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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 842 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 842

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 556

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CASEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303424

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. D B, qui contestait la décision "48SI" du 26 avril 2023 du ministre de l'intérieur retirant trois points de son permis de conduire et constatant sa perte de validité pour solde nul. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de notification des retraits de points, jugeant que cette notification n'affecte pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. Il a également rejeté le moyen relatif au défaut d'information préalable, en se fondant sur les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, estimant que l'administration avait apporté la preuve de cette information pour les infractions des 10 août 2017 (jugement définitif du tribunal de police) et 10 décembre 2019. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND AVOCATS

29 avril 2025• Juge unique 8
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302129

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B C contestant la décision "48SI" du 22 février 2023 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points antérieurs. Le juge a écarté le moyen tiré du défaut de notification des retraits, estimant que cette notification n'affecte pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. Concernant le défaut d'information préalable, le tribunal a jugé que l'administration avait apporté la preuve de la délivrance de l'information pour les infractions des 13 janvier 2014, 7 janvier 2017 et 25 août 2020, en raison du paiement des amendes forfaitaires. La solution s'appuie sur les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND AVOCATS

29 avril 2025• Juge unique 8
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2202511

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B C d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision 48SI du 1er mars 2022 constatant l’invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que contre plusieurs décisions de retrait de points. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a supprimé du relevé d’information du requérant les mentions relatives à la décision 48SI et à plusieurs retraits de points, ce qui a conduit le tribunal à constater un non-lieu à statuer sur ces points. De plus, une reconstitution totale du capital de points étant intervenue le 26 mars 2021, les conclusions relatives au retrait de points du 25 décembre 2018 ont également perdu leur objet. Le tribunal a donc jugé qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions, sans se prononcer sur le fond des autres moyens soulevés.

Avocat : SCP ABCG ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

28 avril 2025• juge unique (1)
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2202227

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B contestant la décision du ministre de l'intérieur du 10 février 2022 constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a estimé que la réalité des infractions des 16 octobre 2016, 8 décembre 2020 et 13 mars 2021 était établie par l'émission de titres exécutoires, sans que le requérant ne prouve avoir formé une réclamation. Concernant l'obligation d'information préalable prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, le tribunal a considéré que le paiement de l'amende forfaitaire majorée pour les infractions de 2020 et 2021 impliquait nécessairement la réception de l'avis d'amende forfaitaire majorée contenant les mentions requises. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SCP ABCG ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

28 avril 2025• juge unique (1)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2403982

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C, qui contestait la décision "48 SI" du 24 octobre 2014 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les décisions de retrait de points sous-jacentes. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, constatant que la décision "48 SI" avait été régulièrement notifiée à l'intéressée le 24 octobre 2014, comme l'attestent les mentions claires et concordantes de l'avis de réception. En conséquence, le recours formé le 23 janvier 2024, soit plus de neuf ans après la notification, était hors du délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative, sans que la restitution du permis en 2022 ne puisse rouvrir ce délai.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

28 avril 2025• 4ème Chambre (JU)
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2200691

Le Tribunal administratif de Caen a condamné le département du Calvados à verser 26 695 euros au Fonds de garantie des victimes d'actes de terrorisme et d'autres infractions (FGTI). Cette somme correspond à l'indemnité versée par le FGTI à une victime d'agression commise par un mineur confié au service d'aide sociale à l'enfance du département. Le tribunal a retenu la responsabilité sans faute du département, en application des articles L. 221-1 et L. 221-2 du code de l'action sociale et des familles, et a fait droit à la subrogation du FGTI dans les droits de la victime, conformément à l'article 706-11 du code de procédure pénale.

Avocat : CABINET CASSEL

25 avril 2025• 1ère chambre
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302662

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la demande de remise gracieuse de M. B concernant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2022, estimant que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 247 du livre des procédures fiscales. Le tribunal a également constaté un non-lieu à statuer partiel suite à un dégrèvement de 8 844 euros sur les prélèvements sociaux. Les conclusions en décharge des impositions ont été rejetées, faute de moyens recevables. La décision s'appuie sur la convention franco-espagnole du 10 octobre 1995 et le code général des impôts.

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

25 avril 2025• CHAMBRE 1
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302660

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté les demandes de M. B. La première requête visait l'annulation du refus de remise gracieuse de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2020. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, car le montant restant dû (651 euros) n'était pas excessif au regard des revenus du foyer (80 150 euros) et que les charges invoquées ne démontraient pas une impossibilité de payer. La seconde requête, tendant à la décharge des mêmes impositions, a été partiellement satisfaite par un dégrèvement de 7 727 euros sur les prélèvements sociaux, le surplus étant rejeté. Les décisions ont été rendues sur le fondement de l'article L. 247 du livre des procédures fiscales et de la convention franco-espagnole du 10 octobre 1995.

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

25 avril 2025• CHAMBRE 1
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302661

Le Tribunal Administratif de Pau a joint deux requêtes de M. B, l'une contestant le refus de remise gracieuse de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2021, l'autre demandant la décharge de ces impositions. Le tribunal a constaté un dégrèvement partiel de 7 818 euros par l'administration, prononçant un non-lieu à statuer à hauteur de cette somme. Sur le fond, il a rejeté la demande de remise gracieuse, estimant que le montant restant dû (931 euros) n'était pas excessif au regard des revenus du foyer (80 814 euros) et que les charges invoquées ne démontraient pas une impossibilité de payer. La décision s'appuie sur l'article L. 247 du livre des procédures fiscales, qui conditionne la remise gracieuse à une situation de gêne ou d'indigence, non établie en l'espèce.

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

25 avril 2025• CHAMBRE 1
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501585

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a été saisi par M. A, reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par la commission de médiation du Loiret le 3 septembre 2024, au titre de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a constaté qu'aucune offre de logement adaptée aux besoins de M. A, dont le fils est handicapé, ne lui avait été faite dans le délai de trois mois. Il a enjoint à la préfète du Loiret de lui attribuer un logement correspondant à ses besoins et capacités, sous astreinte de 25 euros par jour de retard, en application de l'article L. 441-2-3-1 du même code. La solution retenue rappelle que l'État est soumis à une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable, et que la rareté des logements adaptés ne le décharge pas de cette obligation.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

24 avril 2025• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402222

Le Tribunal Administratif d’Orléans a annulé l’arrêté du 5 avril 2024 par lequel le maire de La Chaussée d’Ivry avait refusé un permis d’aménager à la SAS Rosa SDG pour la création de 5 lots. Le tribunal a jugé que le motif tiré de l’incompatibilité avec l’orientation d’aménagement et de programmation (OAP) était erroné, le projet n’étant pas situé dans le périmètre de cette OAP. Il a également estimé que le second motif, fondé sur la préservation des boisements au titre de l’article L. 151-23 du code de l’urbanisme, était illégal car la servitude n’était pas mentionnée dans le règlement écrit comme l’exige l’article R. 151-11 du même code. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande de substitution de motifs de la commune et a enjoint au maire de délivrer le permis sollicité dans un délai d’un mois.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

24 avril 2025• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2204588

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la demande de M. A visant à annuler deux arrêtés de la maire de la Ferté-Saint-Aubin refusant des permis de construire pour l'installation de panneaux photovoltaïques sur son garage, situé dans le périmètre de protection de l'église Saint-Aubin. Le tribunal a jugé que le projet, bien que soumis à l'avis de l'architecte des bâtiments de France (ABF) en application des articles L. 621-30 et L. 621-32 du code du patrimoine, ne portait pas atteinte à la conservation ou à la mise en valeur du monument historique ou de ses abords. Il a également estimé que les avis défavorables de l'ABF étaient insuffisamment motivés. En conséquence, le tribunal a annulé les deux arrêtés de refus et enjoint à la maire de délivrer le permis de construire pour l'installation de douze panneaux photovoltaïques sur deux rangées, dans un délai de deux mois.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

24 avril 2025• 2ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2203316

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la demande d'indemnisation de M. B, exploitant d'un bar-tabac, qui sollicitait la condamnation du département d'Eure-et-Loir pour le préjudice commercial subi en raison d'arrêtés temporaires modifiant la circulation à proximité de son commerce. Le tribunal a jugé que la responsabilité sans faute pour rupture d'égalité devant les charges publiques ne pouvait être engagée, car le préjudice invoqué n'était ni anormal ni spécial, l'accès au commerce étant resté possible et les perturbations limitées dans le temps. La solution retenue s'appuie sur le principe d'égalité devant les charges publiques, sans application de texte spécifique autre que le code de justice administrative pour les frais de procédure.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

24 avril 2025• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2202600

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. A contestant le refus du maire de Tracy-sur-Mer de lui délivrer un permis d'aménager pour un lotissement. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l’existence d’un permis tacite, estimant que le délai d’instruction avait été interrompu par une demande de pièces complémentaires et qu’aucun permis tacite n’était né. Sur le fond, il a jugé que le refus était légalement fondé sur les dispositions du plan de prévention des risques littoraux, qui interdisent les nouvelles voies de desserte en zone exposée au recul du trait de côte, et a écarté les autres moyens comme inopérants ou infondés. La requête a été rejetée, de même que les conclusions à fin d’injonction et les demandes au titre des frais de justice.

Avocat : TOUCAS

23 avril 2025• 3ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501726

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 28 février 2025 par lequel le maire d'Orléans a retiré la décision de non-opposition tacite et s'est opposé à la déclaration préalable de la société SFR pour l'installation d'une antenne-relais de 30 mètres. Le tribunal a estimé qu'aucun des moyens soulevés par la société, notamment l'application des dérogations de hauteur du plan local d'urbanisme métropolitain (PLUM) et l'incompétence du signataire, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En conséquence, la condition de doute sérieux n'étant pas remplie, la requête a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

23 avril 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2500854

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. C, ressortissant géorgien, qui contestait un arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, l'arrêté étant suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également rejeté le moyen d'erreur de droit, considérant que M. C était entré et s'était maintenu en France en violation d'une interdiction de retour, ce qui justifiait la mesure sur le fondement de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CASAU

22 avril 2025• URGENCES ETRANGERS
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510685

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant turc, contestant le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la confidentialité des éléments de la demande d'asile avait été respectée et que les conditions matérielles de l'entretien n'avaient pas entravé le récit du requérant. Il a jugé que la décision du ministre, fondée sur l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était entachée d'aucune erreur d'appréciation et ne méconnaissait ni le principe de non-refoulement ni les articles 33 de la convention de Genève et 3 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : VANDECASTEELE

22 avril 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510379

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, ressortissante gambienne, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 14 avril 2025 lui refusant l'admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation de la confidentialité, estimant que la simple remise de l'arrêté sous pli non confidentiel n'y portait pas atteinte. Il a également jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur de droit en appréciant la crédibilité des déclarations de la requérante pour conclure au caractère manifestement infondé de sa demande d'asile, conformément aux articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VANDECASTEELE

22 avril 2025• 8e Section - MESD
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501488

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. C, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert aux autorités espagnoles. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire et la violation des articles 4, 5 et 17.1 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence, le signataire disposant d'une délégation régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert fondée sur le règlement Dublin III.

Avocat : CASTOR

18 avril 2025• URGENCES JU
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496454

Avocat : SCP JEAN-PHILIPPE CASTON

17 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496454.20250417• 5ème chambre jugeant seule