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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 842 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 842

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 356

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CASEffacer tout
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-1908212

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B..., propriétaire d’un pavillon, pour obtenir la dépose d’un mât et de câbles électriques installés par ENEDIS sur sa façade, ainsi que des dommages et intérêts pour emprise irrégulière. Le tribunal a d’abord affirmé sa compétence, jugeant que les conclusions en démolition d’un ouvrage public et la demande indemnitaire pour atteinte à la propriété privée, étrangère à la fourniture d’électricité, relèvent du juge administratif. Il a ensuite examiné le fond, en application des principes régissant la responsabilité pour emprise irrégulière. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a statué sur la requête en se fondant sur les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CASSEL

9 octobre 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516619

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme B... demandant la suspension de la décision de non-opposition à déclaration de travaux délivrée par le maire de Sceaux à la SCI Aredski pour la création d'un escalier extérieur. Le juge a écarté l'exception d'incompétence soulevée par la commune, considérant que le litige relevait bien du contentieux de l'urbanisme. Il a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'apportant pas la preuve d'une atteinte grave et immédiate à leur situation, et qu'aucun des moyens invoqués (insuffisance de motivation, imprécision du dossier, nécessité d'un permis de construire, fraude) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LUCAS-BALOUP

9 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517356

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B..., ressortissante bulgare, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 19 septembre 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de retour de deux ans et d’une assignation à résidence. Le tribunal a annulé ces décisions, estimant que le préfet des Hauts-de-Seine s’était fondé sur des faits de violences conjugales n’ayant donné lieu ni à poursuites ni à condamnation, sans démontrer l’existence d’une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour un intérêt fondamental de la société, comme l’exige l’article L. 251-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue repose sur le défaut de motivation et l’erreur d’appréciation, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens.

Avocat : PAPELARD CASATI

9 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2202336

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme B..., agent territorial de la commune de Colombes, contestant le refus de régularisation de sa prime de service et de revalorisation de sa prime de fonction. La commune opposait une fin de non-recevoir, arguant que le courriel du 19 février 2021 constituait une simple réponse à une demande d'information et non une décision faisant grief, mais le tribunal a écarté cet argument, considérant qu'il s'agissait d'une véritable décision. La commune soulevait également la tardiveté du recours, mais le tribunal a estimé que la décision attaquée ne comportant aucune mention des voies et délais de recours, le délai raisonnable d'un an n'était pas dépassé. Le tribunal a donc rejeté les fins de non-recevoir et s'est déclaré compétent pour statuer sur le fond du litige, en application des principes de sécurité juridique et des articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

Avocat : CASSEL

9 octobre 2025• 12ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304141

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. F... contestant le refus de réviser son compte-rendu d'entretien professionnel de 2023 et son licenciement pour insuffisance professionnelle par le nouvel hôpital de Navarre. Le tribunal a d'abord requalifié le recours contre le refus de révision comme étant dirigé contre le compte-rendu initial. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré de l'absence d'entretien dans les quatre mois suivant la prise de fonction, aucune disposition légale ou réglementaire n'imposant une telle obligation pour les agents contractuels. Il a également rejeté les griefs de partialité et d'inexactitude des faits, estimant que le requérant n'apportait pas la preuve d'un manque d'objectivité de l'évaluateur. La solution retenue est le rejet de la requête, sur la base du décret n° 91-155 du 6 février 1991 relatif aux agents contractuels de la fonction publique hospitalière.

Avocat : ABECASSIS

9 octobre 2025• 3 ème Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2207372

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société ENEDIS d'une demande d'indemnisation pour les dommages causés à son réseau électrique le 21 janvier 2019, lorsqu'un remorqueur de la brigade fluviale de la préfecture de police de Paris a heurté un câble lors d'une opération de remorquage. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet de police, estimant que la requête n'était pas tardive car la seconde demande indemnitaire d'ENEDIS, fondée sur un nouveau fait générateur (responsabilité sans faute), était recevable. Sur le fond, le tribunal a retenu la responsabilité sans faute de l'État en raison de l'opération de police administrative, et a condamné l'État à verser à ENEDIS la somme de 16 390,01 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 11 mars 2020. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité sans faute de l'État pour les dommages causés par des opérations de police administrative.

Avocat : CABINET CASSEL

9 octobre 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2203000

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la condamnation de la commune de Boulogne-Billancourt pour des fautes dans la gestion de son recrutement et la délivrance d'une attestation Pôle emploi irrégulière. Concernant le recrutement, le tribunal a estimé que les irrégularités alléguées (antidatage du contrat, absence de taux horaire, défaut de fiche de poste) n'étaient pas établies ou ne causaient pas de préjudice. S'agissant de l'attestation employeur, le tribunal a jugé que la commune n'avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité. En conséquence, les conclusions indemnitaires de Mme B... ont été rejetées.

Avocat : CASSEL

9 octobre 2025• 12ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509096

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision du 15 juillet 2025 par laquelle le directeur territorial de l'OFII a refusé d'accorder à Mme B..., ressortissante syrienne, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal retient que l'administration a commis une erreur de fait en estimant que la demande d'asile avait été présentée hors du délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l'article L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que l'intéressée justifiait d'une entrée en France le 14 avril 2025. En conséquence, il enjoint à l'OFII de procéder au réexamen de la situation de Mme B... dans un délai de vingt jours.

Avocat : LEGRAND-CASTELLON

8 octobre 2025• ELOIGNEMENT
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301242

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme C... contestant le titre de recettes émis par la commune de Châteauneuf-sur-Loire pour le reversement de 31.471,51 euros, correspondant à des rémunérations perçues pour une activité de formation exercée sans autorisation. La requérante, attachée territoriale réintégrée en surnombre, avait poursuivi cette activité après son retour, malgré un refus d'autorisation de cumul d'activités du 26 octobre 2021, non contesté. Le tribunal a jugé que la commune n'avait pas commis d'erreur de droit et que le reversement, fondé sur les dispositions du code général de la fonction publique, ne méconnaissait pas l'article 1er du premier protocole additionnel à la CEDH. La demande de Mme C... a été rejetée, incluant ses conclusions au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

8 octobre 2025• 5ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527737

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme A..., ressortissante tunisienne, d’une requête en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, visant à contester le refus implicite du préfet de police de la convoquer pour enregistrer sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, la requérante s’est désistée de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction après avoir obtenu un rendez-vous, désistement dont il a été donné acte. Le tribunal a admis Mme A... au bénéfice provisoire de l’aide juridictionnelle et a condamné l’État à verser 900 euros à son avocat au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve de l’admission définitive à l’aide juridictionnelle.

Avocat : DUCASSOUX

8 octobre 2025
CAA54Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Nancy — N° CAA54-22NC00185

Avocat : CASSINI AVOCATS

7 octobre 2025• Formation plenière
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02110

Avocat : CABINET CASSEL

7 octobre 2025• 3ème chambre (formation à 3)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513399

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A..., ressortissant algérien, d'une demande de suspension de la décision implicite du préfet du Val-de-Marne refusant de le convoquer pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet avait convoqué M. A... à un rendez-vous le 30 septembre 2025. En conséquence, il a estimé que les conclusions tendant à la suspension du refus de convocation étaient devenues sans objet, prononçant un non-lieu à statuer sur ces conclusions.

Avocat : DUCASSOUX

7 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428167

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné le recours de M. B..., ressortissant sri-lankais, contre le refus de titre de séjour qui lui a été opposé. En cours d'instance, le préfet de police a pris un arrêté explicite de refus le 21 mai 2025, qui s'est substitué à la décision implicite initiale. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait, mais l'analyse porte sur la légalité de l'arrêté au regard des articles L. 435-1, L. 423-23 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CASTEJON

7 octobre 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506706

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de La Poste refusant une formation à un agent en temps partiel autorisé senior (TPAS). Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’incompétence, le défaut de motivation ou l’erreur de droit, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité du refus, en application du décret n°2017-928 du 6 mai 2017. La condition d’urgence n’a pas été examinée.

Avocat : CABINET CASSEL

3 octobre 2025
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403331

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du préfet du Calvados d’autoriser le regroupement familial pour son épouse et sa fille. Le tribunal a jugé que le préfet n’avait pas commis d’erreur de droit en incluant le fils majeur du requérant dans la composition du foyer pour apprécier ses ressources, ce dernier n’étant pas autonome financièrement. Il a également estimé que M. B... n’apportait pas la preuve de ressources suffisantes et stables sur la période de référence de douze mois, comme l’exigent les articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est donc le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : TOUCAS

3 octobre 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403635

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les recours de deux ressortissants sri-lankais, M. F... C... et Mme D..., contestant le refus de visa de court séjour pour visite familiale. La décision du sous-directeur des visas du 22 décembre 2023, qui s'est substituée à la décision consulaire, a été jugée suffisamment motivée. Le tribunal a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en retenant un risque de détournement de l'objet du visa, compte tenu de l'absence de garanties de retour suffisantes. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, les liens familiaux en France ne justifiant pas un droit au séjour. En conséquence, les requêtes ont été rejetées.

Avocat : CASTEJON

3 octobre 2025• 8ème chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501445

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par la commune de Montataire sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative pour ordonner une expertise après l'effondrement partiel d'un mur de soutènement et l'apparition de fissures sur la chaussée de l'Allée des Marronniers en janvier 2025. La commune impute ces désordres à la société Antéa Group, maître d'œuvre des travaux de renforcement, et souhaite que l'expertise soit menée au contradictoire de ses assureurs, la SMACL Assurances SA et la SMACL Assurances mutuelle, ainsi que de la société Paris Nord Assurances Services (PNAS). Les sociétés SMACL demandent leur mise hors de cause, arguant que la garantie "effondrement" ne couvre que les bâtiments et non les ouvrages publics comme le mur de soutènement. Le juge des référés a fait droit à la demande d'expertise, la jugeant utile pour déterminer l'origine des désordres et les responsabilités, mais a rejeté la participation des assureurs SMACL aux opérations, considérant que leur mise en cause était prématurée et que l'applicabilité des garanties relève du juge du fond.

Avocat : ABECASSIS

3 octobre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2402872

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de renouvellement de sa carte de résident par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale était légalement fondée sur la menace grave pour l'ordre public, en raison de la condamnation pénale de M. C... pour des violences habituelles sur mineur. Il a rappelé que ni l'accord franco-tunisien ni le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne font obstacle à un refus de titre de séjour pour un tel motif. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. C....

Avocat : CONCAS

2 octobre 2025• 1ère chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2307839

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme A... contestant la décision « 48SI » du 24 juillet 2023 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a d'abord rejeté comme tardives les conclusions dirigées contre les retraits de points des 8 août 2019, 5 janvier 2020 et 3 janvier 2020, en application du principe de sécurité juridique et des articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative. Sur le fond, il a examiné le moyen tiré du défaut d'information préalable prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. La solution retenue est le rejet de l'ensemble de la requête, le tribunal estimant que la preuve de la délivrance de l'information préalable était rapportée pour les infractions restantes.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

2 octobre 2025• Cellule juge unique