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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 614 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 614

Décisions totales

383 581

Ordonnances

291 606

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CASEffacer tout
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500102

Le Tribunal administratif de Bastia a été saisi par le Fonds de garantie des victimes d'actes de terrorisme et d'autres infractions, sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, afin d'obtenir l'exécution d'un jugement du 23 juin 2020. Le Fonds s'est toutefois désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 26 mai 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le président de la 2ème chambre, par une ordonnance du 18 juillet 2025, a donné acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. L'ordonnance met ainsi fin à l'instance sans examiner le fond du litige.

Avocat : S.E.L.A.F.A. CABINET CASSEL

18 juillet 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502024

Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 779-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C, représentant un groupe de gens du voyage, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 14 juillet 2025 les mettant en demeure de quitter un terrain public à Bidart. Le tribunal a estimé que les conditions de l'article 9 de la loi du 5 juillet 2000 étaient réunies, notamment en raison de l'atteinte à la sécurité publique causée par des branchements électriques inadaptés et un branchement sur une borne incendie. Il a également jugé que l'arrêté municipal interdisant le stationnement des caravanes, pris en 2011, était toujours en vigueur et que le schéma départemental d'accueil des gens du voyage était respecté. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PECASSOU LOGEAIS AVOCATS

18 juillet 2025• Prt, magistrat désigné R.779-1
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310643

Le Tribunal Administratif de Lyon a pris acte, par ordonnance du 18 juillet 2025, du désistement pur et simple de M. A B de sa requête en excès de pouvoir. Celle-ci visait l'annulation de la décision du maire de Lyon du 20 juin 2023 retirant une décision tacite de non-opposition à déclaration préalable, ainsi que du rejet de son recours gracieux. Le tribunal, constatant que rien ne s'opposait à ce désistement, en a donné acte sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL LEXCASE SOCIETE D'AVOCATS

18 juillet 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402223

Le Tribunal Administratif de Lyon a pris acte, par ordonnance du 18 juillet 2025, du désistement pur et simple de M. A B de sa requête en excès de pouvoir. Celle-ci visait l'annulation de la décision du 3 janvier 2024 par laquelle le maire de Lyon avait retiré une décision tacite de non-opposition à déclaration préalable. Le tribunal, faisant application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et en a donné acte.

Avocat : SELARL LEXCASE SOCIETE D'AVOCATS

18 juillet 2025
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301044

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de Corse d’un déféré en excès de pouvoir visant à annuler une délibération du conseil municipal de Propriano approuvant la résiliation anticipée d’un bail avec la SARL Valinco Foot Sports loisirs. Faute pour le préfet d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la notification d’une demande sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement et rejette les conclusions de la SARL au titre des frais de justice.

Avocat : CASIMIRI

17 juillet 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2207005

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par le Fonds de Garantie des victimes d'actes de Terrorisme et d'autres Infractions (FGTI) d’une requête en excès de pouvoir visant à condamner l’État à lui verser 13 331,25 euros. Le FGTI s’est désisté de son instance par un acte enregistré le 25 juin 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le président du tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance du 16 juillet 2025. Aucune condamnation n’a donc été prononcée à l’encontre de l’État.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

16 juillet 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301199

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de M. A et Mme B contestant l’arrêté du 12 juin 2023 du maire de Bastelicaccia refusant un permis de construire une maison. Les requérants soutenaient notamment que l’arrêté avait illégalement retiré un permis tacite sans respecter la procédure contradictoire prévue par le code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal a jugé que le délai d’instruction de deux mois était expiré à la date de l’arrêté, faisant naître un permis tacite, et que son retrait sans mise en œuvre de la procédure contradictoire était irrégulier. En conséquence, l’arrêté a été annulé pour vice de procédure, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : CASIMIRI

15 juillet 2025• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400386

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du 27 décembre 2023 par lequel la préfète du Loiret refusait un titre de séjour à Mme B, ressortissante ivoirienne, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la préfète n'avait pas établi avoir saisi le collège de médecins de l'Office français de l'immigration et de l'intégration pour avis, comme l'exige l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette omission constitue un vice de procédure substantiel, entachant d'illégalité l'ensemble de l'arrêté. La décision a été annulée, et il a été enjoint à la préfète de réexaminer la situation de Mme B dans un délai d'un mois.

Avocat : LUCAS

11 juillet 2025• 1ère chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501650

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête du syndicat mixte Pyren'eau. Ce dernier demandait d'enjoindre à la SCI du château de l'Angladure de laisser réaliser des travaux d'enfouissement d'une canalisation sur ses parcelles, sous astreinte. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, faute pour le syndicat de démontrer un risque imminent de rupture d'alimentation en eau potable. Il a également relevé l'existence d'une contestation sérieuse, la validité des servitudes étant remise en cause par une ordonnance du juge judiciaire.

Avocat : SCP CASADEBAIG & ASSOCIES

11 juillet 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305033

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a examiné les requêtes de Mme A, ancienne aide-soignante du centre hospitalier de Limoux-Quillan, qui contestait le refus implicite de prise en charge de ses cures thermales et demandait le remboursement des frais avancés, estimant que ces soins étaient directement imputables à son accident de service du 15 juillet 2008. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les cures thermales prescrites ne présentaient pas un lien direct et certain avec l'accident de service initial, mais relevaient plutôt de l'évolution de son état de santé général. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986 et du décret du 19 avril 1988 relatifs à la fonction publique hospitalière, qui limitent la prise en charge des soins aux seules conséquences directes de l'accident de service.

Avocat : CABINET CASSEL

10 juillet 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2206656

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société Amazon EU SARL d'un recours en excès de pouvoir contre une décision de la DGCCRF du 15 décembre 2021. Cette décision enjoignait à Amazon, sous astreinte de 90 000 euros par jour et obligation de publication, de mettre ses contrats avec les vendeurs tiers en conformité avec l'article L. 442-1 du code de commerce et le règlement européen PtoB (2019/1150). Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la compétence territoriale, au respect du procès équitable, et à l'application des textes. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse a porté sur le champ d'application territorial du règlement PtoB et des dispositions du code de commerce.

Avocat : CABINET WHITE AND CASE (LLP)

9 juillet 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500928

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Vienne refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, en application de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'absence de progression et de résultats probants de l'étudiant après six années d'études supérieures. La décision de refus étant légale, l'obligation de quitter le territoire français n'était pas dépourvue de base légale. Les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction ont donc été rejetées.

Avocat : CASTILLE PAULINE

8 juillet 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2203859

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné les requêtes de Mme E... contestant le refus du syndicat mixte de gestion du canal Berry de lui accorder la protection fonctionnelle. La juridiction a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision du 3 octobre 2022, considérée comme une simple décision d’attente ne faisant pas grief, et a également déclaré tardives les conclusions contre la décision implicite de rejet née le 4 octobre 2022. Sur le fond, le tribunal a rejeté les demandes d’annulation des arrêtés des 28 octobre 2022 et 15 février 2023, estimant que les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut d’impartialité, les vices de procédure liés à l’enquête interne et l’absence de reconnaissance d’un harcèlement moral ou sexuel, n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de Mme E..., sans qu’il soit besoin de se prononcer sur les autres moyens. Les textes appliqués incluent le code de justice administrative et le décret n° 2020-256 du 13 mars 2020 relatif à la

Avocat : DE CASTELBAJAC

8 juillet 2025• 5ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2307182

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme D, ressortissante arménienne, qui contestait le refus du préfet de la Haute-Garonne de lui accorder une admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, la décision étant signée par une autorité disposant d’une délégation régulière et étant suffisamment motivée. Sur le fond, il a jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, Mme D ne justifiant pas d’une intégration suffisante ni de l’impossibilité de poursuivre sa vie familiale hors de France. La solution s’appuie notamment sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SAMMARTANO LUCAS

8 juillet 2025• 1ère Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301057

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. H, Mme B, M. F et Mme E, voisins immédiats, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par la maire de Poitiers à la SCCV Horizon pour la réalisation de 120 logements (libres, sociaux et une résidence jeunes actifs). Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance du dossier de demande (article R. 431-10 du code de l'urbanisme) et la méconnaissance des articles USS 10 (hauteur) et USS 12 (stationnement) du plan de sauvegarde et de mise en valeur. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que la délégation de signature était régulière et que les documents graphiques fournis permettaient d'apprécier correctement l'insertion du projet.

Avocat : AARPI CASTERA-SASSOUST

8 juillet 2025• 1ère chambre
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301505

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Mouguerre opposant un sursis à statuer à sa demande de division de lots. Le requérant s’est désisté de sa requête, et la commune a accepté ce désistement tout en renonçant à ses conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 7 juillet 2025, le tribunal a donné acte de ces désistements purs et simples, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : PECASSOU LOGEAIS AVOCATS

7 juillet 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2204126

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de MM. B et A C demandant l'annulation de l'arrêté du 19 septembre 2022 par lequel le maire de Varennes-Changy a retiré leur permis de construire pour une salle polyvalente. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation du principe du contradictoire, estimant que l'omission du prénom de M. A C dans la procédure de retrait ne l'avait pas privé d'une garantie. Il a également jugé que le retrait était légal au regard de l'article L. 424-5 du code de l'urbanisme, car notifié dans le délai de trois mois à l'un des bénéficiaires. Enfin, le tribunal a confirmé l'erreur d'appréciation du maire sur le fondement de l'article UI 12 du plan local d'urbanisme, le nombre de places de stationnement (73) étant insuffisant pour une capacité d'accueil de 930 personnes dans une zone non desservie par les transports en commun.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

4 juillet 2025• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404483

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. D, ressortissant congolais, contestant l'arrêté préfectoral du 19 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de quatre ans. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que si le motif de menace à l'ordre public n'était pas fondé, le refus de séjour était légalement justifié par l'absence de liens personnels et familiaux suffisants en France, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : LUCAS

4 juillet 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517802

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C B, ressortissant congolais reconnu réfugié, qui demandait la suspension de la décision implicite du préfet de police de Paris refusant de renouveler sa carte de résident. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas que la décision litigieuse portait une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle, notamment en raison de l'absence de précisions sur ses démarches de renouvellement et de la circonstance qu'il avait déjà été en situation irrégulière par le passé. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, et les conclusions accessoires ont également été rejetées.

Avocat : CASAGRANDE

4 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212301

Le Tribunal Administratif de Nantes (8ème chambre) a annulé l'arrêté du 6 juillet 2022 par lequel le président du conseil départemental de la Mayenne a licencié M. A pour insuffisance professionnelle. La solution retenue est fondée sur un vice de procédure : la convocation à l'entretien préalable n'a pas respecté le délai de cinq jours ouvrables prévu par l'article 42 du décret n° 88-145 du 15 février 1988, privant ainsi l'agent d'une garantie substantielle. Le tribunal a donc fait droit à la demande d'annulation de M. A, sans se prononcer sur les autres moyens de la requête.

Avocat : CASSEL

4 juillet 2025• 8ème chambre