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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 842 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 842

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 590

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CASEffacer tout
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2210814

La requérante, agent hospitalier, demandait l'annulation du rejet de sa demande indemnitaire et la réparation de préjudices liés à un accident de service et à des maladies professionnelles. Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en plein contentieux, a rejeté sa requête. Il a jugé que les régimes légaux (loi du 9 janvier 1986 et décret du 26 décembre 2003) prévoyaient une réparation forfaitaire pour ce type de préjudice, excluant ainsi une indemnisation complémentaire sur le fondement de la responsabilité.

Avocat : CABINET CASSEL

12 mars 2026• 9ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2309630

La SAS Supersonic film a demandé au Tribunal Administratif de Paris l'annulation du rejet implicite par le CNC de sa demande d'inscription rétroactive de dix œuvres sur la liste de référence pour le calcul des aides automatiques. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la demande, formulée en décembre 2022 pour des diffusions de 2019, était irrecevable car tardive. Il a appliqué les dispositions du code du cinéma et de l'image animée, notamment l'article 311-32 du règlement général des aides financières du CNC, qui impose un délai strict pour solliciter cette inscription.

Avocat : CABINET CASTON, TENDEIRO (SCP)

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
12 mars 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521709

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant étranger visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour. Le juge estime que la requête se heurte à une contestation sérieuse, car le demandeur a adressé sa demande par courriel alors que la procédure requise passait par une plateforme en ligne spécifique. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CASTEJON

12 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2308408

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la commune de Levallois-Perret de prendre en charge des arrêts de travail au titre d'une maladie professionnelle. Le tribunal a annulé les décisions municipales des 23 février et 25 juillet 2023, estimant qu'elles étaient entachées d'un vice de procédure, notamment en raison du non-respect des délais d'instruction prévus par l'article 37-5 du décret du 30 juillet 1987. Il a enjoint à la commune de procéder à un nouvel examen de la demande de l'agent dans un délai de deux mois.

Avocat : ABECASSIS

12 mars 2026• 12ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400194

Le Tribunal Administratif de Caen rejette la requête d'un agent territorial demandant l'annulation du rejet implicite de sa promotion au grade d'adjoint technique territorial principal de 1ère classe avec effet rétroactif. Le tribunal juge irrecevable le recours contre la décision implicite du 30 décembre 2023, car celle-ci est confirmative d'une précédente décision implicite de rejet du 12 août 2023 devenue définitive, sans changement des circonstances. La juridiction applique les principes généraux du droit administratif relatifs aux décisions confirmatives et les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CASSEL

11 mars 2026• 2ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601547

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête en excès de pouvoir dirigée contre la décision de l'OFII mettant fin à l'hébergement et aux conditions matérielles d'accueil d'une famille demandeur d'asile. Le tribunal a jugé que le courrier de notification de l'OFII, fondé sur l'article L. 551-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ne constituait pas une décision faisant grief susceptible d'un recours pour excès de pouvoir, dès lors que la demande d'asile avait fait l'objet d'une décision d'irrecevabilité définitive de l'OFPRA. Par conséquent, le tribunal n'a pas examiné le fond des autres moyens soulevés par le requérant.

Avocat : CASAL

11 mars 2026• Eloignement 72 heures
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506219

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une mesure d'expertise médicale. Le juge a estimé cette mesure utile pour évaluer les préjudices et le taux d'incapacité permanente partielle d'une agente publique, dont l'état dépressif serait lié à la dégradation de ses conditions de travail. La décision s'appuie sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de prescrire toute mesure d'expertise utile.

Avocat : CABINET CASSEL

11 mars 2026
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC01135

Avocat : CASSINI AVOCATS

10 mars 2026• 4ème chambre - formation à 3
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301615

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté les requêtes d'une agente hospitalière visant à annuler sa mise en congé de longue maladie et son admission à la retraite pour invalidité. La juridiction a jugé que la directrice déléguée de l'établissement était compétente pour prendre ces décisions en vertu d'une délégation de signature, et que les mesures prises étaient conformes aux dispositions du code général de la fonction publique et du décret du 19 avril 1988. Les moyens soulevés, notamment concernant l'erreur d'appréciation médicale et la portée rétroactive de la décision, ont été écartés.

Avocat : CASADEI-JUNG

10 mars 2026• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308968

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté les requêtes de Mme B... E... visant à annuler les décisions du maire de Bondy requalifiant ses arrêts de travail en congés de maladie ordinaire et refusant de reconnaître l'imputabilité au service de son accident. Le tribunal a jugé que le maire était compétent, que la procédure de contrôle médical était régulière et que la décision initiale de reconnaissance de l'accident du travail avait été légalement retirée. La solution s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique relatives aux congés de maladie et au contrôle médical.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

10 mars 2026• 4ème chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01815

Avocat : CASSINI AVOCATS

10 mars 2026• 4ème chambre - formation à 3
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406174

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de l'association JRS France, qui demandait la décharge de la taxe d'habitation pour un logement qu'elle mettait à disposition de réfugiés. Le tribunal a jugé que, compte tenu des restrictions importantes imposées par l'association sur l'occupation des lieux (notamment via des conventions tripartites), elle en conservait la disposition ou la jouissance au sens de l'article 1408 du code général des impôts. Par conséquent, l'association était bien redevable de cette taxe au titre de l'année 2023.

Avocat : DE PARDIEU BROCAS MAFFEI

10 mars 2026• JU 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409113

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... visant à annuler une série de décisions de retrait de points sur son permis de conduire. Le tribunal a jugé sans objet la demande concernant l'invalidation du permis (décision "48 SI") car le solde de points avait été rétabli, et a déclaré irrecevable la demande relative au retrait d'un point spécifique, celui-ci ayant déjà été restitué avant l'introduction du recours. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à la contestation des infractions ou à l'application rétroactive d'un décret plus favorable, ont été écartés comme non fondés.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

10 mars 2026• JU 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411243

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. A... visant à annuler les décisions de retrait de points sur son permis de conduire. Le juge estime que l'administration a apporté la preuve, via le procès-verbal électronique sécurisé signé par le requérant, que les informations préalables exigées par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route lui ont bien été délivrées. La formalité substantielle d'information, condition de la légalité du retrait, est donc considérée comme régulièrement accomplie.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

10 mars 2026• JU 6ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605241

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a donné acte du désistement du requérant concernant sa demande d'injonction au préfet de police de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de carte de séjour. Le juge a admis M. B... au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle et a mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre des frais de l'instance, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : DUCASSOUX

10 mars 2026
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601362

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune du Malesherbois en désignant un expert pour examiner un immeuble présentant un danger potentiel pour la sécurité publique. Le juge a ordonné cette expertise en application de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, suivant la procédure de référé prévue aux articles R. 531-1 et R. 556-1 du code de justice administrative. La mission de l'expert, à exécuter dans un délai de 24 heures, consiste à constater l'état de l'immeuble, évaluer l'existence et l'imminence d'un danger, et proposer les mesures nécessaires pour y mettre fin.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

10 mars 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503410

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 18 avril 2025 qui refusait son titre de séjour et lui ordonnait de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision, fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), était régulière en droit, suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de la Convention internationale des droits de l'enfant. Les conclusions à fin d'injonction ont été rejetées comme étant sans objet.

Avocat : SAMMARTANO LUCAS

10 mars 2026• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602531

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné une expertise sur le fondement des articles R. 532-1 et R. 532-1-1 du code de justice administrative. Cette mesure concerne les travaux de remplacement des tabliers d'un pont ferroviaire à Marseille, afin de constater l'état des immeubles avoisinants avant les travaux et d'évaluer d'éventuels dommages ultérieurs. Le juge a estimé la demande de la SA SNCF Réseau utile et a désigné un expert, en y associant les entreprises chargées des travaux, la SA Maïa Sonnier et la SAS Matière.

Avocat : LEXCASE SOCIETE D'AVOCATS

9 mars 2026
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00186

Avocat : SCP CASADEBAIG ET ASSOCIES

5 mars 2026• 3ème chambre (formation à 3)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605794

Le Tribunal administratif de Paris, saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative), a admis provisoirement le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle. Concernant la demande de suspension d'un refus de guichet pour une demande de titre de séjour, le juge a constaté un non-lieu à statuer, la préfecture ayant ultérieurement convoqué l'intéressé pour un réexamen de sa demande, ce qui a privé la requête de son objet. L'État a été condamné à verser une somme au titre des frais d'instance (articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991).

Avocat : DUCASSOUX

5 mars 2026