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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 842 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 842

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 556

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CASEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509719

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 22 avril 2024 par laquelle le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) avait retiré sa carte professionnelle à M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la décision privant l'intéressé de son emploi et de ses revenus sans que les ressources de son épouse ne suffisent à couvrir les charges du foyer. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, en raison du moyen tiré de ce que la condamnation pénale invoquée par le CNAPS concernerait un homonyme et non M. A, ce qui faisait obstacle à l'application des dispositions de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure.

Avocat : CABINET CASSEL

28 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520867

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 28 mai 2025 par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation, dès lors que le refus de séjour ne constitue pas un refus de renouvellement d'un titre de séjour. La solution retenue est fondée sur l'application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DUCASSOUX

28 juillet 2025
TA44Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205832

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant le retrait de 4 points de son permis de conduire suite à une infraction commise le 9 juin 2019. Le requérant invoquait un défaut d'information préalable, mais le tribunal a jugé que le paiement de l'amende forfaitaire majorée suffisait à établir que l'administration s'était acquittée de son obligation d'information prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, de l'injonction de restitution des points et des conclusions au titre des frais de justice.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

25 juillet 2025• Magistrat : Mme. KUBOTA - R. 222-13
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA02804

Avocat : CASTANEA JURIS

24 juillet 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502003

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution de son jugement du 25 juin 2024, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n’avait pas procédé au réexamen de la demande de titre de séjour de M. A dans le délai imparti. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, il a prononcé une astreinte de 100 euros par jour à l’encontre du préfet, s’il ne justifie pas de l’exécution du jugement dans un délai de 21 jours. Cette décision vise à contraindre l’administration à respecter l’injonction de réexamen déjà ordonnée.

Avocat : CONCAS

24 juillet 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400306

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B C d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur du 5 décembre 2023 retirant un point de son permis de conduire, renotifiant des retraits antérieurs et constatant l’invalidation de son permis. Le tribunal a d’abord déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre cinq retraits de points déjà restitués avant l’introduction de la requête. Sur le fond, il a rejeté le moyen tiré du défaut de notification des retraits, jugeant que cette notification n’affecte pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. Enfin, il a écarté le moyen tiré du défaut d’information préalable, l’administration ayant apporté la preuve de la délivrance des informations requises par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND AVOCATS

24 juillet 2025• Juge unique 8
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400503

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. C contestant la décision du ministre de l'intérieur du 14 décembre 2023 qui retirait des points de son permis de conduire et constatait son invalidation. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions relatives à l'infraction du 11 septembre 2019, les points correspondants ayant été restitués avant l'introduction du recours. Sur le fond, il a rejeté le moyen tiré du défaut de notification des retraits de points, estimant que cette notification n'affecte pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. Enfin, pour les infractions des 10 juillet 2019, 11 septembre 2019 et 17 juillet 2023, le tribunal a considéré que le paiement de l'amende forfaitaire par M. C établissait qu'il avait reçu l'information préalable obligatoire prévue par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, rejetant ainsi ce moyen.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND AVOCATS

24 juillet 2025• Juge unique 8
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 492068

Avocat : SCP JEAN-PHILIPPE CASTON;SCP CAPRON

23 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:492068.20250723• 2ème chambre jugeant seule
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2201512

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de plusieurs associations de sauvegarde des moulins. Celles-ci demandaient l'annulation de la délibération de l'Agence de l'eau Loire-Bretagne révisant la fiche action "MAQ 3" relative à la restauration de la continuité écologique des cours d'eau. Le tribunal a jugé que la délibération ne méconnaissait pas les articles L. 214-17 et L. 211-1 du code de l'environnement, car elle ne prévoyait pas la destruction systématique des moulins mais finançait des actions de restauration écologique, pouvant inclure des solutions alternatives. La requête a donc été rejetée.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

23 juillet 2025• 2ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300957

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme C contestant le titre de recette émis par la commune de Pithiviers pour le recouvrement d'une astreinte de 25 000 euros, liquidée pour non-exécution de travaux de démolition. La juridiction a jugé que l'arrêté de mise en demeure du 8 février 2022, fondé sur l'article L. 481-1 du code de l'urbanisme, était devenu définitif faute de recours, et que la requérante ne pouvait en contester la légalité à l'occasion de la liquidation de l'astreinte. Le tribunal a également écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que la mise en demeure avait été régulièrement notifiée. Enfin, la demande de Mme C au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

23 juillet 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400246

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme B, fonctionnaire du rectorat, qui contestait le refus de reconnaître l'imputabilité au service de sa tentative de suicide survenue le 31 mars 2023 sur son lieu de travail. Le tribunal a jugé que la décision de la rectrice n'était pas entachée d'incompétence, le signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Surtout, il a estimé que la réception d'un courriel de convocation, sans comportement ou propos excédant l'exercice normal du pouvoir hiérarchique, ne constitue pas un événement soudain et violent qualifiable d'accident de service au sens de l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : CABINET CC CASSEL

22 juillet 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516990

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C B, ressortissante tchadienne, qui contestait le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure avait été respectée, l'OFII ayant informé la requérante des risques de refus dans une langue comprise. Il a également estimé que l'OFII avait procédé à un examen de sa situation personnelle et de vulnérabilité, et que le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de demande d'asile dans le délai de 90 jours sans motif légitime. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : CASAGRANDE

21 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2205652

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. B, agent contractuel de la protection judiciaire de la jeunesse, contestant la décision du 20 janvier 2022 le considérant comme démissionnaire après son refus de renouvellement de contrat. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions indemnitaires, faute de demande préalable à l'administration. Il a également relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions à fin d'annulation, car la requête a été introduite le 29 août 2022, soit au-delà du délai de deux mois suivant la notification de la décision, en méconnaissance de l'article R. 421-1 du code de justice administrative. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CASANO LAURA

21 juillet 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500171

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné trois requêtes de M. E, agent public, concernant un refus de protection fonctionnelle pour harcèlement moral, une demande d'indemnisation pour préjudices subis, et un refus de reconnaissance d'imputabilité au service de sa maladie. Saisi après renvoi de la cour administrative d'appel de Marseille, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. E. Pour le refus de protection fonctionnelle et la demande indemnitaire, il a estimé que les faits de harcèlement moral n'étaient pas établis, et pour le refus de reconnaissance de maladie professionnelle, il a jugé que la décision de l'administration n'était pas entachée d'erreur de droit ou d'appréciation. Les décisions s'appuient notamment sur la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et le code général de la fonction publique.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CASSEL

18 juillet 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500172

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné trois requêtes de M. E, agent public, concernant le refus de protection fonctionnelle pour harcèlement moral, une demande d'indemnisation pour les préjudices subis, et le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de sa maladie. Statuant en plein contentieux, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, estimant que les faits de harcèlement moral n'étaient pas établis et que la pathologie de M. E n'était pas imputable au service. Les décisions contestées ont été jugées conformes aux dispositions de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et du code général de la fonction publique.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CASSEL

18 juillet 2025• 1ère chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502024

Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 779-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C, représentant un groupe de gens du voyage, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 14 juillet 2025 les mettant en demeure de quitter un terrain public à Bidart. Le tribunal a estimé que les conditions de l'article 9 de la loi du 5 juillet 2000 étaient réunies, notamment en raison de l'atteinte à la sécurité publique causée par des branchements électriques inadaptés et un branchement sur une borne incendie. Il a également jugé que l'arrêté municipal interdisant le stationnement des caravanes, pris en 2011, était toujours en vigueur et que le schéma départemental d'accueil des gens du voyage était respecté. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PECASSOU LOGEAIS AVOCATS

18 juillet 2025• Prt, magistrat désigné R.779-1
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02031

Avocat : CABINET WHITE & CASE

17 juillet 2025• 4ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307292

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la métropole Aix-Marseille-Provence pour une contravention de grande voirie reprochée à l'Institut national de la plongée professionnelle (INPP), pour occupation sans autorisation d'un terre-plein et d'un plan d'eau dans le port de la Pointe Rouge. L'INPP contestait la compétence de l'autorité ayant saisi le tribunal, invoquant une méconnaissance des articles L. 5337-3-1 du code des transports et L. 774-2 du code de justice administrative. Le tribunal a rejeté ce moyen, considérant que la saisine par la métropole était recevable. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu après liquidation judiciaire de l'INPP.

Avocat : LEXCASE SOCIETE D'AVOCATS

17 juillet 2025• 5e Ch Magistrat statuant seul
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01181

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

16 juillet 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301199

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de M. A et Mme B contestant l’arrêté du 12 juin 2023 du maire de Bastelicaccia refusant un permis de construire une maison. Les requérants soutenaient notamment que l’arrêté avait illégalement retiré un permis tacite sans respecter la procédure contradictoire prévue par le code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal a jugé que le délai d’instruction de deux mois était expiré à la date de l’arrêté, faisant naître un permis tacite, et que son retrait sans mise en œuvre de la procédure contradictoire était irrégulier. En conséquence, l’arrêté a été annulé pour vice de procédure, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : CASIMIRI

15 juillet 2025• 2ème chambre