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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

689 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

689

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 368

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CASSELEffacer tout
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01107

Avocat : CABINET CASSEL

3 juin 2025• 3ème chambre (formation à 3)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2300573

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B C. Il a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre l'avis conforme défavorable du préfet de Seine-et-Marne du 26 octobre 2022, cet avis constituant un acte préparatoire insusceptible de recours pour excès de pouvoir. Sur le fond, le tribunal a estimé que le moyen tiré de l'insuffisante motivation de l'arrêté municipal du 21 novembre 2022 retirant la décision de non-opposition n'était pas fondé. Il a également considéré que le projet de division et de construction, situé en dehors des parties actuellement urbanisées de la commune, méconnaissait les dispositions de l'article L. 111-3 du code de l'urbanisme, justifiant ainsi le retrait de l'autorisation.

Avocat : CABINET CASSEL

30 mai 2025• 4ème chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2301354

Le Tribunal Administratif de VERSAILLES a été saisi par la société GRDF, concessionnaire du réseau de distribution de gaz, afin d’obtenir réparation du préjudice subi suite à l’endommagement de son branchement de gaz lors de travaux de terrassement réalisés par la société KLS Services pour le compte du centre hospitalier de Poissy. Le tribunal a jugé que ces travaux présentaient le caractère de travaux publics et que la société KLS Services, en tant qu’entrepreneur, était responsable sans faute vis-à-vis de la société GRDF, tiers à ces travaux, des dommages accidentels causés. Il a également relevé que la société KLS Services avait méconnu ses obligations de déclaration d’intention de commencement de travaux et de marquage au sol, en violation des articles L. 554-1 et R. 554-27 du code de l’environnement. En conséquence, le tribunal a condamné la société KLS Services à verser à la société GRDF la somme de 4 533,22 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 22 septembre 2022.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

28 mai 2025• 6ème chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2304163

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par la société GRDF, concessionnaire du réseau public de distribution de gaz, afin d’obtenir réparation du préjudice causé à ses ouvrages souterrains lors de travaux de voirie réalisés par la société Eurovia pour le compte d’une commune. Le tribunal a jugé que la juridiction administrative était compétente, les travaux présentant le caractère de travaux publics. Il a retenu la responsabilité sans faute de l’entrepreneur Eurovia envers GRDF, tiers par rapport à ces travaux, et a relevé que la société Eurovia n’avait pas respecté ses obligations réglementaires préalables aux travaux, notamment en matière de déclaration d’intention de commencement de travaux (DICT) et de marquage au sol, en méconnaissance des articles L. 554-1 et R. 554-27 du code de l’environnement. En conséquence, le tribunal a condamné la société Eurovia à verser à GRDF la somme de 7 176,39 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 18 mai 2022, au titre des frais de réparation.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

28 mai 2025• 6ème chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2300154

Le Tribunal administratif de Versailles a condamné la société des eaux de fin d'Oise (SEFO) à indemniser la société GRDF pour des dommages causés à son réseau de gaz lors de travaux publics de renouvellement de canalisations. La responsabilité sans faute de la SEFO a été retenue en tant que maître d'ouvrage, le lien de causalité direct entre les travaux et le dommage accidentel étant établi. La SEFO a été condamnée à verser 6 736,09 euros, avec intérêts au taux légal à compter du 15 septembre 2022, ainsi que 1 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

28 mai 2025• 6ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2204425

Le Tribunal Administratif d'Orléans (5ème chambre) a rejeté la requête de Mme D B, assistante maternelle, qui contestait la décision du 13 octobre 2022 du président du conseil départemental du Loiret lui retirant son agrément. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et un vice de procédure devant la commission consultative paritaire départementale. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser les textes appliqués dans le corps du résumé.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

27 mai 2025• 5ème chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2201967

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme C, qui demandait la condamnation de la commune de Saint-Sulpice-La-Pointe pour un accident survenu le 19 mars 2019 dans les cuisines d’une école, impliquant un lave-vaisselle et une lance à eau défectueux. Le tribunal a estimé que la responsabilité de la commune ne pouvait être engagée, car l’accident s’est produit dans le cadre de l’exécution du contrat de travail de Mme C avec la société Ansamble, prestataire privé de restauration scolaire, et que la commune n’était pas l’employeur. Aucune faute de la commune n’a été retenue, le matériel litigieux relevant de la gestion de la société Ansamble. La requête a été jugée infondée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner sa tardiveté.

Avocat : S.E.L.A.F.A. CABINET CASSEL

26 mai 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2108940

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Nantes annule un titre de perception émis le 7 octobre 2020 par le préfet de police de Paris, réclamant à M. A, fonctionnaire de police, le remboursement d'un trop-perçu de 2 989,81 euros au titre du complément de fidélisation. La solution retenue est fondée sur un vice de forme : le titre de perception individuel ne comportait pas la signature de son auteur, et l'administration n'a pas produit l'état récapitulatif signé requis par l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration et le V de l'article 55 de la loi du 29 décembre 2010. Le tribunal fait droit à la demande d'annulation et décharge M. A du paiement de la somme réclamée.

Avocat : CASSEL

23 mai 2025• 12eme chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2105532

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme B, puéricultrice territoriale, contestant son compte-rendu d’entretien professionnel pour 2020 et le refus de révision opposé par le département du Pas-de-Calais. Le tribunal a d’abord jugé irrecevables les conclusions contre le compte-rendu initial du 19 mars 2021, car celui-ci avait été retiré et remplacé par un compte-rendu révisé du 23 mars 2021. Sur le fond, il a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, les vices de procédure (délai de convocation, composition de la commission administrative paritaire), l’erreur d’appréciation et l’inexactitude matérielle des faits. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête et mis à la charge de Mme B une somme de 2 000 euros au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

23 mai 2025• 8ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2105918

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la décision du 9 juin 2021 par laquelle le département du Pas-de-Calais refusait d’accorder la protection fonctionnelle à une puéricultrice, au motif que cette décision avait été signée par une autorité incompétente. Le tribunal a enjoint au département de réexaminer la demande de l’agent dans un délai de deux mois, sans astreinte. Il a rejeté la demande indemnitaire de l’agent, faute de lien établi entre le préjudice moral allégué et l’illégalité retenue. La décision s’appuie sur les lois n°83-634 du 13 juillet 1983 et n°84-53 du 26 janvier 1984.

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

23 mai 2025• 8ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2301023

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A, qui contestait la sanction d'exclusion définitive de son fils prononcée par le conseil de discipline du collège Louis Pasteur. Le tribunal estime que le recours administratif préalable obligatoire formé par M. A auprès de la rectrice d'académie était tardif, car envoyé le 29 novembre 2022 alors que la notification de la sanction datait du 19 novembre 2022, faisant expirer le délai de huit jours prévu à l'article R. 511-49 du code de l'éducation le 28 novembre 2022. En conséquence, la requête est jugée irrecevable pour défaut de recours préalable régulier, et l'ensemble des conclusions de M. A, y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais de justice, sont rejetées.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

22 mai 2025• 7éme chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2301705

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. H, agent de La Poste, qui demandait l'annulation de la décision du 9 janvier 2023 refusant de reconnaître l'imputabilité au service de son syndrome dépressif. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de la décision et d'irrégularité de la procédure, notamment en ce qui concerne la consultation de la commission de réforme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais de justice. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique et les décrets relatifs aux commissions de réforme.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

22 mai 2025• 8ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01623

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

20 mai 2025• 2ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2107111

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, copropriétaire indivis d'un chalet à Courchevel, qui demandait la condamnation de la commune pour les préjudices causés par les opérations de déneigement de la voie communale bordant sa propriété. Le tribunal a jugé que le déneigement est une opération inhérente au fonctionnement de l'ouvrage public en zone de montagne, et qu'il incombait au requérant de démontrer le caractère grave et spécial de ses préjudices. Les preuves apportées (constats d'huissier et documents personnels) ont été jugées insuffisantes pour établir que les rejets de neige excédaient les inconvénients normaux de voisinage. La responsabilité sans faute de la commune n'a donc pas été retenue, et la demande indemnitaire a été rejetée.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

15 mai 2025• 3ème Chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400729

Le Tribunal Administratif de Besançon, saisi en plein contentieux par M. C, sous-officier de carrière, a examiné sa contestation d’un titre de perception émis le 9 août 2023 pour le recouvrement d’un trop-perçu de supplément familial de solde de 5 071,94 euros, ainsi que la décision de rejet de son recours préalable du 11 avril 2024. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de M. C, jugeant que l’administration avait établi le caractère indu des sommes versées, que le titre de perception était régulier et que les moyens tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte ou de la carence fautive de l’administration n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie notamment sur les dispositions du code de la sécurité sociale et du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique.

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

7 mai 2025• 2ème chambre
CEDécision• Contentieux des pensions

Conseil d'État — N° 499200

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

6 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499200.20250506• 9ème chambre jugeant seule
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2200691

Le Tribunal administratif de Caen a condamné le département du Calvados à verser 26 695 euros au Fonds de garantie des victimes d'actes de terrorisme et d'autres infractions (FGTI). Cette somme correspond à l'indemnité versée par le FGTI à une victime d'agression commise par un mineur confié au service d'aide sociale à l'enfance du département. Le tribunal a retenu la responsabilité sans faute du département, en application des articles L. 221-1 et L. 221-2 du code de l'action sociale et des familles, et a fait droit à la subrogation du FGTI dans les droits de la victime, conformément à l'article 706-11 du code de procédure pénale.

Avocat : CABINET CASSEL

25 avril 2025• 1ère chambre
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302662

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la demande de remise gracieuse de M. B concernant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2022, estimant que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 247 du livre des procédures fiscales. Le tribunal a également constaté un non-lieu à statuer partiel suite à un dégrèvement de 8 844 euros sur les prélèvements sociaux. Les conclusions en décharge des impositions ont été rejetées, faute de moyens recevables. La décision s'appuie sur la convention franco-espagnole du 10 octobre 1995 et le code général des impôts.

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

25 avril 2025• CHAMBRE 1
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302660

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté les demandes de M. B. La première requête visait l'annulation du refus de remise gracieuse de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2020. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, car le montant restant dû (651 euros) n'était pas excessif au regard des revenus du foyer (80 150 euros) et que les charges invoquées ne démontraient pas une impossibilité de payer. La seconde requête, tendant à la décharge des mêmes impositions, a été partiellement satisfaite par un dégrèvement de 7 727 euros sur les prélèvements sociaux, le surplus étant rejeté. Les décisions ont été rendues sur le fondement de l'article L. 247 du livre des procédures fiscales et de la convention franco-espagnole du 10 octobre 1995.

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

25 avril 2025• CHAMBRE 1
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302661

Le Tribunal Administratif de Pau a joint deux requêtes de M. B, l'une contestant le refus de remise gracieuse de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2021, l'autre demandant la décharge de ces impositions. Le tribunal a constaté un dégrèvement partiel de 7 818 euros par l'administration, prononçant un non-lieu à statuer à hauteur de cette somme. Sur le fond, il a rejeté la demande de remise gracieuse, estimant que le montant restant dû (931 euros) n'était pas excessif au regard des revenus du foyer (80 814 euros) et que les charges invoquées ne démontraient pas une impossibilité de payer. La décision s'appuie sur l'article L. 247 du livre des procédures fiscales, qui conditionne la remise gracieuse à une situation de gêne ou d'indigence, non établie en l'espèce.

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

25 avril 2025• CHAMBRE 1