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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

898 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

898

Décisions totales

383 581

Ordonnances

247 071

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CASSELEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2108940

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Nantes annule un titre de perception émis le 7 octobre 2020 par le préfet de police de Paris, réclamant à M. A, fonctionnaire de police, le remboursement d'un trop-perçu de 2 989,81 euros au titre du complément de fidélisation. La solution retenue est fondée sur un vice de forme : le titre de perception individuel ne comportait pas la signature de son auteur, et l'administration n'a pas produit l'état récapitulatif signé requis par l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration et le V de l'article 55 de la loi du 29 décembre 2010. Le tribunal fait droit à la demande d'annulation et décharge M. A du paiement de la somme réclamée.

Avocat : CASSEL

23 mai 2025• 12eme chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2105532

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme B, puéricultrice territoriale, contestant son compte-rendu d’entretien professionnel pour 2020 et le refus de révision opposé par le département du Pas-de-Calais. Le tribunal a d’abord jugé irrecevables les conclusions contre le compte-rendu initial du 19 mars 2021, car celui-ci avait été retiré et remplacé par un compte-rendu révisé du 23 mars 2021. Sur le fond, il a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, les vices de procédure (délai de convocation, composition de la commission administrative paritaire), l’erreur d’appréciation et l’inexactitude matérielle des faits. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête et mis à la charge de Mme B une somme de 2 000 euros au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

23 mai 2025• 8ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2105918

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la décision du 9 juin 2021 par laquelle le département du Pas-de-Calais refusait d’accorder la protection fonctionnelle à une puéricultrice, au motif que cette décision avait été signée par une autorité incompétente. Le tribunal a enjoint au département de réexaminer la demande de l’agent dans un délai de deux mois, sans astreinte. Il a rejeté la demande indemnitaire de l’agent, faute de lien établi entre le préjudice moral allégué et l’illégalité retenue. La décision s’appuie sur les lois n°83-634 du 13 juillet 1983 et n°84-53 du 26 janvier 1984.

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

23 mai 2025• 8ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2301023

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A, qui contestait la sanction d'exclusion définitive de son fils prononcée par le conseil de discipline du collège Louis Pasteur. Le tribunal estime que le recours administratif préalable obligatoire formé par M. A auprès de la rectrice d'académie était tardif, car envoyé le 29 novembre 2022 alors que la notification de la sanction datait du 19 novembre 2022, faisant expirer le délai de huit jours prévu à l'article R. 511-49 du code de l'éducation le 28 novembre 2022. En conséquence, la requête est jugée irrecevable pour défaut de recours préalable régulier, et l'ensemble des conclusions de M. A, y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais de justice, sont rejetées.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

22 mai 2025• 7éme chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2301705

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. H, agent de La Poste, qui demandait l'annulation de la décision du 9 janvier 2023 refusant de reconnaître l'imputabilité au service de son syndrome dépressif. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de la décision et d'irrégularité de la procédure, notamment en ce qui concerne la consultation de la commission de réforme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais de justice. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique et les décrets relatifs aux commissions de réforme.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

22 mai 2025• 8ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01623

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

20 mai 2025• 2ème chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2306893

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) de lui octroyer la prime de transition énergétique. La requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 20 mai 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.

Avocat : S.E.L.A.F.A. CABINET CASSEL

20 mai 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2107111

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, copropriétaire indivis d'un chalet à Courchevel, qui demandait la condamnation de la commune pour les préjudices causés par les opérations de déneigement de la voie communale bordant sa propriété. Le tribunal a jugé que le déneigement est une opération inhérente au fonctionnement de l'ouvrage public en zone de montagne, et qu'il incombait au requérant de démontrer le caractère grave et spécial de ses préjudices. Les preuves apportées (constats d'huissier et documents personnels) ont été jugées insuffisantes pour établir que les rejets de neige excédaient les inconvénients normaux de voisinage. La responsabilité sans faute de la commune n'a donc pas été retenue, et la demande indemnitaire a été rejetée.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

15 mai 2025• 3ème Chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400729

Le Tribunal Administratif de Besançon, saisi en plein contentieux par M. C, sous-officier de carrière, a examiné sa contestation d’un titre de perception émis le 9 août 2023 pour le recouvrement d’un trop-perçu de supplément familial de solde de 5 071,94 euros, ainsi que la décision de rejet de son recours préalable du 11 avril 2024. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de M. C, jugeant que l’administration avait établi le caractère indu des sommes versées, que le titre de perception était régulier et que les moyens tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte ou de la carence fautive de l’administration n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie notamment sur les dispositions du code de la sécurité sociale et du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique.

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

7 mai 2025• 2ème chambre
CEDécision• Contentieux des pensions

Conseil d'État — N° 499200

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

6 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499200.20250506• 9ème chambre jugeant seule
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03648

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

28 avril 2025• Juge des référés
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2200691

Avocat : CABINET CASSEL

25 avril 2025• 1ère chambre
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302662

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la demande de remise gracieuse de M. B concernant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2022, estimant que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 247 du livre des procédures fiscales. Le tribunal a également constaté un non-lieu à statuer partiel suite à un dégrèvement de 8 844 euros sur les prélèvements sociaux. Les conclusions en décharge des impositions ont été rejetées, faute de moyens recevables. La décision s'appuie sur la convention franco-espagnole du 10 octobre 1995 et le code général des impôts.

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

25 avril 2025• CHAMBRE 1
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302660

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté les demandes de M. B. La première requête visait l'annulation du refus de remise gracieuse de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2020. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, car le montant restant dû (651 euros) n'était pas excessif au regard des revenus du foyer (80 150 euros) et que les charges invoquées ne démontraient pas une impossibilité de payer. La seconde requête, tendant à la décharge des mêmes impositions, a été partiellement satisfaite par un dégrèvement de 7 727 euros sur les prélèvements sociaux, le surplus étant rejeté. Les décisions ont été rendues sur le fondement de l'article L. 247 du livre des procédures fiscales et de la convention franco-espagnole du 10 octobre 1995.

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

25 avril 2025• CHAMBRE 1
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302661

Le Tribunal Administratif de Pau a joint deux requêtes de M. B, l'une contestant le refus de remise gracieuse de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2021, l'autre demandant la décharge de ces impositions. Le tribunal a constaté un dégrèvement partiel de 7 818 euros par l'administration, prononçant un non-lieu à statuer à hauteur de cette somme. Sur le fond, il a rejeté la demande de remise gracieuse, estimant que le montant restant dû (931 euros) n'était pas excessif au regard des revenus du foyer (80 814 euros) et que les charges invoquées ne démontraient pas une impossibilité de payer. La décision s'appuie sur l'article L. 247 du livre des procédures fiscales, qui conditionne la remise gracieuse à une situation de gêne ou d'indigence, non établie en l'espèce.

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

25 avril 2025• CHAMBRE 1
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2106741

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme Séverine Gereral, greffière des services judiciaires, d’une demande d’annulation d’un arrêté du Garde des Sceaux du 31 janvier 2021 la plaçant en congé parental, ainsi que des décisions des 31 mars et 27 mai 2021 refusant le report de ses congés annuels. La requérante soutenait notamment l’incompétence des signataires, un défaut de motivation et une méconnaissance de l’article 54 de la loi n° 84-16 du 11 janvier 1984. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses conclusions, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que la requête en excès de pouvoir était irrecevable pour tardiveté. En conséquence, la demande indemnitaire liée à l’illégalité alléguée de ces décisions a également été rejetée.

Avocat : CABINET CASSEL

15 avril 2025• 6ème chambre
TA20Ordonnance

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200444

Avocat : CABINET D'AVOCATS CASSEL

11 avril 2025
TA93Ordonnance

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2217518

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A contestant une saisie administrative à tiers détenteur émise pour recouvrer un trop-perçu d’allocation de retour à l’emploi versé par le département de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a jugé que cette créance, non fiscale, relevait de la compétence du juge judiciaire et non de la juridiction administrative, en application des articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales. La solution retenue est l’incompétence de la juridiction administrative, entraînant le rejet de la requête.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

7 avril 2025
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2101105

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

7 avril 2025• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2200613

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., un surveillant pénitentiaire, qui contestait le refus de son détachement en qualité de brigadier de police municipale. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de signature lisible, jugeant que la décision était régulièrement signée par une agente dûment habilitée. Sur le fond, il a estimé que l'administration pénitentiaire avait pu légalement opposer un refus pour motif d'intérêt du service, en raison des nécessités de continuité et de sécurité liées au sous-effectif, sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 14 bis de la loi du 13 juillet 1983.

Avocat : CABINET CASSEL

4 avril 2025• 6ème chambre