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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

898 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

898

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 621

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CASSELEffacer tout
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2207005

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par le Fonds de Garantie des victimes d'actes de Terrorisme et d'autres Infractions (FGTI) d’une requête en excès de pouvoir visant à condamner l’État à lui verser 13 331,25 euros. Le FGTI s’est désisté de son instance par un acte enregistré le 25 juin 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le président du tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance du 16 juillet 2025. Aucune condamnation n’a donc été prononcée à l’encontre de l’État.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

16 juillet 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02115

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

15 juillet 2025• Juge des référés
« Précédent9101112131415Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02051

Avocat : CABINET CASSEL

11 juillet 2025• 5ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00298

Avocat : CABINET CASSEL

10 juillet 2025• 3ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01757

Avocat : CABINET CASSEL

10 juillet 2025• 3ème chambre (formation à 3)
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305033

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a examiné les requêtes de Mme A, ancienne aide-soignante du centre hospitalier de Limoux-Quillan, qui contestait le refus implicite de prise en charge de ses cures thermales et demandait le remboursement des frais avancés, estimant que ces soins étaient directement imputables à son accident de service du 15 juillet 2008. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les cures thermales prescrites ne présentaient pas un lien direct et certain avec l'accident de service initial, mais relevaient plutôt de l'évolution de son état de santé général. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986 et du décret du 19 avril 1988 relatifs à la fonction publique hospitalière, qui limitent la prise en charge des soins aux seules conséquences directes de l'accident de service.

Avocat : CABINET CASSEL

10 juillet 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400600

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les demandes de Mme A, ancienne aide-soignante, visant à obtenir la prise en charge ou le remboursement de frais de cures thermales liés à un accident de service survenu le 15 juillet 2008. La requérante soutenait que, malgré sa mise à la retraite pour invalidité, elle avait droit à ces soins en raison de leur imputabilité directe à l'accident. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens invoqués, notamment le vice d'incompétence et l'erreur de droit, n'étaient pas fondés. Cette solution s'appuie sur les dispositions de la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986 et du décret du 19 avril 1988 relatifs à la fonction publique hospitalière.

Avocat : CABINET CASSEL

10 juillet 2025• 2ème chambre
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT03710

Avocat : CABINET CASSEL

8 juillet 2025• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212301

Le Tribunal Administratif de Nantes (8ème chambre) a annulé l'arrêté du 6 juillet 2022 par lequel le président du conseil départemental de la Mayenne a licencié M. A pour insuffisance professionnelle. La solution retenue est fondée sur un vice de procédure : la convocation à l'entretien préalable n'a pas respecté le délai de cinq jours ouvrables prévu par l'article 42 du décret n° 88-145 du 15 février 1988, privant ainsi l'agent d'une garantie substantielle. Le tribunal a donc fait droit à la demande d'annulation de M. A, sans se prononcer sur les autres moyens de la requête.

Avocat : CASSEL

4 juillet 2025• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2300284

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A, infirmier, contestant son licenciement pour faute (révocation) prononcé le 1er mars 2022 par l'AP-HP. Le tribunal a relevé que la sanction était fondée sur des textes abrogés à cette date, mais a substitué d'office le fondement légal applicable (articles L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique). Après avoir vérifié que les garanties procédurales étaient respectées, le tribunal a rejeté la requête, jugeant que les faits reprochés étaient établis et que la révocation n'était pas disproportionnée.

Avocat : CABINET CASSEL

3 juillet 2025• 9ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2205127

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, adjointe technique à Nanterre, qui demandait l’indemnisation d’heures supplémentaires effectuées en 2016 et 2017. La requérante ne justifiant pas de la réalité des heures alléguées et la commune n’ayant pas adopté de délibération autorisant ces heures pour son cadre d’emploi, la demande a été jugée non fondée. Le tribunal a appliqué le décret n° 91-875 du 6 septembre 1991 pris pour l’application de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984.

Avocat : CASSEL

3 juillet 2025• 3ème Chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2304493

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B..., qui contestait le refus du ministre des armées de lui octroyer une pension militaire d’invalidité pour des lombalgies et hernies discales. La juridiction a jugé que l’infirmité, ne résultant pas d’un fait précis de service mais d’une maladie, ne pouvait bénéficier de la présomption d’imputabilité au service prévue à l’article L. 121-2 du code des pensions militaires d’invalidité. Le tribunal a également estimé que le taux d’invalidité de 10 % était insuffisant pour ouvrir droit à pension, conformément aux articles L. 121-4 et L. 121-5 du même code, et a écarté les moyens d’incompétence et de vice de procédure.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

1 juillet 2025• 5e chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2402022

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. B, major de police, contestant le calcul de sa pension de retraite, initialement basé sur l'indice majoré 763, alors qu'il estimait avoir droit à l'indice majoré 790. En cours d'instance, l'administration a fait droit à sa demande en liquidant sa pension sur la base de l'indice majoré 790. Par conséquent, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales des requêtes, devenues sans objet, et a rejeté les demandes de frais d'instance.

Avocat : CABINET CC CASSEL

27 juin 2025• JUGE UNIQUE F CHRISTOPHE
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401335

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en juge unique, était saisi par M. B, major de police, contestant le calcul de sa pension de retraite basé sur l'indice majoré 763, alors qu'il estimait avoir droit à l'indice 790. En cours d'instance, l'administration a fait droit à sa demande en liquidant sa pension sur la base de l'indice 790. Par conséquent, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales des requêtes, devenues sans objet. Il a rejeté la demande de frais d'instance présentée par le requérant.

Avocat : CABINET CC CASSEL

27 juin 2025• JUGE UNIQUE F CHRISTOPHE
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303423

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du préfet de la zone de défense et sécurité Sud de l’accorder en congé longue maladie pour syndrome anxiodépressif. La décision a été jugée légalement prise par une autorité compétente, la signataire disposant d’une délégation régulière. Le tribunal a également écarté les moyens d’erreur de droit et d’erreur manifeste d’appréciation, en application des articles L. 822-6 du code général de la fonction publique et de l’arrêté du 14 mars 1986 relatif aux maladies ouvrant droit à ce congé.

Avocat : CABINET CASSEL

27 juin 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300661

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, agent public, qui contestait le refus du préfet de la zone de défense et de sécurité Sud de reconnaître l'imputabilité au service de son syndrome anxio-dépressif. La juridiction a d'abord écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, la délégation de signature étant régulière. Sur le fond, le tribunal a jugé que la pathologie de Mme A, bien que non inscrite aux tableaux des maladies professionnelles, pouvait être reconnue sur le fondement des articles L. 822-20 du code général de la fonction publique et L. 461-1 du code de la sécurité sociale, à condition d'établir un lien direct et certain avec le service. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CABINET CASSEL

27 juin 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300847

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les requêtes de Mme A, agent public, contestant quatre arrêtés préfectoraux l'ayant placée en congé de maladie ordinaire (demi-traitement) du 3 juin 2022 au 7 avril 2023. La requérante soutenait que sa maladie était imputable au service et demandait son placement en congé pour invalidité temporaire imputable au service, invoquant l'incompétence de l'auteur des actes et une erreur de qualification juridique des faits. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions de l'administration, sans qu'il soit fait référence à des textes spécifiques dans le résumé fourni.

Avocat : CABINET CASSEL

27 juin 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2304191

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme B, sous-officier de gendarmerie, contestant une sanction de trente jours d'arrêt prononcée par le ministre des armées le 19 décembre 2022 pour des faits d’usage de son véhicule de service après avoir consommé de l’alcool. La juridiction a constaté que cette décision avait été remplacée par une sanction aggravée de quarante jours d’arrêt le 14 avril 2023, et a donc considéré les conclusions comme dirigées contre cette nouvelle sanction. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens de la requérante, estimant que le signataire de la décision était compétent, que la procédure disciplinaire ne méconnaissait pas la présomption d’innocence, et que les faits reprochés étaient établis et justifiaient une sanction proportionnée. La requête a été rejetée, sur le fondement des articles L. 4137-1, L. 4137-2 et R. 4137-31 du code de la défense.

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

26 juin 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404706

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence et en juge unique, a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la caisse d’allocations familiales de Touraine rejetant sa demande de remise gracieuse d’un indu d’aide personnelle au logement de 379 euros. Le tribunal a rejeté comme portées devant une juridiction incompétente les conclusions relatives à l’indu d’allocation de rentrée scolaire, relevant de la compétence du juge judiciaire. S’agissant de l’indu d’aide au logement, le juge a rappelé qu’il statue en plein contentieux et a écarté comme inopérants les moyens tirés de vices propres de la décision. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal s’étant fondé sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation et du code de la sécurité sociale.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

25 juin 2025• URGENCES -JUGE UNIQUE
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00649

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

23 juin 2025• 5ème chambre - formation à 3