LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

324 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

324

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 372

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CASADEIEffacer tout
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504516

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi en référé par la préfète du Loiret pour suspendre une délibération de la commune de Saran maintenant à 100 % la rémunération des agents en congé de maladie ordinaire, en méconnaissance de l'article 189 de la loi de finances pour 2025 qui réduit ce traitement à 90 %. La commune soutenait que cette mesure relevait de la protection sociale complémentaire, librement accessible. Le juge des référés a examiné la légalité de la délibération au regard des articles L. 712-1 et L. 714-4 du code général de la fonction publique et du principe de parité entre fonctions publiques. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le cadre juridique appliqué inclut la loi n° 2025-127 du 14 février 2025 et les décrets subséquents.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

10 septembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300982

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A... contestant son exclusion définitive de l'université de Tours et la suspension de sa bourse par le CROUS. La demande d'annulation de la décision disciplinaire du 29 novembre 2022 a été jugée irrecevable car introduite après l'expiration du délai de recours de deux mois, la requérante n'ayant présenté aucun moyen. Le moyen soulevé contre la suspension de la bourse, fondé sur la nécessité de celle-ci pour poursuivre ses études, a été écarté comme inopérant compte tenu du caractère définitif de l'exclusion. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

9 septembre 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02786

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG & ASSOCIES

2 septembre 2025• Juge des référés
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502650

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme A d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la directrice du GIP e.Santé Centre-Val de Loire lui retirant le suivi fonctionnel du secrétariat général. La requérante s'est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

21 août 2025
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300957

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme C contestant le titre de recette émis par la commune de Pithiviers pour le recouvrement d'une astreinte de 25 000 euros, liquidée pour non-exécution de travaux de démolition. La juridiction a jugé que l'arrêté de mise en demeure du 8 février 2022, fondé sur l'article L. 481-1 du code de l'urbanisme, était devenu définitif faute de recours, et que la requérante ne pouvait en contester la légalité à l'occasion de la liquidation de l'astreinte. Le tribunal a également écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que la mise en demeure avait été régulièrement notifiée. Enfin, la demande de Mme C au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

23 juillet 2025• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2201512

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de plusieurs associations de sauvegarde des moulins. Celles-ci demandaient l'annulation de la délibération de l'Agence de l'eau Loire-Bretagne révisant la fiche action "MAQ 3" relative à la restauration de la continuité écologique des cours d'eau. Le tribunal a jugé que la délibération ne méconnaissait pas les articles L. 214-17 et L. 211-1 du code de l'environnement, car elle ne prévoyait pas la destruction systématique des moulins mais finançait des actions de restauration écologique, pouvant inclure des solutions alternatives. La requête a donc été rejetée.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

23 juillet 2025• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2204126

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de MM. B et A C demandant l'annulation de l'arrêté du 19 septembre 2022 par lequel le maire de Varennes-Changy a retiré leur permis de construire pour une salle polyvalente. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation du principe du contradictoire, estimant que l'omission du prénom de M. A C dans la procédure de retrait ne l'avait pas privé d'une garantie. Il a également jugé que le retrait était légal au regard de l'article L. 424-5 du code de l'urbanisme, car notifié dans le délai de trois mois à l'un des bénéficiaires. Enfin, le tribunal a confirmé l'erreur d'appréciation du maire sur le fondement de l'article UI 12 du plan local d'urbanisme, le nombre de places de stationnement (73) étant insuffisant pour une capacité d'accueil de 930 personnes dans une zone non desservie par les transports en commun.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

4 juillet 2025• 2ème chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403467

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par la société Aquitaine Energy 7 d'un recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du maire de Villemurlin transférant son permis de construire à la société Nevo Solar Energy 1. La requérante s'est désistée purement et simplement de son instance par un mémoire du 24 mars 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la société Nevo Solar Energy 1 tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu de faire droit à sa demande.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

23 juin 2025
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502322

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la requête de M. Portuguès, conseiller municipal, qui demandait la communication de documents comptables et de factures relatifs à la location d’un espace de co-working communal pour 2023 et 2024. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l’exécution des décisions de refus de la commune et que le requérant ne justifiait d’aucune urgence, sa seule volonté de contrôle démocratique étant insuffisante. La demande a donc été rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’utilité, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

20 juin 2025
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2201578

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné le litige opposant la société BioLoie à l'Agence de l'eau Loire-Bretagne (AELB) concernant le reversement d'une subvention de 741 671,35 euros accordée en 2015 pour le traitement de digestats d'une unité de méthanisation. La société contestait les courriers de l'agence et le titre exécutoire émis en 2022, invoquant notamment la méconnaissance du délai de retrait de quatre mois prévu à l'article L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration et une insuffisance de motivation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, considérant que les courriers préparatoires étaient insusceptibles de recours et que le titre exécutoire était fondé sur le non-respect des conditions d'octroi de la subvention. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'environnement et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

18 juin 2025• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2202539

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme C, assistante territoriale d'enseignement artistique, qui contestait sa suspension de fonctions pour défaut de présentation du passe vaccinal. Le tribunal a jugé que l'école de musique d'Amilly, ne délivrant pas de diplôme, ne relevait pas de l'article L. 216-2 du code de l'éducation et était donc soumise à l'obligation vaccinale prévue par le décret n° 2021-699 du 1er juin 2021. La suspension a été validée, la signature de l'arrêté par une autorité compétente et l'absence de rétroactivité illégale ayant été établies. En conséquence, les conclusions indemnitaires et les autres demandes de Mme C ont également été rejetées.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

11 juin 2025• 5ème chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00534

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG & ASSOCIES

10 juin 2025• 1ère Chambre
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2400357

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A pour contester deux décisions du Groupement Hospitalier Sud-Ardenne portant retenue sur traitement pour service non fait. En cours d'instance, le requérant s'est désisté de ses conclusions aux fins d'annulation, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Le surplus des conclusions, notamment la demande de frais irrépétibles sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, a été rejeté. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CASADEI-JUNG

6 juin 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2204176

Le Tribunal administratif d’Orléans a été saisi par M. A d’une demande d’indemnisation pour les préjudices subis après sa chute dans une bouche d’égout défectueuse sur la voie publique à Saint-Jean-de-Braye. La responsabilité de la métropole d’Orléans a été engagée sur le fondement du défaut d’entretien normal de l’ouvrage public, la collectivité n’ayant pas démontré avoir pris les mesures nécessaires pour prévenir le danger. Le tribunal a condamné la métropole à verser à M. A une somme totale de 125 344 euros en réparation de ses préjudices, incluant les frais d’expertise, assortie des intérêts au taux légal et de leur capitalisation. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité pour dommages de travaux publics et les dispositions du code civil relatives à la réparation intégrale du préjudice.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

4 juin 2025• 2ème chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2302530

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B et autres, qui demandaient l'annulation pour excès de pouvoir de la décision du maire de La-Chapelle-Saint-Mesmin approuvant plusieurs avenants à des marchés de travaux. Le tribunal a jugé que la légalité d'une telle décision, distincte des avenants eux-mêmes, ne peut être contestée que par un recours de pleine juridiction contre la validité des contrats, et non par un recours pour excès de pouvoir. Cette solution s'appuie sur les principes du contentieux des contrats administratifs et sur l'article R. 222-1, 4° du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

26 mai 2025
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402350

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de Mme C afin de déterminer l'origine des infiltrations affectant sa maison semi-troglodyte à Vouvray, qu'elle impute aux travaux communaux sur le réseau d'évacuation des eaux pluviales. La commune de Vouvray ne s'est pas opposée à cette mesure, formulée sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, mais a émis des réserves quant à sa responsabilité. Le juge a rejeté la demande de la commune tendant à ce qu'il lui soit donné acte de ses protestations et réserves, et a ordonné la mise en cause de M. A, voisin de la requérante, afin d'éclairer l'expert sur les causes potentielles des désordres.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

26 mai 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403519

Le Tribunal administratif d'Orléans a examiné la requête des consorts B contre l'arrêté du 14 juin 2024 par lequel le préfet de Loir-et-Cher a délivré un permis de construire pour une centrale photovoltaïque à Nouan-le-Fuzelier. Le tribunal a retenu comme fondé le moyen tiré de l'illégalité du permis par voie de conséquence de l'annulation de l'autorisation de défrichement, en application de l'article L. 425-6 du code de l'urbanisme. En conséquence, il a sursis à statuer, en vertu de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, pour permettre la régularisation de ce vice dans un délai de huit mois. Les autres moyens soulevés par les requérants n'ont pas été examinés au fond à ce stade.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

21 mai 2025• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2305191

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. B, agent de police municipale, contestant l'arrêté du 21 juin 2023 par lequel la maire de la Ferté-Saint-Aubin l'a suspendu de ses fonctions à compter du 2 juin 2023. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés d'un vice de forme de la délibération autorisant la commune à ester en justice, de la rétroactivité illégale de l'arrêté, de l'erreur de droit concernant la durée de la suspension, et de l'erreur de qualification juridique des faits. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

15 mai 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400010

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A B contestant son exclusion temporaire de cinq jours prononcée par la maire de la Ferté-Saint-Aubin. Le requérant invoquait plusieurs vices de procédure, notamment l'absence de signature de la délibération autorisant la commune à ester en justice, l'illégalité de la rétroactivité de l'arrêté, et l'incompétence de l'autorité disciplinaire après sa mutation. Le tribunal a jugé que la délibération n'était pas entachée d'irrégularité substantielle, que la rétroactivité n'était pas établie, et que la sanction avait été prise avant la mutation, rendant le moyen d'incompétence inopérant. Les autres moyens, relatifs à la procédure disciplinaire et à la qualification des faits, ont également été écartés, confirmant la légalité de la sanction fondée sur les dispositions du code général de la fonction publique.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

15 mai 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2202505

Le Tribunal Administratif d'Orléans (2ème chambre) a rejeté la requête de M. F, qui demandait l'annulation du refus implicite du maire de Mareau-aux-Prés de dresser un procès-verbal d'infraction pour non-conformité d'une construction au permis de construire. Le tribunal a jugé que la hauteur du mur du garage, mesurée par huissier, n'était pas établie comme méconnaissant l'autorisation délivrée, compte tenu de la pente du terrain naturel. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance du plan local d'urbanisme (PLU), au motif que les travaux étaient autorisés par un permis de construire non contesté. La solution s'appuie sur les articles L. 480-1 et L. 480-4 du code de l'urbanisme.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

15 mai 2025• 2ème chambre