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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 466 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 466

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 370

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CASEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505622

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en référé de Mme C, ressortissante tunisienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui délivrer une autorisation de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante ne bénéficiait pas de la présomption d'urgence liée à un renouvellement de titre de séjour (elle sollicitait un changement de statut) et n'avait pas démontré une situation d'urgence particulière, malgré son mariage et ses difficultés professionnelles. La demande a donc été rejetée.

Avocat : LEGRAND-CASTELLON

11 juin 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2202539

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme C, assistante territoriale d'enseignement artistique, qui contestait sa suspension de fonctions pour défaut de présentation du passe vaccinal. Le tribunal a jugé que l'école de musique d'Amilly, ne délivrant pas de diplôme, ne relevait pas de l'article L. 216-2 du code de l'éducation et était donc soumise à l'obligation vaccinale prévue par le décret n° 2021-699 du 1er juin 2021. La suspension a été validée, la signature de l'arrêté par une autorité compétente et l'absence de rétroactivité illégale ayant été établies. En conséquence, les conclusions indemnitaires et les autres demandes de Mme C ont également été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

11 juin 2025• 5ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2201859

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la société MAAF Assurances, subrogée dans les droits de ses assurés, afin d’obtenir la condamnation solidaire de la ville de Marseille et de la société Garage Fourrière Marseille (GFM) pour des dommages subis par un véhicule lors d’une mise en fourrière. La société requérante a justifié avoir indemnisé ses assurés à hauteur de 5 000 euros, établissant ainsi sa subrogation partielle. Le tribunal a partiellement accueilli la fin de non-recevoir soulevée par la ville, limitant l’indemnisation aux sommes effectivement versées. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 121-12 du code des assurances pour la subrogation et sur l’article L. 325-1 du code de la route pour le cadre de la mise en fourrière.

Avocat : SELARL CAMPOCASSO ET ASSOCIES

11 juin 2025• 8è ch Magistrat statuant seul
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2301995

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné la société Universal Paysage à indemniser la société GRDF pour les dommages causés à son réseau de gaz lors de travaux publics. La responsabilité sans faute de l'entrepreneur a été retenue, celui-ci ne pouvant s'exonérer qu'en cas de faute de la victime ou de force majeure. Le préjudice a été évalué à 719,69 euros pour les frais de personnel, mais la demande de 6 630,84 euros pour des travaux de terrassement a été rejetée, faute de lien établi avec le sinistre. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité des constructeurs en matière de travaux publics.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

10 juin 2025• 7ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2203777

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté du 1er février 2022 par lequel le maire d'Evry-Courcouronnes a refusé à M. C l'autorisation de diviser son logement pour le mettre en location. Le tribunal a jugé que le refus était fondé sur l'article L. 111-6-1 du code de la construction et de l'habitation, abrogé au 1er juillet 2021, ce qui constituait un défaut de base légale. La demande de substitution de motifs présentée par la commune, visant à fonder la décision sur l'article L. 126-17 du même code, a été rejetée.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

10 juin 2025• 9ème chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2308631

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par la société GRDF d’une demande d’indemnisation pour les dommages causés à un branchement de gaz lors de travaux de voirie réalisés par la Régie Eau Grand Paris Sud. Le tribunal a retenu la responsabilité sans faute de la communauté d’agglomération Grand Paris Sud, en tant que maître d’ouvrage, sur le fondement des dommages de travaux publics causés à un tiers. Il a considéré que le lien de causalité entre les travaux et le dommage était établi, et que la défense ne démontrait ni une faute de la victime ni un cas de force majeure. En conséquence, la collectivité a été condamnée à verser à GRDF la somme de 2 420,27 euros, avec intérêts au taux légal à compter de la réclamation préalable, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et des principes de responsabilité pour dommages de travaux publics.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

10 juin 2025• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2305435

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme F, aide-soignante, contestant la décision du 6 avril 2023 par laquelle le centre hospitalier de Boulay Le Secq de Crepy a cessé de prendre en charge ses arrêts de travail et soins au-delà du 21 janvier 2022, au motif que son état de santé était consolidé et sans lien avec un accident de service. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par l'hôpital, estimant que la requête conservait son objet malgré un retrait partiel de la décision initiale. Sur le fond, il a rejeté les moyens d'incompétence du signataire et de méconnaissance de sa compétence par l'administration, cette dernière ne s'étant pas estimée liée par l'avis du conseil médical. En application de l'article 41 de la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986, le tribunal a jugé que la décision attaquée n'était entachée ni d'erreur de droit ni d'erreur d'appréciation, rejetant ainsi l'ensemble des conclusions de Mme F.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

10 juin 2025• 3ème chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00534

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG & ASSOCIES

10 juin 2025• 1ère Chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300774

Le Tribunal Administratif de Toulon a statué sur la requête de M. B, qui contestait un refus de l’administration fiscale de lui accorder une exonération partielle d’impôt sur la plus-value de cession d’un bien immobilier, en application des articles 150 U du code général des impôts et 41 duovicies-0 H de l’annexe III à ce code. En cours d’instance, l’administration a prononcé un dégrèvement de 3 980 euros, rendant sans objet les conclusions à fin de réduction. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions tendant à la restitution de cette somme, faute de litige né et actuel avec le comptable public. Il a condamné l’État à verser 1 500 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : CASTEX CABINET

10 juin 2025• 4ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406153

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 6ème chambre, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. A, ressortissant marocain, contre le refus implicite puis explicite du préfet des Alpes-Maritimes de l'admettre au séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision explicite de refus de séjour du 24 octobre 2024 s'était substituée à la décision implicite, rendant sans objet les conclusions dirigées contre cette dernière. La solution retenue par le tribunal s'appuie sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment son article L. 435-1.

Avocat : CONCAS

10 juin 2025• 6ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406501

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de M. A, ressortissant marocain, contestant le refus implicite puis explicite du préfet des Alpes-Maritimes de l'admettre au séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision explicite de refus du 24 octobre 2024 s'était substituée à la décision implicite, rendant sans objet les conclusions dirigées contre cette dernière. Saisi sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que le refus de séjour n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation et que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation et d'injonction présentées par M. A.

Avocat : CONCAS

10 juin 2025• 6ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501490

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du 7 mai 2025 du préfet des Deux-Sèvres l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'assignation était légale car fondée sur une obligation de quitter le territoire français notifiée le 29 décembre 2023, soit moins de trois ans auparavant, conformément à l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés du défaut d'examen particulier de la situation et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL BONNEAU CASTEL PORTIER GUILLARD

6 juin 2025• étrangers JU
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2400357

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A pour contester deux décisions du Groupement Hospitalier Sud-Ardenne portant retenue sur traitement pour service non fait. En cours d'instance, le requérant s'est désisté de ses conclusions aux fins d'annulation, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Le surplus des conclusions, notamment la demande de frais irrépétibles sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, a été rejeté. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CASADEI-JUNG

6 juin 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2102709

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. et Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de la maire d’Arpajon-sur-Cère de fermer à la circulation piétonnière un chemin communal. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la commune, estimant que la requête était recevable car la décision attaquée, non formalisée et non publiée, n’avait pas fait courir le délai de recours contentieux. Sur le fond, il a jugé que les motifs de sécurité et de salubrité publiques invoqués par la commune ne justifiaient pas une interdiction absolue et définitive de circuler, et a donc annulé la décision de fermeture. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HENRI ABECASSIS

6 juin 2025• Chambre 1
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501562

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand rejette la demande de suspension de l'arrêté du 29 avril 2025 prolongeant le stage de Mme B, technicienne supérieure d'études et de fabrications du ministère de la défense, pour une durée d'un an. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que la condition d'urgence n'est pas remplie. Il considère que la prolongation du stage ne compromet pas la titularisation future de l'agent, qui continue de percevoir son traitement, et que les conséquences pécuniaires invoquées ne modifient pas sa situation actuelle de manière suffisamment grave et immédiate. En conséquence, la requête est rejetée sans examen des moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, erreur de droit et d'appréciation).

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

6 juin 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502361

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant éthiopien, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 avril 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes. La juridiction a relevé que le préfet avait délivré à l'intéressé une attestation de demande d'asile en procédure normale le 13 mai 2025, avant l'enregistrement de la requête, ce qui équivalait à une abrogation implicite de l'arrêté attaqué. En conséquence, les conclusions en annulation ont été jugées irrecevables, faute d'objet. La décision s'appuie notamment sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CASTOR

5 juin 2025• URGENCES JU
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501366

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val d'Oise du 24 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. La décision se fonde sur la menace grave pour l'ordre public que constitue le comportement de l'intéressé, condamné à 10 ans de réclusion criminelle pour viol par la cour d'assises de la Gironde en 2020. Le tribunal a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de M. A au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la gravité des faits. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code pénal (article 131-30) et le code de procédure pénale (article 702-1).

Avocat : CASAL

5 juin 2025• URGENCES ETRANGERS
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505752

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Computacenter France. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un accord-cadre pour des lots informatiques, en invoquant notamment un défaut d'information sur les motifs de rejet de son offre et l'irrégularité des critères de notation. Le juge a estimé que la société requérante, bien qu'attributaire de second rang, ne justifiait pas d'un intérêt lésé, car la neutralisation du critère contesté ne lui aurait pas permis d'être classée première. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur les autres moyens, et les textes appliqués sont les articles L. 551-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL LEXCASE SOCIETE D'AVOCATS

4 juin 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2204176

Le Tribunal administratif d’Orléans a été saisi par M. A d’une demande d’indemnisation pour les préjudices subis après sa chute dans une bouche d’égout défectueuse sur la voie publique à Saint-Jean-de-Braye. La responsabilité de la métropole d’Orléans a été engagée sur le fondement du défaut d’entretien normal de l’ouvrage public, la collectivité n’ayant pas démontré avoir pris les mesures nécessaires pour prévenir le danger. Le tribunal a condamné la métropole à verser à M. A une somme totale de 125 344 euros en réparation de ses préjudices, incluant les frais d’expertise, assortie des intérêts au taux légal et de leur capitalisation. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité pour dommages de travaux publics et les dispositions du code civil relatives à la réparation intégrale du préjudice.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

4 juin 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2214553

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B, agent contractuel de la commune de Bondy, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du maire de lui communiquer divers documents administratifs (contrats, évaluations, bulletins de paie, certificat de travail). La commune a partiellement communiqué les documents en cours d’instance, ce qui a conduit le tribunal à constater un non-lieu à statuer pour les pièces déjà transmises. Pour le surplus (évaluations professionnelles et documents manquants), le tribunal a annulé la décision implicite de refus, au motif que ces documents administratifs, détenus par la commune, doivent être communiqués en application des articles L. 300-2 et L. 311-1 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

3 juin 2025• 4ème chambre