors d’une intervention. Le FGTI demandait à la commune de Cavalaire-sur-Mer le remboursement intégral des indemnités versées à l’agent, sur le fondement de l’obligation de protection statutaire de l’employeur public. La commune contestait le montant réclamé, arguant que certains préjudices étaient déjà couverts par la pension d’invalidité et qu’il convenait d’appliquer un barème moins élevé. Le tribunal a fait droit à la demande du FGTI en condamnant la commune à lui verser la somme de 374 624,46 euros, avec intérêts et capitalisation, en application des articles 706-3, 706-4 et 706-11 du code de procédure pénale et de l’article L. 134-5 du code général de la fonction publique.

Avocat : CASSEL CABINET

5 décembre 2025• 2ème chambre
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02999

Avocat : RIEU-CASTAING EMMANUEL

4 décembre 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416288

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... contestant la décision 48SI du ministre de l'intérieur constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a estimé que l'administration avait apporté la preuve de la délivrance des informations prévues aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route pour l'infraction du 1er octobre 2023, le procès-verbal électronique mentionnant un refus de signer. En revanche, pour l'infraction du 13 août 2022, le ministre n'a pas produit le procès-verbal, ce qui a conduit le tribunal à annuler le retrait de points correspondant. Par conséquent, le tribunal a annulé la décision 48SI du 6 juin 2024 et enjoint au ministre de restituer les points illégalement retirés, tout en rejetant le surplus des conclusions.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

4 décembre 2025• 10ème Chambre (JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407540

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision du 4 avril 2024 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a rejeté la demande de regroupement familial de M. A... pour son épouse et sa fille. Le tribunal estime que le motif du refus, fondé sur l'absence de ventilation mécanique dans la salle de bain et les WC, constitue une erreur d'appréciation. Il retient que le logement dispose d'une ventilation naturelle et qu'aucun élément ne démontre son insuffisance au regard des exigences de salubrité. La décision s'appuie sur les articles L. 434-7 et R. 434-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le décret n° 2002-120 du 30 janvier 2002.

Avocat : CASTEJON

4 décembre 2025• 12ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2303947

Le Tribunal administratif d'Amiens, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B..., a examiné la légalité du non-renouvellement de son contrat à durée déterminée d’enseignant, décidé par le recteur de l’académie d’Amiens. Le tribunal a rappelé que l’administration peut légalement ne pas renouveler un tel contrat pour un motif d’intérêt du service, apprécié au regard des besoins du service ou de la personne de l’agent. Il a estimé que le refus de renouvellement était justifié par les difficultés professionnelles de l’intéressé (gestion de classe, posture, communication), établies par des rapports détaillés, et que M. B... n’apportait pas d’éléments suffisants pour contester cette appréciation. La requête a été rejetée, le tribunal n’ayant relevé ni erreur de droit ni erreur manifeste d’appréciation.

Avocat : KCP AVOCATS - KARBOWSKI - CASANOVAS VESCHEMBES de PRITTWITZ - AARPI

4 décembre 2025• 2ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401766

Le Tribunal Administratif de Poitiers a annulé la décision du 31 mai 2024 par laquelle le préfet de la Charente-Maritime a refusé de renouveler le titre de séjour « vie privée et familiale » de M. B..., ressortissant nigérian. La juridiction a estimé que le refus méconnaissait l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en raison de l’ancienneté du séjour régulier de l’intéressé (depuis 2014) et de l’intensité des liens familiaux démontrés avec son fils, malgré la séparation d’avec son épouse. Le tribunal a enjoint au préfet de procéder au renouvellement du titre de séjour.

Avocat : SELARL BONNEAU CASTEL PORTIER GUILLARD

4 décembre 2025• 1ère chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300287

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les recours de la société Free Mobile contre deux arrêtés du maire de Martel : le premier du 18 novembre 2022 s'opposant à une déclaration préalable pour l'installation d'un relais de téléphonie mobile, et le second du 20 juin 2023 retirant une décision de non-opposition. Le tribunal a joint les deux requêtes. Il a annulé l'arrêté du 20 juin 2023, estimant que le retrait de la décision de non-opposition du 2 mars 2023 était intervenu au-delà du délai de trois mois prévu par l'article L. 424-5 du code de l'urbanisme, sans que la commune ne démontre l'existence d'une fraude.

Avocat : LARROUY-CASTÉRA

4 décembre 2025• 3ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507764

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a étendu une mesure d'expertise initialement ordonnée le 13 juin 2025 à la demande du centre hospitalier de Saint-Pons-de-Thomières. Cette extension vise à mettre en cause les assureurs de la société Cabrol (MMA Iard, Axa France Iard) ainsi que la société Veritas, afin de préserver les droits de l'hôpital. La décision se fonde sur l'article R. 532-3 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés d'étendre une expertise à des personnes non initialement parties. Les assureurs mis en cause ont formulé des protestations et réserves, mais la demande a été jugée utile et a donc été accueillie.

Avocat : SCP CASCIO - ORTAL - DOMMÉE - MARC

4 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2304412

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la demande de Mme A..., ancienne fonctionnaire ayant démissionné pour créer une entreprise, qui contestait le refus du Centre d’accueil et de soins hospitaliers (CASH) de Nanterre de lui octroyer l’allocation d’aide au retour à l’emploi. Statuant en plein contentieux, le juge a rappelé que le litige portait sur les droits de l’intéressée et non sur les vices propres de la décision. Appliquant les articles L. 5422-1 et L. 5422-4 du code du travail, il a constaté que la demande de Mme A., déposée le 9 novembre 2022, était prescrite car elle n’avait pas été présentée dans le délai de deux ans suivant sa première inscription comme demandeur d’emploi le 1er avril 2020. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme A... et a mis à sa charge les frais de justice.

Avocat : CASSEL

4 décembre 2025• 9ème Chambre (JU)
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00832

Avocat : SAMMARTANO LUCAS

3 décembre 2025• Juge des référés
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502309

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 21 novembre 2025 fixant l'Algérie comme pays de renvoi en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, que le signataire justifiait d'une compétence régulière, et qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé. Il a également estimé que le moyen tiré d'un risque de traitements inhumains et dégradants en cas de retour en Algérie n'était pas établi. La solution s'appuie notamment sur les articles 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et 8 de la même Convention.

Avocat : CASTILLE PAULINE

3 décembre 2025• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505116

Le Tribunal Administratif de Lyon annule l'arrêté du 28 mars 2025 par lequel la préfète du Rhône a refusé un titre de séjour à M. B..., ressortissant marocain, et lui a fait obligation de quitter le territoire. Le tribunal retient que la préfète a commis une erreur de fait en estimant que l'activité d'agent d'entretien exercée par le requérant ne figurait pas sur la liste des métiers en tension, alors qu'elle y était inscrite pour la région Auvergne-Rhône-Alpes. En conséquence, l'illégalité du refus de titre entraîne l'annulation des décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de renvoi. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail.

Avocat : LEGRAND-CASTELLON

3 décembre 2025• 3ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506017

Le Tribunal Administratif d’Orléans, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du maire de Saint-Maurice-sur-Fessard du 20 mai 2025 s’opposant à la déclaration préalable de la société TDF pour la construction d’une antenne-relais de téléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la société requérante n’apportant pas de justifications suffisantes sur les conséquences graves et immédiates du refus, malgré l’intérêt général lié à la couverture mobile. La solution retenue écarte ainsi la suspension sans examiner le doute sérieux sur la légalité de la décision, en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et du code de l’urbanisme.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

3 décembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506065

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 14 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une violation de son droit à être entendu. La solution retenue par le tribunal, qui s'est appuyé sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais le jugement a été rendu après une audience publique.

Avocat : LUCAS

3 décembre 2025• Reconduite à la frontière
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02965

Avocat : CASABIANCA-CROCE

2 décembre 2025• 4ème chambre-formation à 3
CAA54Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC01208

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

2 décembre 2025• 5ème chambre - formation à 3