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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 842 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 842

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 337

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CASEffacer tout
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500823

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C, ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 19 mars 2025 lui retirant son attestation de demande d'asile, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que le requérant ne pouvait pas invoquer l'illégalité de la décision de l'Ofpra rejetant sa demande d'asile, car cette décision n'est pas la base légale de l'obligation de quitter le territoire. Il a également estimé qu'il n'appartient qu'à l'Ofpra et à la CNDA de se prononcer sur le droit à l'asile ou à la protection subsidiaire. La solution s'appuie sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CASTILLE PAULINE

1 juillet 2025• 2ème chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2304493

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B..., qui contestait le refus du ministre des armées de lui octroyer une pension militaire d’invalidité pour des lombalgies et hernies discales. La juridiction a jugé que l’infirmité, ne résultant pas d’un fait précis de service mais d’une maladie, ne pouvait bénéficier de la présomption d’imputabilité au service prévue à l’article L. 121-2 du code des pensions militaires d’invalidité. Le tribunal a également estimé que le taux d’invalidité de 10 % était insuffisant pour ouvrir droit à pension, conformément aux articles L. 121-4 et L. 121-5 du même code, et a écarté les moyens d’incompétence et de vice de procédure.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

1 juillet 2025• 5e chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2204455

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la chambre de commerce et d'industrie du Finistère (CCI 29) d’un litige l’opposant à la SARL Rolland Yachting, relatif au non-respect d’un protocole transactionnel conclu le 11 juin 2021. Ce protocole prévoyait l’échelonnement des sommes dues par la société au titre d’un contrat d’occupation du domaine public maritime sur le port de Roscoff. Le tribunal a condamné la société Rolland Yachting à verser à la CCI 29 la somme de 70 945,15 € au titre du principal, assortie des intérêts moratoires au taux légal à compter de la mise en demeure du 26 novembre 2021, ainsi qu’une indemnité forfaitaire de 40 € pour frais de recouvrement. La solution retenue s’appuie sur les stipulations du protocole et les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques (CGPPP), notamment son article L. 2125-1, et du code de commerce.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

30 juin 2025• 5ème Chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2402022

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. B, major de police, contestant le calcul de sa pension de retraite, initialement basé sur l'indice majoré 763, alors qu'il estimait avoir droit à l'indice majoré 790. En cours d'instance, l'administration a fait droit à sa demande en liquidant sa pension sur la base de l'indice majoré 790. Par conséquent, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales des requêtes, devenues sans objet, et a rejeté les demandes de frais d'instance.

Avocat : CABINET CC CASSEL

27 juin 2025• JUGE UNIQUE F CHRISTOPHE
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401609

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de M. B contestant l'invalidation de son permis de conduire et les retraits de points associés. Le juge a constaté que les points retirés pour les infractions des 21 mars 2014, 29 janvier et 27 avril 2023 avaient été restitués avant l'introduction de la requête, rendant ces conclusions irrecevables. De plus, la prise en compte d'un stage de sensibilisation a permis de rétablir la validité du permis avec 6 points, privant d'objet la contestation de la décision d'invalidation. Enfin, le tribunal a rappelé que le retrait de points est une mesure de police administrative et non une sanction pénale, écartant ainsi l'argument de l'application de la loi pénale plus douce.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

27 juin 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401335

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en juge unique, était saisi par M. B, major de police, contestant le calcul de sa pension de retraite basé sur l'indice majoré 763, alors qu'il estimait avoir droit à l'indice 790. En cours d'instance, l'administration a fait droit à sa demande en liquidant sa pension sur la base de l'indice 790. Par conséquent, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales des requêtes, devenues sans objet. Il a rejeté la demande de frais d'instance présentée par le requérant.

Avocat : CABINET CC CASSEL

27 juin 2025• JUGE UNIQUE F CHRISTOPHE
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303423

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du préfet de la zone de défense et sécurité Sud de l’accorder en congé longue maladie pour syndrome anxiodépressif. La décision a été jugée légalement prise par une autorité compétente, la signataire disposant d’une délégation régulière. Le tribunal a également écarté les moyens d’erreur de droit et d’erreur manifeste d’appréciation, en application des articles L. 822-6 du code général de la fonction publique et de l’arrêté du 14 mars 1986 relatif aux maladies ouvrant droit à ce congé.

Avocat : CABINET CASSEL

27 juin 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300661

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, agent public, qui contestait le refus du préfet de la zone de défense et de sécurité Sud de reconnaître l'imputabilité au service de son syndrome anxio-dépressif. La juridiction a d'abord écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, la délégation de signature étant régulière. Sur le fond, le tribunal a jugé que la pathologie de Mme A, bien que non inscrite aux tableaux des maladies professionnelles, pouvait être reconnue sur le fondement des articles L. 822-20 du code général de la fonction publique et L. 461-1 du code de la sécurité sociale, à condition d'établir un lien direct et certain avec le service. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CABINET CASSEL

27 juin 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300847

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les requêtes de Mme A, agent public, contestant quatre arrêtés préfectoraux l'ayant placée en congé de maladie ordinaire (demi-traitement) du 3 juin 2022 au 7 avril 2023. La requérante soutenait que sa maladie était imputable au service et demandait son placement en congé pour invalidité temporaire imputable au service, invoquant l'incompétence de l'auteur des actes et une erreur de qualification juridique des faits. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions de l'administration, sans qu'il soit fait référence à des textes spécifiques dans le résumé fourni.

Avocat : CABINET CASSEL

27 juin 2025• 3ème chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01066

Avocat : TOUCAS

27 juin 2025• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2304191

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme B, sous-officier de gendarmerie, contestant une sanction de trente jours d'arrêt prononcée par le ministre des armées le 19 décembre 2022 pour des faits d’usage de son véhicule de service après avoir consommé de l’alcool. La juridiction a constaté que cette décision avait été remplacée par une sanction aggravée de quarante jours d’arrêt le 14 avril 2023, et a donc considéré les conclusions comme dirigées contre cette nouvelle sanction. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens de la requérante, estimant que le signataire de la décision était compétent, que la procédure disciplinaire ne méconnaissait pas la présomption d’innocence, et que les faits reprochés étaient établis et justifiaient une sanction proportionnée. La requête a été rejetée, sur le fondement des articles L. 4137-1, L. 4137-2 et R. 4137-31 du code de la défense.

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

26 juin 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301326

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de regroupement familial pour ses deux filles mineures. La juridiction a considéré que la décision explicite de rejet du 3 juillet 2023 s'était substituée à la décision implicite et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Le tribunal a notamment relevé que la requérante n'établissait pas le lien de filiation avec les enfants concernés, condition essentielle pour bénéficier du regroupement familial. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LUCAS

25 juin 2025• 4ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404706

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence et en juge unique, a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la caisse d’allocations familiales de Touraine rejetant sa demande de remise gracieuse d’un indu d’aide personnelle au logement de 379 euros. Le tribunal a rejeté comme portées devant une juridiction incompétente les conclusions relatives à l’indu d’allocation de rentrée scolaire, relevant de la compétence du juge judiciaire. S’agissant de l’indu d’aide au logement, le juge a rappelé qu’il statue en plein contentieux et a écarté comme inopérants les moyens tirés de vices propres de la décision. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal s’étant fondé sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation et du code de la sécurité sociale.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

25 juin 2025• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2104242

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la demande de la SCI Dubonnet Courbevoie relative à la réduction de cotisations de taxe sur les bureaux et de taxe annuelle sur les surfaces de stationnement pour les années 2015 à 2020. La société contestait l'inclusion dans l'assiette de la taxe sur les bureaux de locaux d'archives, de parties communes et de voies de circulation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a appliqué les dispositions de l'article 231 ter du code général des impôts.

Avocat : DE PARDIEU BROCAS MAFFEI

24 juin 2025• 8ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500770

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C, ressortissant bulgare, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Vienne du 19 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en constatant que M. C, présent en France depuis plus de trois mois, ne justifiait d'aucun droit au séjour au sens des articles L. 251-1 et L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute d'exercer une activité professionnelle ou de disposer de ressources suffisantes. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : CASTILLE PAULINE

24 juin 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2404836

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant après renvoi du Conseil d'État, a examiné la demande de M. B relative à la légalité des retraits de points sur son permis de conduire. Le juge a rappelé que, selon les articles L. 223-1 et L. 223-6 du code de la route, la réalité d'une infraction est établie par le paiement de l'amende forfaitaire, et qu'un point retiré pour une infraction à un point peut être réattribué après six mois sans nouvelle infraction. En l'espèce, le tribunal a rejeté les conclusions de M. B, considérant que les conditions légales pour la réattribution du point litigieux n'étaient pas remplies.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

23 juin 2025• Présidente Ribeiro-Mengoli
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00649

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

23 juin 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300038

Le Tribunal Administratif de Nîmes a condamné la SARL Soto à verser 31 408,41 euros à SNCF Réseau pour occupation sans titre du domaine public ferroviaire après l'expiration de sa convention, du 1er octobre 2017 au 31 décembre 2022. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 2122-1 et L. 2125-1 du code général de la propriété des personnes publiques, qui imposent une redevance pour toute occupation du domaine public. Le tribunal a fixé l'indemnité par référence au montant de la redevance prévue dans la convention expirée, en l'absence de contestation du préjudice par la défenderesse.

Avocat : SELARL LEXCASE

23 juin 2025• 4ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505942

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a pris acte du désistement de la société "Novatrans" de sa requête en annulation dirigée contre la décision d'attribution d'une convention d'occupation du domaine public ferroviaire relative au bâtiment 13 du site de Valenton. La société requérante, dont l'offre avait été rejetée pour défaut de production d'une attestation de visite obligatoire, s'est désistée après l'engagement de négociations amiables. Les sociétés défenderesses ont également abandonné leurs demandes de frais irrépétibles. La procédure s'inscrit dans le cadre de l'application des articles L. 2122-1-1 du code général de la propriété des personnes publiques et L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEXCASE SOCIETE D'AVOCATS

20 juin 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498265

Avocat : SCP JEAN-PHILIPPE CASTON

20 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498265.20250620• 8ème chambre jugeant seule