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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 842 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 842

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 337

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CASEffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503641

Le Tribunal administratif de Strasbourg annule l'arrêté du 23 avril 2025 par lequel le préfet du Haut-Rhin avait assigné à résidence M. C, ressortissant sri-lankais, dans le département du Haut-Rhin pour 45 jours. Le tribunal estime que cette décision est entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, car le requérant réside et travaille en région parisienne, rendant l'assignation dans le Haut-Rhin inadaptée. La solution retenue se fonde sur les articles L. 731-1 et L. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'État est condamné à verser 1 000 euros à M. C au titre des frais de justice.

Avocat : CASTEJON

23 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2301023

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A, qui contestait la sanction d'exclusion définitive de son fils prononcée par le conseil de discipline du collège Louis Pasteur. Le tribunal estime que le recours administratif préalable obligatoire formé par M. A auprès de la rectrice d'académie était tardif, car envoyé le 29 novembre 2022 alors que la notification de la sanction datait du 19 novembre 2022, faisant expirer le délai de huit jours prévu à l'article R. 511-49 du code de l'éducation le 28 novembre 2022. En conséquence, la requête est jugée irrecevable pour défaut de recours préalable régulier, et l'ensemble des conclusions de M. A, y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais de justice, sont rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

22 mai 2025• 7éme chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404776

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de la commune d'Oissel-sur-Seine concernant des désordres affectant une vitre du centre de loisirs Charlie Chaplin, posée par la société Luso (MC Aménagement). La requête, fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a été jugée utile et recevable. L'expert désigné devra examiner les désordres, déterminer leurs causes et origines, et proposer les travaux nécessaires. En revanche, la demande de la commune visant à obtenir le remboursement des frais d'instance a été rejetée.

Avocat : CABINET HENRI ABECASSIS

22 mai 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2301705

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. H, agent de La Poste, qui demandait l'annulation de la décision du 9 janvier 2023 refusant de reconnaître l'imputabilité au service de son syndrome dépressif. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de la décision et d'irrégularité de la procédure, notamment en ce qui concerne la consultation de la commission de réforme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais de justice. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique et les décrets relatifs aux commissions de réforme.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

22 mai 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506200

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. F B, qui contestait un arrêté préfectoral du 18 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le Pérou comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale), ni l'article 3 de la même convention (risques en cas de retour), et que la menace pour l'ordre public était établie. Il a également jugé que le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour étaient justifiés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : LEGRAND-CASTELLON

22 mai 2025• ELOIGNEMENT
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403519

Le Tribunal administratif d'Orléans a examiné la requête des consorts B contre l'arrêté du 14 juin 2024 par lequel le préfet de Loir-et-Cher a délivré un permis de construire pour une centrale photovoltaïque à Nouan-le-Fuzelier. Le tribunal a retenu comme fondé le moyen tiré de l'illégalité du permis par voie de conséquence de l'annulation de l'autorisation de défrichement, en application de l'article L. 425-6 du code de l'urbanisme. En conséquence, il a sursis à statuer, en vertu de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, pour permettre la régularisation de ce vice dans un délai de huit mois. Les autres moyens soulevés par les requérants n'ont pas été examinés au fond à ce stade.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

21 mai 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2507312

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai d'occupants sans droit ni titre installés sur une parcelle du domaine public communal à Nantes. La SNCF Réseau, gestionnaire des lieux, justifiait de l'urgence et de l'utilité de la mesure en raison des risques pour l'ordre public, la sécurité et la salubrité (déchets, absence d'hygiène, risque d'incendie). Le juge a constaté l'absence de contestation sérieuse, les occupants ne détenant aucun titre d'occupation. La décision ordonne l'évacuation sous 48 heures, avec le concours de la force publique si nécessaire, en application des articles L. 521-3 du code de justice administrative et des principes régissant la protection du domaine public.

Avocat : SELARL LEXCASE

21 mai 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 497985

Avocat : SCP JEAN-PHILIPPE CASTON

20 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497985.20250520• 10ème chambre jugeant seule
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01623

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

20 mai 2025• 2ème chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2203560

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de l'EURL Aragats Auto contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et des rappels de TVA pour les exercices 2017 à 2019, ainsi que l'amende pour 2019. La société invoquait des irrégularités de procédure (défaut d'information sur le droit de communication, absence de débat contradictoire) et contestait le bien-fondé des impositions, notamment la méthode de reconstitution du chiffre d'affaires et l'application de majorations pour manquement délibéré. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de l'EURL Aragats Auto, confirmant ainsi les impositions et pénalités établies par l'administration fiscale. La décision s'appuie sur les dispositions du livre des procédures fiscales et du code général des impôts.

Avocat : RIEU-CASTAING

20 mai 2025• 5ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505003

Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 30 mars 2024 par lequel le préfet de police de Paris avait prononcé une interdiction de retour sur le territoire français d'un an à l'encontre de M. A C, ressortissant sri-lankais. La juridiction a jugé que cette décision était privée de base légale, faute pour le préfet de produire l'obligation de quitter le territoire français sous-jacente et la preuve de sa notification, en méconnaissance des articles L. 612-6 et L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'injonction et a mis à la charge de l'État une somme de 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CASTEJON

16 mai 2025• 12ème chambre, éloignement
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505675

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 9 mai 2025 fixant le pays de destination de son éloignement. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la préfète avait procédé à un examen particulier de sa situation, sans se considérer liée par la décision de l'OFPRA. Il a jugé que M. B C n'établissait pas la réalité des risques de traitements inhumains ou dégradants en cas de retour en Algérie, au sens de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEGRAND-CASTELLON

15 mai 2025• ELOIGNEMENT
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2305191

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. B, agent de police municipale, contestant l'arrêté du 21 juin 2023 par lequel la maire de la Ferté-Saint-Aubin l'a suspendu de ses fonctions à compter du 2 juin 2023. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés d'un vice de forme de la délibération autorisant la commune à ester en justice, de la rétroactivité illégale de l'arrêté, de l'erreur de droit concernant la durée de la suspension, et de l'erreur de qualification juridique des faits. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

15 mai 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400010

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A B contestant son exclusion temporaire de cinq jours prononcée par la maire de la Ferté-Saint-Aubin. Le requérant invoquait plusieurs vices de procédure, notamment l'absence de signature de la délibération autorisant la commune à ester en justice, l'illégalité de la rétroactivité de l'arrêté, et l'incompétence de l'autorité disciplinaire après sa mutation. Le tribunal a jugé que la délibération n'était pas entachée d'irrégularité substantielle, que la rétroactivité n'était pas établie, et que la sanction avait été prise avant la mutation, rendant le moyen d'incompétence inopérant. Les autres moyens, relatifs à la procédure disciplinaire et à la qualification des faits, ont également été écartés, confirmant la légalité de la sanction fondée sur les dispositions du code général de la fonction publique.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

15 mai 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2202505

Le Tribunal Administratif d'Orléans (2ème chambre) a rejeté la requête de M. F, qui demandait l'annulation du refus implicite du maire de Mareau-aux-Prés de dresser un procès-verbal d'infraction pour non-conformité d'une construction au permis de construire. Le tribunal a jugé que la hauteur du mur du garage, mesurée par huissier, n'était pas établie comme méconnaissant l'autorisation délivrée, compte tenu de la pente du terrain naturel. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance du plan local d'urbanisme (PLU), au motif que les travaux étaient autorisés par un permis de construire non contesté. La solution s'appuie sur les articles L. 480-1 et L. 480-4 du code de l'urbanisme.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

15 mai 2025• 2ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2107111

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, copropriétaire indivis d'un chalet à Courchevel, qui demandait la condamnation de la commune pour les préjudices causés par les opérations de déneigement de la voie communale bordant sa propriété. Le tribunal a jugé que le déneigement est une opération inhérente au fonctionnement de l'ouvrage public en zone de montagne, et qu'il incombait au requérant de démontrer le caractère grave et spécial de ses préjudices. Les preuves apportées (constats d'huissier et documents personnels) ont été jugées insuffisantes pour établir que les rejets de neige excédaient les inconvénients normaux de voisinage. La responsabilité sans faute de la commune n'a donc pas été retenue, et la demande indemnitaire a été rejetée.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

15 mai 2025• 3ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2200393

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la SAS Valorem, qui contestait l'arrêté du 26 novembre 2021 du préfet des Alpes-Maritimes refusant l'autorisation environnementale pour la création d'une usine hydroélectrique à Saint Dalmas Le Selvage. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas méconnu le principe du contradictoire, car le rejet en phase d'examen est prévu par l'article L. 181-9 du code de l'environnement. Il a également estimé que le préfet ne s'était pas estimé en situation de compétence liée et que sa décision, fondée sur l'insuffisance de l'étude d'impact et l'absence de garanties pour l'état écologique du cours d'eau, n'était entachée ni d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation. La demande d'injonction et celle au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : LARROUY-CASTERA

14 mai 2025• 3ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501162

Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B d’une demande de suspension de la décision de la société d’exploitation du port départemental de Saint-Jean-de-Luz refusant le renouvellement de son mouillage pour la saison 2025. En cours d’instance, M. B s’est désisté de sa requête, le motif d’urgence ayant disparu suite à la vente de son voilier. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 14 mai 2025, sans faire droit à la demande de frais de justice de la société défenderesse.

Avocat : PECASSOU LOGEAIS AVOCATS

14 mai 2025
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310158

Le Tribunal administratif de Melun a condamné l'État à verser 300 euros à M. A pour les troubles dans ses conditions d'existence, en raison de la carence fautive à exécuter la décision de la commission de médiation du 24 février 2022 le reconnaissant prioritaire et urgent pour un logement. Le tribunal a appliqué les articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, retenant une période de responsabilité de près de quinze mois après le délai de six mois imparti au préfet, jusqu'au relogement effectif le 10 novembre 2023. L'État a également été condamné à verser 1 100 euros au titre des frais d'instance.

Avocat : JEAN-MARIE CASSEUS

14 mai 2025• 14ème chambre, DALO
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2206007

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par les sociétés AXA France Vie et AXA France Iard d’une demande d’annulation d’un avis de sommes à payer émis par la commune de Wormhout pour le recouvrement d’un capital décès de 26 638,93 euros, relatif au décès d’un agent communal survenu le 25 juillet 2021. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la société AXA France Iard n’avait pas d’intérêt à agir, le transfert des engagements des sociétés FACL et FICL n’ayant été opéré qu’au profit de la seule AXA France Vie. Sur le fond, il a considéré que la garantie décès était due en application de l’article 7 de la loi du 31 décembre 1989 (loi Evin), le fait générateur du sinistre étant le départ en congé maladie de l’agent en 2016, antérieur à la résiliation du contrat d’assurance.

Avocat : ABECASSIS

13 mai 2025• 2ème Chambre