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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 614 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 614

Décisions totales

383 581

Ordonnances

288 550

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CASEffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2402872

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de renouvellement de sa carte de résident par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale était légalement fondée sur la menace grave pour l'ordre public, en raison de la condamnation pénale de M. C... pour des violences habituelles sur mineur. Il a rappelé que ni l'accord franco-tunisien ni le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne font obstacle à un refus de titre de séjour pour un tel motif. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. C....

Avocat : CONCAS

2 octobre 2025• 1ère chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2307839

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme A... contestant la décision « 48SI » du 24 juillet 2023 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a d'abord rejeté comme tardives les conclusions dirigées contre les retraits de points des 8 août 2019, 5 janvier 2020 et 3 janvier 2020, en application du principe de sécurité juridique et des articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative. Sur le fond, il a examiné le moyen tiré du défaut d'information préalable prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. La solution retenue est le rejet de l'ensemble de la requête, le tribunal estimant que la preuve de la délivrance de l'information préalable était rapportée pour les infractions restantes.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

2 octobre 2025• Cellule juge unique
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502833

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait d'enjoindre au maire de Guéthary de lui délivrer un certificat de non-opposition à une déclaration préalable de travaux. Le requérant contestait la validité de la prolongation du délai d'instruction et de l'arrêté d'opposition pris par la commune le 9 juillet 2025. Le juge a estimé que la demande, bien que présentée comme une demande de certificat, visait en réalité à faire obstacle à l'exécution de cette décision d'opposition, ce qui est interdit par les dispositions de l'article L. 521-3. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur l'existence d'une décision tacite de non-opposition.

Avocat : PECASSOU LOGEAIS AVOCATS

2 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419225

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la demande de Mme A..., professeure, qui contestait le refus de la maire de Paris de lui accorder la protection fonctionnelle pour engager une plainte avec constitution de partie civile pour dénonciation calomnieuse. Le tribunal a rappelé que l'obligation de protection prévue à l'article L. 134-5 du code général de la fonction publique impose à l'administration de protéger ses agents, mais qu'elle peut apprécier les modalités de cette protection, notamment en refusant de financer des poursuites manifestement dépourvues de chances de succès. En l'espèce, le tribunal a jugé que la maire de Paris n'avait commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation en refusant la protection, car la plainte initiale avait déjà été classée sans suite par le procureur de la République, rendant les nouvelles poursuites peu susceptibles d'aboutir. La requête de Mme A... a donc été rejetée.

Avocat : CABINET KCP KARBOWSKI CASANOVAS-VESCHEMBES DE PRITTWITZ (AARPI)

2 octobre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411966

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B... contestant le retrait de points de son permis de conduire pour trois infractions. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer pour les infractions des 12 et 17 août 2022, leurs mentions ayant été supprimées du relevé d'information, et pour la prise en compte d'un stage de sensibilisation. Concernant l'infraction du 18 décembre 2021, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d'information préalable, estimant que les dispositions des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route avaient été respectées. La requête a donc été rejetée pour le surplus.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

2 octobre 2025• 10ème Chambre (JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2412190

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A... contestant la décision 48SI du 1er août 2024 constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points consécutifs à des infractions de 2021. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives à l'infraction du 8 avril 2021 et à la décision 48SI, celles-ci ayant été retirées en cours d'instance. Pour l'infraction du 22 mars 2021, le tribunal a jugé que le ministre de l'intérieur n'apportait pas la preuve de la délivrance des informations prévues par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, constituant une garantie essentielle. En conséquence, le tribunal a annulé la décision de retrait de points pour cette infraction et enjoint au ministre de restituer les points illégalement retirés.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

2 octobre 2025• 10ème Chambre (JU)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2226031

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., professeure, qui contestait le refus de la maire de Paris de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 8 septembre 2022. Le tribunal a jugé qu'un entretien professionnel avec un supérieur hiérarchique, même source de stress, ne constitue pas un événement soudain et violent susceptible d'être qualifié d'accident de service, sauf comportement excédant l'exercice normal du pouvoir hiérarchique, ce qui n'était pas établi en l'espèce. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 822-18 et L. 822-21 du code général de la fonction publique, qui définissent la présomption d'imputabilité au service.

Avocat : CABINET KCP KARBOWSKI CASANOVAS-VESCHEMBES DE PRITTWITZ (AARPI)

2 octobre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2313570

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du 29 novembre 2022 la plaçant d'office en congé de longue maladie du 16 novembre 2018 au 15 mai 2019. La requérante invoquait un défaut de motivation et une erreur d'appréciation, mais le tribunal a jugé ces moyens infondés, la décision étant suffisamment motivée et fondée sur les avis médicaux requis. Le tribunal a également estimé que la demande d'expertise médicale subsidiaire était sans utilité. La solution s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 87-602 du 30 juillet 1987 relatifs aux congés de maladie des fonctionnaires territoriaux.

Avocat : CABINET KCP KARBOWSKI CASANOVAS-VESCHEMBES DE PRITTWITZ (AARPI)

2 octobre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502712

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné une demande de suspension d’un permis d’aménager délivré à M. et Mme B... par le maire de Saint-Paul-lès-Dax, contestée par Mme C... au motif que le projet méconnaît les règles d’accès à la voie publique et de desserte par les réseaux, faute de servitude de passage sur sa parcelle. La requérante invoque l’urgence liée à son projet de vente sous condition suspensive, mais la commune et les bénéficiaires opposent que l’OAP prévoit cette desserte et que l’urgence n’est pas établie. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie, sans se prononcer sur le fond des moyens soulevés. La solution s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : PECASSOU LOGEAIS AVOCATS

2 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510880

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. F... contestant l'arrêté du préfet de police du 18 mars 2025. Cet arrêté refusait de lui délivrer un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'obligeait à quitter le territoire français et fixait le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, considérant que la décision était légalement justifiée.

Avocat : CASAGRANDE

1 octobre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404217

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du CNAPS de renouveler sa carte professionnelle. Par un mémoire enregistré le 18 septembre 2024, le requérant s’est désisté purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente de la 7ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 1er octobre 2025.

Avocat : CABINET CASSEL

1 octobre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507658

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B..., ressortissant vénézuélien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que l'administration avait procédé à un examen particulier de la vulnérabilité du demandeur lors d'un entretien, conformément aux articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions à fin d'injonction.

Avocat : CASANO

1 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526170

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par une agente de l’INSEE contestant le refus de versement rétroactif de son indemnité de fonctions, de sujétions et d’expertise (IFSE), se déclare incompétent territorialement. Constatant que l’intéressée était affectée à Montrouge (Hauts-de-Seine) à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il transmet l’affaire au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent pour en connaître.

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

30 septembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407792

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Martel refusant un permis d’aménager pour un lotissement de quinze lots, ainsi que contre l’avis défavorable de l’architecte des Bâtiments de France. Par un mémoire, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 30 septembre 2025. Aucune autre disposition légale n’a été appliquée au fond, le litige ayant pris fin par le désistement.

Avocat : LARROUY-CASTÉRA

30 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2205414

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., gardien de la paix, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 40 000 euros et une rente viagère pour des préjudices moraux, de carrière et financiers, résultant selon lui d’une situation de harcèlement moral subie depuis 2016. Le tribunal a estimé que les éléments fournis par le requérant ne permettaient pas de présumer l’existence d’un harcèlement moral, la mutation invoquée étant justifiée par les nécessités du service et les autres griefs n’étant pas étayés. En conséquence, la responsabilité de l’État n’a pas été engagée, et les conclusions indemnitaires ont été rejetées, de même que les demandes accessoires. La décision s’appuie sur les articles L. 133-2 et L. 134-5 du code général de la fonction publique.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

30 septembre 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2301396

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B..., infirmière à l'AP-HM, qui contestait le refus de majoration de ses heures supplémentaires effectuées lors d'astreintes entre mars 2020 et septembre 2022. La requérante soutenait que ces heures, réalisées dans le cadre de la crise sanitaire, devaient bénéficier des coefficients de majoration prévus par plusieurs décrets relatifs à la lutte contre l'épidémie de covid-19. Le tribunal a jugé que les périodes d'astreinte, même déplacées, ne constituent pas du temps de travail effectif au sens des textes applicables, et que les heures supplémentaires en litige n'étaient pas éligibles aux majorations spécifiques. La solution retenue s'appuie sur les décrets n° 2002-9 du 4 janvier 2002 et n° 2002-598 du 25 avril 2002, ainsi que sur les décrets successifs relatifs à la crise sanitaire.

Avocat : CASSIUS AVOCATS

30 septembre 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2301450

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B..., infirmière à l'Assistance Publique-Hôpitaux de Marseille (AP-HM), qui demandait l'annulation de la décision implicite refusant la majoration de sa rémunération pour des heures supplémentaires réalisées lors d'astreintes déplacées entre 2021 et 2022, dans le cadre de la crise sanitaire du covid-19. Le tribunal a jugé que les heures d'astreinte, même déplacées, ne constituent pas des heures supplémentaires au sens des décrets n° 2020-718 et n° 2021-287, car elles ne correspondent pas à un dépassement des bornes horaires de travail effectif. La solution s'appuie sur les articles 20 du décret n° 2002-9 du 4 janvier 2002 et 4 du décret n° 2002-598 du 25 avril 2002, excluant ainsi l'application des majorations spécifiques liées à l'épidémie.

Avocat : CASSIUS AVOCATS

30 septembre 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302347

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B., infirmière à l’Assistance Publique-Hôpitaux de Marseille (AP-HM), qui demandait l’annulation du refus implicite de majorer sa rémunération pour des heures supplémentaires effectuées lors d’astreintes déplacées entre 2021 et 2022, dans le cadre de la crise sanitaire liée au covid-19. La requérante invoquait les décrets n° 2020-718 et suivants, ainsi que l’article 1 du Protocole additionnel à la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans préciser de solution alternative dans l’extrait fourni.

Avocat : CASSIUS AVOCATS

30 septembre 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302348

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B..., infirmière à l'AP-HM, qui contestait le refus de majoration de sa rémunération pour des heures supplémentaires effectuées lors d'astreintes déplacées entre 2021 et 2022, dans le cadre de la lutte contre l'épidémie de covid-19. La juridiction a considéré que les décrets n° 2020-718 et n° 2021-287, invoqués par la requérante, ne prévoient pas de majoration spécifique pour les astreintes déplacées, mais uniquement pour les heures supplémentaires réalisées en contexte de crise sanitaire. En l'absence de texte applicable, le tribunal a jugé que le refus de l'AP-HM n'était pas entaché d'illégalité, et a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 1 du Protocole additionnel à la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CASSIUS AVOCATS

30 septembre 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302349

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A..., infirmière à l’AP-HM, qui contestait le refus de majoration de ses heures supplémentaires effectuées lors d’astreintes déplacées pendant la crise sanitaire du covid-19. La requérante invoquait les décrets n° 2020-718 et suivants, relatifs à la rémunération des heures supplémentaires dans ce contexte. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des textes réglementaires et de l’article 1er du Protocole additionnel à la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés. En conséquence, la demande d’annulation de la décision implicite de rejet a été rejetée, de même que les conclusions accessoires.

Avocat : CASSIUS AVOCATS

30 septembre 2025• 7ème chambre