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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 842 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 842

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 756

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CASEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302349

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A..., infirmière à l’AP-HM, qui contestait le refus de majoration de ses heures supplémentaires effectuées lors d’astreintes déplacées pendant la crise sanitaire du covid-19. La requérante invoquait les décrets n° 2020-718 et suivants, relatifs à la rémunération des heures supplémentaires dans ce contexte. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des textes réglementaires et de l’article 1er du Protocole additionnel à la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés. En conséquence, la demande d’annulation de la décision implicite de rejet a été rejetée, de même que les conclusions accessoires.

Avocat : CASSIUS AVOCATS

30 septembre 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303324

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B..., infirmière à l'Assistance Publique-Hôpitaux de Marseille (AP-HM), qui contestait le refus de majoration de sa rémunération pour des heures supplémentaires réalisées lors d'astreintes déplacées entre 2021 et 2022, dans le cadre de la lutte contre l'épidémie de covid-19. La juridiction a estimé que les heures effectuées au titre d'astreintes déplacées ne constituent pas des heures supplémentaires ouvrant droit aux majorations prévues par les décrets n° 2020-718 et suivants, ces textes visant uniquement les heures de travail effectif supplémentaires. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du décret n° 2002-9 du 4 janvier 2002 et du décret n° 2002-598 du 25 avril 2002, excluant les astreintes du champ des heures supplémentaires.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CASSIUS AVOCATS

30 septembre 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303422

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B..., infirmière à l'Assistance Publique-Hôpitaux de Marseille (AP-HM), qui demandait l'annulation du refus implicite de majorer sa rémunération pour des heures supplémentaires effectuées lors d'astreintes déplacées entre 2020 et 2022, en application des décrets pris dans le cadre de la lutte contre l'épidémie de covid-19. La juridiction a considéré que les textes réglementaires invoqués, notamment les décrets n° 2020-718 et n° 2021-287, ne prévoyaient pas de majoration pour les astreintes déplacées, mais uniquement pour les heures supplémentaires réalisées dans le contexte de la crise sanitaire. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 1 du Protocole additionnel à la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CASSIUS AVOCATS

30 septembre 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303735

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B..., infirmière à l'Assistance Publique-Hôpitaux de Marseille (AP-HM), qui demandait l'annulation du refus implicite de majorer sa rémunération pour des heures supplémentaires effectuées lors de la crise sanitaire du Covid-19. La requérante soutenait que ses heures, réalisées sous forme d'astreintes déplacées entre mars 2020 et avril 2022, devaient bénéficier des coefficients de majoration prévus par plusieurs décrets (notamment les décrets n° 2020-718 et n° 2021-287). Le tribunal a jugé que le moyen n'était pas fondé, considérant que les textes applicables ne permettaient pas d'étendre la majoration à ces périodes d'astreinte. La décision s'appuie sur le décret n° 2002-9 du 4 janvier 2002 relatif au temps de travail et sur le décret n° 2002-598 du 25 avril 2002 relatif aux indemnités horaires pour travaux supplémentaires.

Avocat : CASSIUS AVOCATS

30 septembre 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2304894

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B..., infirmier à l'AP-HM, contestant le refus implicite de majorer sa rémunération pour des heures supplémentaires effectuées entre 2020 et 2022 dans le cadre de la lutte contre l'épidémie de covid-19. Le requérant invoquait notamment les décrets n° 2020-718 et n° 2021-287, ainsi que l'article 1 du Protocole additionnel à la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B..., considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des textes applicables.

Avocat : CASSIUS AVOCATS

30 septembre 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2311314

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A..., infirmière à l’Assistance Publique-Hôpitaux de Marseille (AP-HM), qui demandait l’annulation du refus implicite de majorer sa rémunération pour des heures supplémentaires effectuées lors d’astreintes déplacées entre mars 2020 et septembre 2022, dans le cadre de la crise sanitaire liée au covid-19. Le tribunal a considéré que les textes réglementaires invoqués (notamment les décrets n° 2020-718 et n° 2021-287) ne prévoyaient pas de majoration spécifique pour les astreintes déplacées, et que la requérante n’établissait pas que ces heures avaient été réalisées dans le contexte de la lutte contre l’épidémie. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l’injonction et aux frais de justice.

Avocat : CASSIUS AVOCATS

30 septembre 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2400252

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., infirmier à l’AP-HM, qui demandait l’annulation du refus implicite de majorer sa rémunération pour des heures supplémentaires effectuées durant la crise sanitaire du covid-19. Le tribunal a jugé que les périodes d’astreinte déplacée, durant lesquelles l’agent n’est pas sur son lieu de travail et sans être à disposition permanente, ne constituent pas des heures supplémentaires ouvrant droit aux majorations prévues par les décrets des 11 juin 2020 et 16 mars 2021. La solution retenue s’appuie sur l’article 20 du décret du 4 janvier 2002 relatif au temps de travail, excluant ces périodes du champ des heures supplémentaires.

Avocat : CASSIUS AVOCATS

30 septembre 2025• 7ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301284

Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision de la rectrice de l’académie de Nice du 19 janvier 2023 refusant de reconnaître l’imputabilité au service de l’accident de Mme A... survenu le 7 décembre 2022. La juridiction retient un vice de procédure, l’administration n’ayant pas saisi le conseil médical pour avis avant de prendre sa décision, en méconnaissance des articles L. 821-1 du code général de la fonction publique et 47-6 du décret n° 86-442 du 14 mars 1986. Ce défaut de consultation a privé la requérante d’une garantie et a pu influencer le sens de la décision.

Avocat : S.E.L.A.F.A. CABINET CASSEL

30 septembre 2025• 6ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302405

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B..., infirmière à l'Assistance Publique-Hôpitaux de Marseille (AP-HM), qui demandait l'annulation du refus implicite de majorer la rémunération de ses heures supplémentaires effectuées lors d'astreintes déplacées entre 2021 et 2022. La requérante invoquait les décrets relatifs à la lutte contre l'épidémie de covid-19, mais le tribunal a considéré que les heures supplémentaires réalisées dans le cadre d'astreintes déplacées ne relevaient pas du champ d'application de ces textes, qui visent spécifiquement les heures effectuées "dans le contexte de la lutte contre l'épidémie". La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande de question préjudicielle au Conseil d'État, au motif que les dispositions des décrets n° 2020-718 et suivants étaient suffisamment claires et ne nécessitaient pas d'interprétation.

Avocat : CASSIUS AVOCATS

30 septembre 2025• 7ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2302775

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 6 300 euros à M. A..., reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis en mars 2020, en raison de l'absence de proposition de relogement dans le délai imparti. La carence fautive de l'État à exécuter cette décision a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, causant des troubles dans les conditions d'existence du requérant. Le tribunal a également accordé 1 100 euros au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CASSÉUS VAYOLA

26 septembre 2025• 6ème Chambre (J.U)
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02480

Avocat : CASAGRANDE

25 septembre 2025• 7ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2200209

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société SNCF Réseau d’une demande d’expulsion d’un occupant sans droit ni titre d’une parcelle relevant du domaine public ferroviaire. Constatant l’occupation irrégulière, le tribunal a fait droit à la demande en enjoignant à l’occupant de libérer les lieux sous six mois, assorti d’une astreinte de 50 euros par jour de retard. La décision se fonde sur les articles L. 2122-1 du code général de la propriété des personnes publiques et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEXCASE SOCIETE D'AVOCATS

25 septembre 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2200204

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par la société SNCF Réseau d'une demande d'expulsion de M. B..., occupant sans droit ni titre une parcelle située à Mitry-Mory. La juridiction a rejeté l'exception d'incompétence soulevée par le défendeur, estimant que la parcelle, anciennement affectée au service public ferroviaire et n'ayant fait l'objet d'aucun déclassement, relevait du domaine public. Le tribunal a ainsi ordonné l'expulsion de M. B... et de tout occupant de son chef, sous astreinte, en application des principes régissant la domanialité publique et du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : LEXCASE SOCIETE D'AVOCATS

25 septembre 2025• 2ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507526

Le Tribunal Administratif de Strasbourg était saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme A C, ressortissante cubaine, contre une décision de l’OFII du 2 septembre 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil pour tardiveté de sa demande d’asile. En cours d’instance, l’OFII a procédé au réexamen de sa situation et lui a accordé les conditions matérielles d’accueil, la convoquant pour signer l’offre de prise en charge. Le tribunal a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, en application des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et du code de justice administrative.

Avocat : CASANO

25 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2301205

Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé la décision du 20 février 2023 par laquelle le préfet de Mayotte avait refusé d'accorder un congé bonifié de 65 jours à Mme B..., brigadier-chef de police. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en considérant que le droit d'option prévu à l'article 26 du décret du 2 juillet 2020 n'était pas ouvert aux agents n'ayant jamais bénéficié d'un tel congé avant cette date. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme B... dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a rejeté les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

25 septembre 2025• 1ère chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2301224

Le Tribunal Administratif de Mayotte annule la décision du préfet du 20 février 2023 refusant à M. B..., brigadier-chef de police, un congé bonifié de 65 jours. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur de droit en estimant que le droit d’option prévu à l’article 26 du décret n° 2020-851 du 2 juillet 2020 n’était pas ouvert à l’agent, alors que M. B... remplissait les conditions pour en bénéficier. La décision est fondée sur les dispositions combinées du décret n° 78-399 du 20 mars 1978 et du décret n° 2020-851.

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

25 septembre 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2201995

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société SNCF Réseau d’une demande d’expulsion de M. B..., occupant sans droit ni titre d’une parcelle du domaine public ferroviaire à Mitry-Mory. Constatant que la convention d’occupation de 1963 avait été résiliée et que l’occupation était devenue irrégulière, le tribunal a fait droit à la demande d’expulsion sur le fondement des articles L. 2122-1 et L. 1 du code général de la propriété des personnes publiques. Compte tenu de la situation personnelle de l’occupant et de l’intérêt supérieur de l’enfant, un délai de six mois a été accordé pour libérer les lieux, passé lequel une expulsion avec le concours de la force publique pourra être mise en œuvre.

Avocat : LEXCASE SOCIETE D'AVOCATS

25 septembre 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2201994

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par la société SNCF Réseau d'une demande d'expulsion de M. et Mme D..., occupants sans droit ni titre d'une parcelle située à Mitry-Mory. La juridiction a d'abord rejeté l'exception d'incompétence soulevée par les défendeurs, en jugeant que la parcelle, anciennement affectée au service public ferroviaire et n'ayant fait l'objet d'aucun déclassement, relève du domaine public, ce qui justifie la compétence du juge administratif. Sur le fond, le tribunal a fait droit à la demande de SNCF Réseau en ordonnant l'expulsion des occupants, tout en leur accordant un délai pour quitter les lieux, et a autorisé la requérante à procéder à l'évacuation des biens avec le concours de la force publique si nécessaire. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et du code des transports.

Avocat : LEXCASE SOCIETE D'AVOCATS

25 septembre 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2200206

Le Tribunal administratif de Melun, saisi en plein contentieux par la société SNCF Réseau, a ordonné l'expulsion de M. B... C... et de tout occupant de son chef des parcelles situées à Mitry-Mory, occupées sans droit ni titre. Le tribunal a jugé que ces parcelles relèvent du domaine public ferroviaire, en application du code général de la propriété des personnes publiques (CGPPP), et que la tolérance de l'occupation passée ne vaut pas autorisation écrite. Compte tenu de l'ancienneté de l'occupation et de la situation personnelle et familiale de M. C..., notamment le handicap de son épouse, le tribunal a accordé un délai de six mois pour libérer les lieux, sans prononcer d'astreinte.

Avocat : LEXCASE SOCIETE D'AVOCATS

25 septembre 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516391

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C, ressortissante ivoirienne, qui contestait la décision de l'OFII de mettre fin à son hébergement pour demandeurs d'asile suite au rejet définitif de sa demande d'asile. Le tribunal a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par l'OFII, jugeant que la requête, enregistrée le 11 septembre 2025, était tardive car introduite au-delà du délai de recours de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que, même en l'absence de mention des voies et délais de recours dans la notification, le délai raisonnable d'un an pour contester la décision était dépassé. Par conséquent, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : CASAGRANDE

24 septembre 2025• Reconduite à la frontière