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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

898 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

898

Décisions totales

383 581

Ordonnances

237 423

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CASSELEffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2302367

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B, professeure, qui contestait le refus du directeur académique du Loiret de reconnaître l'imputabilité au service d'une rechute survenue le 4 septembre 2019, consécutive à un accident professionnel de 2018. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de la signataire de la décision, de vice de procédure lié à la composition du conseil médical, et d'erreur d'appréciation sur le lien entre la rechute et le service. La décision s'appuie notamment sur le décret n°86-442 du 14 mars 1986 et le code général de la fonction publique.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

18 septembre 2025• 1ère chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01057

Avocat : CABINET CASSEL

16 septembre 2025• 5ème chambre (formation à 3)
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA75Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01498

Avocat : S.E.L.A.F.A. CABINET CASSEL

15 septembre 2025• Juge des référés
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300408

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B..., adjointe administrative et ancienne surveillante pénitentiaire, qui demandait l'indemnisation de préjudices résultant d'un accident de service survenu en 2015 et d'une rechute en 2016. Le tribunal a estimé que sa créance était prescrite en application de la loi n°68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription quadriennale, le point de départ du délai de quatre ans étant fixé à la date de consolidation de son état de santé (29 septembre 2016) et sa demande indemnitaire préalable n'ayant été présentée que le 27 septembre 2022. Par conséquent, les conclusions indemnitaires ont été rejetées comme irrecevables, de même que les conclusions à fin d'annulation de la décision de rejet de sa réclamation.

Avocat : CABINET CASSEL

12 septembre 2025• 3ème chambre
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2400681

Désistement d’instance. Le Tribunal administratif de Strasbourg donne acte du désistement pur et simple de Mme B de sa requête en annulation de la décision du 8 janvier 2024 rejetant sa demande de révision de son complément indemnitaire annuel pour 2022. Aucun texte de fond n’est appliqué, la décision se fondant uniquement sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater le désistement.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

8 septembre 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304001

Le Tribunal Administratif de Rouen, saisi par un brigadier-chef de police contestant le refus du ministre de l’intérieur de réintégrer son poste de formateur aux techniques de sécurité en intervention (FTSI) dans la liste des postes d’officier de police judiciaire (OPJ) éligibles à une prime, ainsi que l’indu de remboursement de cette prime, a ordonné le renvoi de l’ensemble de l’affaire au Conseil d’État. Le tribunal a estimé que les conclusions principales, visant à contester le refus d’abroger un arrêté ministériel à caractère réglementaire (arrêté du 6 janvier 2023), relevaient de la compétence en premier et dernier ressort du Conseil d’État en application des articles R. 311-1 et R. 341-3 du code de justice administrative. Les autres conclusions, notamment pécuniaires, ont été jugées connexes et renvoyées au même titre.

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

1 septembre 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304002

Le Tribunal administratif de Rouen, saisi par un brigadier-chef de police contestant le refus du ministre de l’intérieur de réintégrer son poste de formateur aux techniques de sécurité en intervention (FTSI) dans la liste des postes d’officier de police judiciaire (OPJ) éligibles à une prime, ainsi que l’indu de 522 euros réclamé, a estimé que le litige portait principalement sur la légalité du refus d’abroger un arrêté ministériel à caractère réglementaire. En application des articles R. 341-3 et R. 311-1 du code de justice administrative, il a renvoyé l’ensemble des conclusions, y compris les demandes pécuniaires connexes, au Conseil d’État, seul compétent en premier et dernier ressort pour connaître des recours contre les actes réglementaires des ministres.

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

1 septembre 2025
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500254

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Guadeloupe concerne un recours pour excès de pouvoir formé par M. A contre le refus implicite du ministre de l'intérieur de lui délivrer une attestation employeur pour Pôle emploi. Le tribunal constate que le ministre a produit l'attestation en défense et que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'a pas répondu dans le délai d'un mois. En conséquence, M. A est réputé s'être désisté de sa requête, et le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : S.E.L.A.F.A CABINET CASSEL

19 août 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506465

Tribunal Administratif de Lyon, ordonnance du 18 août 2025. Le juge des référés constate qu'il n'y a pas lieu de liquider l'astreinte de 50 euros par jour prononcée le 10 juin 2025 à l'encontre de la préfète du Rhône. Cette décision fait suite à l'octroi par la préfète d'une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" à Mme B, ce qui constitue une exécution complète de l'injonction initiale. La solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELAFA CASSEL

18 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507626

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite d’une demande de remise gracieuse d’un trop-perçu de rémunération, se déclare incompétent territorialement. Il constate que la requérante, agent de l’administration pénitentiaire, avait sa dernière affectation au centre pénitentiaire de Valence (Drôme), relevant du ressort du tribunal administratif de Grenoble. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet le dossier à cette juridiction.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

8 août 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509462

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la zone de défense et de sécurité Sud maintenant M. B en disponibilité d'office pour raison de santé. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la privation de rémunération dure depuis 23 mois et le requérant a introduit son recours moins d'un mois avant l'expiration de la décision attaquée. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

5 août 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2205050

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande du Fonds de garantie des victimes d'actes de terrorisme et d'autres infractions (FGTI) visant à obtenir le remboursement par l'État de 19 980 euros versés à M. A. Le FGTI soutenait que M. A, blessé en portant secours à une personne agressée, devait être considéré comme un collaborateur occasionnel du service public de la police judiciaire, engageant la responsabilité sans faute de l'État. Le tribunal a jugé que l'action en réparation fondée sur une opération de police judiciaire relève de la compétence des juridictions judiciaires, et non administratives. Par conséquent, la requête a été rejetée pour incompétence de la juridiction administrative, sans application des textes invoqués sur le fond.

Avocat : S.E.L.A.F.A. CABINET CASSEL

1 août 2025• 6ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205655

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A, agent de l'établissement public médico-social "Le Littoral", d'un recours en excès de pouvoir contre le refus de reconnaître l'imputabilité au service de sa pathologie dorsale. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, faute pour l'administration de prouver la date de notification de la décision attaquée. Sur le fond, le jugement a substitué la base légale de la décision, estimant qu'elle devait être fondée sur l'article 41 de la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986 relative à la fonction publique hospitalière, et non sur l'article 21 bis de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais les débats ont porté sur la régularité de la procédure et l'erreur d'appréciation alléguée par la requérante.

Avocat : CASSEL

31 juillet 2025• 8ème chambre
CAA59Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00455

Avocat : SELAFA CASSEL

30 juillet 2025• Juge des référés
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2203334

Le Tribunal Administratif d'Amiens rejette la requête de Mme C, professeure, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 1 428,21 euros en réparation du préjudice résultant du recouvrement de cette somme sur son traitement de mars 2020. Le tribunal juge que ce prélèvement correspondait au montant des cotisations sociales dues pour la période de son congé de maternité et que le titre exécutoire émis pour le surplus a été retiré sans avoir été recouvré. Aucune faute de nature à engager la responsabilité de l'État n'est donc établie, et le préjudice allégué n'est pas démontré. La requête est rejetée sur le fondement du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CASSEL

28 juillet 2025• 4ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509719

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 22 avril 2024 par laquelle le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) avait retiré sa carte professionnelle à M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la décision privant l'intéressé de son emploi et de ses revenus sans que les ressources de son épouse ne suffisent à couvrir les charges du foyer. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, en raison du moyen tiré de ce que la condamnation pénale invoquée par le CNAPS concernerait un homonyme et non M. A, ce qui faisait obstacle à l'application des dispositions de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure.

Avocat : CABINET CASSEL

28 juillet 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400246

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme B, fonctionnaire du rectorat, qui contestait le refus de reconnaître l'imputabilité au service de sa tentative de suicide survenue le 31 mars 2023 sur son lieu de travail. Le tribunal a jugé que la décision de la rectrice n'était pas entachée d'incompétence, le signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Surtout, il a estimé que la réception d'un courriel de convocation, sans comportement ou propos excédant l'exercice normal du pouvoir hiérarchique, ne constitue pas un événement soudain et violent qualifiable d'accident de service au sens de l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : CABINET CC CASSEL

22 juillet 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500171

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné trois requêtes de M. E, agent public, concernant un refus de protection fonctionnelle pour harcèlement moral, une demande d'indemnisation pour préjudices subis, et un refus de reconnaissance d'imputabilité au service de sa maladie. Saisi après renvoi de la cour administrative d'appel de Marseille, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. E. Pour le refus de protection fonctionnelle et la demande indemnitaire, il a estimé que les faits de harcèlement moral n'étaient pas établis, et pour le refus de reconnaissance de maladie professionnelle, il a jugé que la décision de l'administration n'était pas entachée d'erreur de droit ou d'appréciation. Les décisions s'appuient notamment sur la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et le code général de la fonction publique.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CASSEL

18 juillet 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500172

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné trois requêtes de M. E, agent public, concernant le refus de protection fonctionnelle pour harcèlement moral, une demande d'indemnisation pour les préjudices subis, et le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de sa maladie. Statuant en plein contentieux, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, estimant que les faits de harcèlement moral n'étaient pas établis et que la pathologie de M. E n'était pas imputable au service. Les décisions contestées ont été jugées conformes aux dispositions de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et du code général de la fonction publique.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CASSEL

18 juillet 2025• 1ère chambre
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500102

Le Tribunal administratif de Bastia a été saisi par le Fonds de garantie des victimes d'actes de terrorisme et d'autres infractions, sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, afin d'obtenir l'exécution d'un jugement du 23 juin 2020. Le Fonds s'est toutefois désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 26 mai 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le président de la 2ème chambre, par une ordonnance du 18 juillet 2025, a donné acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. L'ordonnance met ainsi fin à l'instance sans examiner le fond du litige.

Avocat : S.E.L.A.F.A. CABINET CASSEL

18 juillet 2025