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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 842 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 842

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 156

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CASEffacer tout
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX03182

Avocat : SELARL PECASSOU-CAMEBRAC & ASSOCIES

11 juillet 2025• 5ème chambre (formation à 3)
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400386

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du 27 décembre 2023 par lequel la préfète du Loiret refusait un titre de séjour à Mme B, ressortissante ivoirienne, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la préfète n'avait pas établi avoir saisi le collège de médecins de l'Office français de l'immigration et de l'intégration pour avis, comme l'exige l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette omission constitue un vice de procédure substantiel, entachant d'illégalité l'ensemble de l'arrêté. La décision a été annulée, et il a été enjoint à la préfète de réexaminer la situation de Mme B dans un délai d'un mois.

Avocat : LUCAS

11 juillet 2025• 1ère chambre
« Précédent29303132333435Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02051

Avocat : CABINET CASSEL

11 juillet 2025• 5ème chambre (formation à 3)
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1406876

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la SA Figaro Classifieds d’une demande de restitution partielle de la contribution au service public de l’électricité (CSPE) acquittée pour les années 2011 à 2013, au motif que la fraction complémentaire de cette contribution méconnaîtrait la directive européenne 2008/118. La société a également soulevé une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) contestant la conformité des articles L. 121-6 du code de l’énergie à la Constitution. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société ne justifiait pas du paiement effectif des sommes dont elle demandait la restitution, et a refusé de transmettre la QPC au Conseil d’État, faute de caractère sérieux. La décision s’appuie notamment sur le code de l’énergie et la jurisprudence du Conseil constitutionnel et du Conseil d’État.

Avocat : CABINET DE PARDIEU, BROCAS, MAFFEI (AARPI)

11 juillet 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501650

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête du syndicat mixte Pyren'eau. Ce dernier demandait d'enjoindre à la SCI du château de l'Angladure de laisser réaliser des travaux d'enfouissement d'une canalisation sur ses parcelles, sous astreinte. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, faute pour le syndicat de démontrer un risque imminent de rupture d'alimentation en eau potable. Il a également relevé l'existence d'une contestation sérieuse, la validité des servitudes étant remise en cause par une ordonnance du juge judiciaire.

Avocat : SCP CASADEBAIG & ASSOCIES

11 juillet 2025
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00298

Avocat : CABINET CASSEL

10 juillet 2025• 3ème chambre (formation à 3)
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-22VE01943

Avocat : SCP JEAN-PHILIPPE CASTON

10 juillet 2025• 2ème Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01757

Avocat : CABINET CASSEL

10 juillet 2025• 3ème chambre (formation à 3)
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305033

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a examiné les requêtes de Mme A, ancienne aide-soignante du centre hospitalier de Limoux-Quillan, qui contestait le refus implicite de prise en charge de ses cures thermales et demandait le remboursement des frais avancés, estimant que ces soins étaient directement imputables à son accident de service du 15 juillet 2008. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les cures thermales prescrites ne présentaient pas un lien direct et certain avec l'accident de service initial, mais relevaient plutôt de l'évolution de son état de santé général. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986 et du décret du 19 avril 1988 relatifs à la fonction publique hospitalière, qui limitent la prise en charge des soins aux seules conséquences directes de l'accident de service.

Avocat : CABINET CASSEL

10 juillet 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400600

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les demandes de Mme A, ancienne aide-soignante, visant à obtenir la prise en charge ou le remboursement de frais de cures thermales liés à un accident de service survenu le 15 juillet 2008. La requérante soutenait que, malgré sa mise à la retraite pour invalidité, elle avait droit à ces soins en raison de leur imputabilité directe à l'accident. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens invoqués, notamment le vice d'incompétence et l'erreur de droit, n'étaient pas fondés. Cette solution s'appuie sur les dispositions de la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986 et du décret du 19 avril 1988 relatifs à la fonction publique hospitalière.

Avocat : CABINET CASSEL

10 juillet 2025• 2ème chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX00962

Avocat : CABINET LARROUY-CASTERA ET CADIOU

9 juillet 2025• 6ème chambre (formation à 3)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2206656

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société Amazon EU SARL d'un recours en excès de pouvoir contre une décision de la DGCCRF du 15 décembre 2021. Cette décision enjoignait à Amazon, sous astreinte de 90 000 euros par jour et obligation de publication, de mettre ses contrats avec les vendeurs tiers en conformité avec l'article L. 442-1 du code de commerce et le règlement européen PtoB (2019/1150). Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la compétence territoriale, au respect du procès équitable, et à l'application des textes. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse a porté sur le champ d'application territorial du règlement PtoB et des dispositions du code de commerce.

Avocat : CABINET WHITE AND CASE (LLP)

9 juillet 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500928

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Vienne refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, en application de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'absence de progression et de résultats probants de l'étudiant après six années d'études supérieures. La décision de refus étant légale, l'obligation de quitter le territoire français n'était pas dépourvue de base légale. Les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction ont donc été rejetées.

Avocat : CASTILLE PAULINE

8 juillet 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2203859

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné les requêtes de Mme E... contestant le refus du syndicat mixte de gestion du canal Berry de lui accorder la protection fonctionnelle. La juridiction a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision du 3 octobre 2022, considérée comme une simple décision d’attente ne faisant pas grief, et a également déclaré tardives les conclusions contre la décision implicite de rejet née le 4 octobre 2022. Sur le fond, le tribunal a rejeté les demandes d’annulation des arrêtés des 28 octobre 2022 et 15 février 2023, estimant que les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut d’impartialité, les vices de procédure liés à l’enquête interne et l’absence de reconnaissance d’un harcèlement moral ou sexuel, n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de Mme E..., sans qu’il soit besoin de se prononcer sur les autres moyens. Les textes appliqués incluent le code de justice administrative et le décret n° 2020-256 du 13 mars 2020 relatif à la

Avocat : DE CASTELBAJAC

8 juillet 2025• 5ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2307182

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme D, ressortissante arménienne, qui contestait le refus du préfet de la Haute-Garonne de lui accorder une admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, la décision étant signée par une autorité disposant d’une délégation régulière et étant suffisamment motivée. Sur le fond, il a jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, Mme D ne justifiant pas d’une intégration suffisante ni de l’impossibilité de poursuivre sa vie familiale hors de France. La solution s’appuie notamment sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SAMMARTANO LUCAS

8 juillet 2025• 1ère Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301057

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. H, Mme B, M. F et Mme E, voisins immédiats, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par la maire de Poitiers à la SCCV Horizon pour la réalisation de 120 logements (libres, sociaux et une résidence jeunes actifs). Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance du dossier de demande (article R. 431-10 du code de l'urbanisme) et la méconnaissance des articles USS 10 (hauteur) et USS 12 (stationnement) du plan de sauvegarde et de mise en valeur. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que la délégation de signature était régulière et que les documents graphiques fournis permettaient d'apprécier correctement l'insertion du projet.

Avocat : AARPI CASTERA-SASSOUST

8 juillet 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2204126

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de MM. B et A C demandant l'annulation de l'arrêté du 19 septembre 2022 par lequel le maire de Varennes-Changy a retiré leur permis de construire pour une salle polyvalente. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation du principe du contradictoire, estimant que l'omission du prénom de M. A C dans la procédure de retrait ne l'avait pas privé d'une garantie. Il a également jugé que le retrait était légal au regard de l'article L. 424-5 du code de l'urbanisme, car notifié dans le délai de trois mois à l'un des bénéficiaires. Enfin, le tribunal a confirmé l'erreur d'appréciation du maire sur le fondement de l'article UI 12 du plan local d'urbanisme, le nombre de places de stationnement (73) étant insuffisant pour une capacité d'accueil de 930 personnes dans une zone non desservie par les transports en commun.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

4 juillet 2025• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404483

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. D, ressortissant congolais, contestant l'arrêté préfectoral du 19 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de quatre ans. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que si le motif de menace à l'ordre public n'était pas fondé, le refus de séjour était légalement justifié par l'absence de liens personnels et familiaux suffisants en France, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : LUCAS

4 juillet 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517802

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C B, ressortissant congolais reconnu réfugié, qui demandait la suspension de la décision implicite du préfet de police de Paris refusant de renouveler sa carte de résident. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas que la décision litigieuse portait une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle, notamment en raison de l'absence de précisions sur ses démarches de renouvellement et de la circonstance qu'il avait déjà été en situation irrégulière par le passé. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, et les conclusions accessoires ont également été rejetées.

Avocat : CASAGRANDE

4 juillet 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300070

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de la SARL Express Services contestant le reversement d'un trop-perçu d'indemnités d'activité partielle (33 699,98 euros) lié à la crise sanitaire. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le courrier du 1er octobre 2020 du préfet, considérant qu'il s'agissait d'une simple mesure préparatoire non décisoire. Sur le fond, il a rejeté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de méconnaissance du contradictoire, et a estimé que la société ne justifiait pas de la réalité de la baisse d'activité requise par les articles L. 5122-1 et R. 5122-1 du code du travail. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions relatives à l'ordre de recouvrement de l'ASP et les demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CASTANEA JURIS

4 juillet 2025• 1ère chambre