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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 614 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 614

Décisions totales

383 581

Ordonnances

296 457

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CASEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205655

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A, agent de l'établissement public médico-social "Le Littoral", d'un recours en excès de pouvoir contre le refus de reconnaître l'imputabilité au service de sa pathologie dorsale. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, faute pour l'administration de prouver la date de notification de la décision attaquée. Sur le fond, le jugement a substitué la base légale de la décision, estimant qu'elle devait être fondée sur l'article 41 de la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986 relative à la fonction publique hospitalière, et non sur l'article 21 bis de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais les débats ont porté sur la régularité de la procédure et l'erreur d'appréciation alléguée par la requérante.

Avocat : CASSEL

31 juillet 2025• 8ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509145

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A contestant l’invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul et les retraits de points afférents, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence du tribunal administratif du lieu de résidence du requérant à la date des décisions attaquées. Constatant que M. A résidait à Morancez, dans l’Eure-et-Loir, le tribunal ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif d’Orléans.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

30 juillet 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303258

Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de péril du 10 novembre 2023 ordonnant l’évacuation sans délai d’une parcelle. Postérieurement à l’introduction de la requête, le maire a retiré cet arrêté par une décision du 12 mars 2024 devenue définitive. Constatant que le retrait de l’acte attaqué emportait sa disparition rétroactive de l’ordonnancement juridique, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation. La commune de Saint-Sauveur d’Aunis a été condamnée à verser 1 200 euros aux requérants au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BONNEAU CASTEL PORTIER GUILLARD

30 juillet 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2206661

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. E, propriétaire du Moulin de la Roque, qui contestait la décision du préfet du Lot du 5 août 2022 l'invitant à solliciter l'accord du gestionnaire du domaine public fluvial et à déposer un dossier d'autorisation environnementale pour la remise en eau de son moulin. Le tribunal a jugé que la reconnaissance d'un droit fondé en titre ne dispense pas le propriétaire de se conformer aux obligations de la police de l'eau, notamment en matière d'autorisation environnementale. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ou de fait en exigeant ces démarches, conformément aux articles L. 211-1 et L. 214-6 du code de l'environnement. La demande de M. E a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : LARROUY-CASTÉRA

29 juillet 2025• 5ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513577

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour « étudiant » de M. A, ressortissant gabonais. Le juge a estimé qu’en l’état de l’instruction, les moyens invoqués (incompétence de l’auteur de l’acte, méconnaissance de l’article L. 422-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, erreur manifeste d’appréciation) n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été jugée manifestement mal fondée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence.

Avocat : CASAGRANDE

29 juillet 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2203334

Le Tribunal Administratif d'Amiens rejette la requête de Mme C, professeure, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 1 428,21 euros en réparation du préjudice résultant du recouvrement de cette somme sur son traitement de mars 2020. Le tribunal juge que ce prélèvement correspondait au montant des cotisations sociales dues pour la période de son congé de maternité et que le titre exécutoire émis pour le surplus a été retiré sans avoir été recouvré. Aucune faute de nature à engager la responsabilité de l'État n'est donc établie, et le préjudice allégué n'est pas démontré. La requête est rejetée sur le fondement du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CASSEL

28 juillet 2025• 4ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509719

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 22 avril 2024 par laquelle le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) avait retiré sa carte professionnelle à M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la décision privant l'intéressé de son emploi et de ses revenus sans que les ressources de son épouse ne suffisent à couvrir les charges du foyer. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, en raison du moyen tiré de ce que la condamnation pénale invoquée par le CNAPS concernerait un homonyme et non M. A, ce qui faisait obstacle à l'application des dispositions de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure.

Avocat : CABINET CASSEL

28 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520867

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 28 mai 2025 par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation, dès lors que le refus de séjour ne constitue pas un refus de renouvellement d'un titre de séjour. La solution retenue est fondée sur l'application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DUCASSOUX

28 juillet 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509297

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante albanaise, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui délivrer une autorisation de séjour. La requérante invoquait l'absence de rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour depuis juillet 2024, malgré plusieurs relances. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la requérante se bornant à décrire sa situation familiale et les difficultés liées à l'absence de titre, sans justifier de circonstances particulières. La demande a donc été rejetée par ordonnance motivée, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : LEGRAND-CASTELLON

28 juillet 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509282

Refus de renouvellement d'autorisation provisoire de séjour. Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Rejet de la requête de Mme B, qui sollicitait une injonction de délivrance d'un titre de séjour "salarié" ou d'un récépissé, en raison de l'absence de péril grave et de l'existence d'une décision préfectorale de rejet du 24 octobre 2024. La demande est jugée manifestement mal fondée, conduisant à son rejet en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : LEGRAND-CASTELLON

28 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400306

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B C d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur du 5 décembre 2023 retirant un point de son permis de conduire, renotifiant des retraits antérieurs et constatant l’invalidation de son permis. Le tribunal a d’abord déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre cinq retraits de points déjà restitués avant l’introduction de la requête. Sur le fond, il a rejeté le moyen tiré du défaut de notification des retraits, jugeant que cette notification n’affecte pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. Enfin, il a écarté le moyen tiré du défaut d’information préalable, l’administration ayant apporté la preuve de la délivrance des informations requises par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND AVOCATS

24 juillet 2025• Juge unique 8
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400503

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. C contestant la décision du ministre de l'intérieur du 14 décembre 2023 qui retirait des points de son permis de conduire et constatait son invalidation. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions relatives à l'infraction du 11 septembre 2019, les points correspondants ayant été restitués avant l'introduction du recours. Sur le fond, il a rejeté le moyen tiré du défaut de notification des retraits de points, estimant que cette notification n'affecte pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. Enfin, pour les infractions des 10 juillet 2019, 11 septembre 2019 et 17 juillet 2023, le tribunal a considéré que le paiement de l'amende forfaitaire par M. C établissait qu'il avait reçu l'information préalable obligatoire prévue par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, rejetant ainsi ce moyen.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND AVOCATS

24 juillet 2025• Juge unique 8
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500331

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. B C, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 15 août 2024 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a jugé que la requête, enregistrée le 14 janvier 2025, était tardive, car la décision attaquée avait été régulièrement notifiée le 23 août 2024, et le délai de recours de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative n'avait pas été respecté. En conséquence, les conclusions en annulation et en injonction ont été rejetées comme manifestement irrecevables, sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : SCP ABCG ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

24 juillet 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 492068

Avocat : SCP JEAN-PHILIPPE CASTON;SCP CAPRON

23 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:492068.20250723• 2ème chambre jugeant seule
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2201512

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de plusieurs associations de sauvegarde des moulins. Celles-ci demandaient l'annulation de la délibération de l'Agence de l'eau Loire-Bretagne révisant la fiche action "MAQ 3" relative à la restauration de la continuité écologique des cours d'eau. Le tribunal a jugé que la délibération ne méconnaissait pas les articles L. 214-17 et L. 211-1 du code de l'environnement, car elle ne prévoyait pas la destruction systématique des moulins mais finançait des actions de restauration écologique, pouvant inclure des solutions alternatives. La requête a donc été rejetée.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

23 juillet 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400246

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme B, fonctionnaire du rectorat, qui contestait le refus de reconnaître l'imputabilité au service de sa tentative de suicide survenue le 31 mars 2023 sur son lieu de travail. Le tribunal a jugé que la décision de la rectrice n'était pas entachée d'incompétence, le signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Surtout, il a estimé que la réception d'un courriel de convocation, sans comportement ou propos excédant l'exercice normal du pouvoir hiérarchique, ne constitue pas un événement soudain et violent qualifiable d'accident de service au sens de l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : CABINET CC CASSEL

22 juillet 2025• 1ère chambre
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2201985

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la SCI G IMMO Saint-Jean-de-Luz d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Saint-Jean-de-Luz du 6 juillet 2022 ayant opposé un sursis à statuer de 24 mois à sa déclaration préalable de travaux. Par un mémoire enregistré le 23 juin 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 22 juillet 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : PECASSOU LOGEAIS AVOCATS

22 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516990

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C B, ressortissante tchadienne, qui contestait le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure avait été respectée, l'OFII ayant informé la requérante des risques de refus dans une langue comprise. Il a également estimé que l'OFII avait procédé à un examen de sa situation personnelle et de vulnérabilité, et que le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de demande d'asile dans le délai de 90 jours sans motif légitime. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : CASAGRANDE

21 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2205652

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. B, agent contractuel de la protection judiciaire de la jeunesse, contestant la décision du 20 janvier 2022 le considérant comme démissionnaire après son refus de renouvellement de contrat. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions indemnitaires, faute de demande préalable à l'administration. Il a également relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions à fin d'annulation, car la requête a été introduite le 29 août 2022, soit au-delà du délai de deux mois suivant la notification de la décision, en méconnaissance de l'article R. 421-1 du code de justice administrative. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CASANO LAURA

21 juillet 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500171

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné trois requêtes de M. E, agent public, concernant un refus de protection fonctionnelle pour harcèlement moral, une demande d'indemnisation pour préjudices subis, et un refus de reconnaissance d'imputabilité au service de sa maladie. Saisi après renvoi de la cour administrative d'appel de Marseille, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. E. Pour le refus de protection fonctionnelle et la demande indemnitaire, il a estimé que les faits de harcèlement moral n'étaient pas établis, et pour le refus de reconnaissance de maladie professionnelle, il a jugé que la décision de l'administration n'était pas entachée d'erreur de droit ou d'appréciation. Les décisions s'appuient notamment sur la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et le code général de la fonction publique.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CASSEL

18 juillet 2025• 1ère chambre