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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

466 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

466

Décisions totales

383 581

Ordonnances

236 173

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CASSELEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2300008

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. E..., un ancien technicien ouvrier du ministère des armées, qui contestait le refus du ministre de lui accorder une majoration pour tierce personne sur sa pension d'invalidité. La juridiction a d'abord écarté le moyen d'incompétence, jugeant que le signataire de la décision disposait d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, le tribunal a considéré que le ministre n'avait pas commis d'erreur de droit au regard de l'article L. 355-1 du code de la sécurité sociale et de l'article 19 du décret n°2004-1056 du 5 octobre 2004, qui subordonnent l'octroi de cette majoration à des conditions d'âge que M. E... ne remplissait pas. Par conséquent, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : SELEFA CABINET CASSEL

14 octobre 2025• JU-1ère chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506464

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de renouveler son titre de séjour. En cours d’instance, la préfète a délivré le titre sollicité, valable du 9 juillet 2025 au 8 juillet 2026. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions en annulation et injonction, devenues sans objet. Il condamne néanmoins l’État à verser 1 000 euros à Mme B... au titre de l’article L. 761-1 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELAFA CASSEL

13 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2202336

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme B..., agent territorial de la commune de Colombes, contestant le refus de régularisation de sa prime de service et de revalorisation de sa prime de fonction. La commune opposait une fin de non-recevoir, arguant que le courriel du 19 février 2021 constituait une simple réponse à une demande d'information et non une décision faisant grief, mais le tribunal a écarté cet argument, considérant qu'il s'agissait d'une véritable décision. La commune soulevait également la tardiveté du recours, mais le tribunal a estimé que la décision attaquée ne comportant aucune mention des voies et délais de recours, le délai raisonnable d'un an n'était pas dépassé. Le tribunal a donc rejeté les fins de non-recevoir et s'est déclaré compétent pour statuer sur le fond du litige, en application des principes de sécurité juridique et des articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

Avocat : CASSEL

9 octobre 2025• 12ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2325272

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B..., professeure d’anglais, qui contestait le refus du recteur de l’académie de Paris d’autoriser l’utilisation de ses droits au compte professionnel de formation pour une formation de psychanalyste. Le tribunal a constaté que ce litige, portant sur une décision individuelle défavorable relative à la formation professionnelle, relevait de la médiation préalable obligatoire prévue par le décret n° 2022-433 du 25 mars 2022 et l’arrêté du 30 mars 2022. En l’absence de saisine préalable du médiateur de l’académie de Paris, la requête a été rejetée sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 213-12 du code de justice administrative, et le dossier a été transmis au médiateur compétent.

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

7 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519122

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme A... contre un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis la plaçant en congé maladie ordinaire, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif de Montreuil, lieu d’affectation de l’agent. Par ordonnance, le tribunal a transmis le dossier à cette juridiction.

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

6 octobre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506706

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de La Poste refusant une formation à un agent en temps partiel autorisé senior (TPAS). Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’incompétence, le défaut de motivation ou l’erreur de droit, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité du refus, en application du décret n°2017-928 du 6 mai 2017. La condition d’urgence n’a pas été examinée.

Avocat : CABINET CASSEL

3 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404217

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du CNAPS de renouveler sa carte professionnelle. Par un mémoire enregistré le 18 septembre 2024, le requérant s’est désisté purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente de la 7ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 1er octobre 2025.

Avocat : CABINET CASSEL

1 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526170

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par une agente de l’INSEE contestant le refus de versement rétroactif de son indemnité de fonctions, de sujétions et d’expertise (IFSE), se déclare incompétent territorialement. Constatant que l’intéressée était affectée à Montrouge (Hauts-de-Seine) à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il transmet l’affaire au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent pour en connaître.

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

30 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2205414

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., gardien de la paix, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 40 000 euros et une rente viagère pour des préjudices moraux, de carrière et financiers, résultant selon lui d’une situation de harcèlement moral subie depuis 2016. Le tribunal a estimé que les éléments fournis par le requérant ne permettaient pas de présumer l’existence d’un harcèlement moral, la mutation invoquée étant justifiée par les nécessités du service et les autres griefs n’étant pas étayés. En conséquence, la responsabilité de l’État n’a pas été engagée, et les conclusions indemnitaires ont été rejetées, de même que les demandes accessoires. La décision s’appuie sur les articles L. 133-2 et L. 134-5 du code général de la fonction publique.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

30 septembre 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301284

Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision de la rectrice de l’académie de Nice du 19 janvier 2023 refusant de reconnaître l’imputabilité au service de l’accident de Mme A... survenu le 7 décembre 2022. La juridiction retient un vice de procédure, l’administration n’ayant pas saisi le conseil médical pour avis avant de prendre sa décision, en méconnaissance des articles L. 821-1 du code général de la fonction publique et 47-6 du décret n° 86-442 du 14 mars 1986. Ce défaut de consultation a privé la requérante d’une garantie et a pu influencer le sens de la décision.

Avocat : S.E.L.A.F.A. CABINET CASSEL

30 septembre 2025• 6ème chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2405424

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de communication de documents administratifs par le rectorat de l’académie de Montpellier. En cours d’instance, l’administration a communiqué les documents sollicités le 19 juin 2025. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : CABINET CASSEL

25 septembre 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2301205

Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé la décision du 20 février 2023 par laquelle le préfet de Mayotte avait refusé d'accorder un congé bonifié de 65 jours à Mme B..., brigadier-chef de police. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en considérant que le droit d'option prévu à l'article 26 du décret du 2 juillet 2020 n'était pas ouvert aux agents n'ayant jamais bénéficié d'un tel congé avant cette date. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme B... dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a rejeté les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

25 septembre 2025• 1ère chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2301224

Le Tribunal Administratif de Mayotte annule la décision du préfet du 20 février 2023 refusant à M. B..., brigadier-chef de police, un congé bonifié de 65 jours. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur de droit en estimant que le droit d’option prévu à l’article 26 du décret n° 2020-851 du 2 juillet 2020 n’était pas ouvert à l’agent, alors que M. B... remplissait les conditions pour en bénéficier. La décision est fondée sur les dispositions combinées du décret n° 78-399 du 20 mars 1978 et du décret n° 2020-851.

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

25 septembre 2025• 1ère chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2200448

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la demande de Mme C, fonctionnaire du ministère des armées, qui sollicitait 30 000 euros en réparation d’un harcèlement moral présumé entre 2016 et 2021. La requérante invoquait une agression physique en 2016 et une dégradation de ses conditions de travail après sa reprise d’activité en 2020. Le tribunal a estimé que les éléments fournis ne permettaient pas de présumer l’existence d’un harcèlement moral, l’incident de 2016 étant un accident de service isolé et la modification de son poste en 2020 étant justifiée par l’organisation du service. La solution s’appuie sur l’article L. 133-2 du code général de la fonction publique et la jurisprudence relative à la charge de la preuve en matière de harcèlement moral.

Avocat : S.E.L.A.F.A CABINET CASSEL

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2105790

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les requêtes de Mme A, agent communal, contestant son placement en absence injustifiée et la fixation de ses horaires de travail durant la pandémie de Covid-19. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que la commune avait pris en compte sa situation de vulnérabilité et les contraintes liées au handicap de son enfant. Il a jugé que les décisions attaquées n'étaient entachées d'aucun vice de procédure et ne portaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Les textes appliqués incluent la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 et la loi n° 2020-473 du 25 avril 2020.

Avocat : S.E.L.A.F.A. CABINET CASSEL

18 septembre 2025• 3ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2302367

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B, professeure, qui contestait le refus du directeur académique du Loiret de reconnaître l'imputabilité au service d'une rechute survenue le 4 septembre 2019, consécutive à un accident professionnel de 2018. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de la signataire de la décision, de vice de procédure lié à la composition du conseil médical, et d'erreur d'appréciation sur le lien entre la rechute et le service. La décision s'appuie notamment sur le décret n°86-442 du 14 mars 1986 et le code général de la fonction publique.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

18 septembre 2025• 1ère chambre
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2400681

Désistement d’instance. Le Tribunal administratif de Strasbourg donne acte du désistement pur et simple de Mme B de sa requête en annulation de la décision du 8 janvier 2024 rejetant sa demande de révision de son complément indemnitaire annuel pour 2022. Aucun texte de fond n’est appliqué, la décision se fondant uniquement sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater le désistement.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

8 septembre 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304001

Le Tribunal Administratif de Rouen, saisi par un brigadier-chef de police contestant le refus du ministre de l’intérieur de réintégrer son poste de formateur aux techniques de sécurité en intervention (FTSI) dans la liste des postes d’officier de police judiciaire (OPJ) éligibles à une prime, ainsi que l’indu de remboursement de cette prime, a ordonné le renvoi de l’ensemble de l’affaire au Conseil d’État. Le tribunal a estimé que les conclusions principales, visant à contester le refus d’abroger un arrêté ministériel à caractère réglementaire (arrêté du 6 janvier 2023), relevaient de la compétence en premier et dernier ressort du Conseil d’État en application des articles R. 311-1 et R. 341-3 du code de justice administrative. Les autres conclusions, notamment pécuniaires, ont été jugées connexes et renvoyées au même titre.

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

1 septembre 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304002

Le Tribunal administratif de Rouen, saisi par un brigadier-chef de police contestant le refus du ministre de l’intérieur de réintégrer son poste de formateur aux techniques de sécurité en intervention (FTSI) dans la liste des postes d’officier de police judiciaire (OPJ) éligibles à une prime, ainsi que l’indu de 522 euros réclamé, a estimé que le litige portait principalement sur la légalité du refus d’abroger un arrêté ministériel à caractère réglementaire. En application des articles R. 341-3 et R. 311-1 du code de justice administrative, il a renvoyé l’ensemble des conclusions, y compris les demandes pécuniaires connexes, au Conseil d’État, seul compétent en premier et dernier ressort pour connaître des recours contre les actes réglementaires des ministres.

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

1 septembre 2025
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500254

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Guadeloupe concerne un recours pour excès de pouvoir formé par M. A contre le refus implicite du ministre de l'intérieur de lui délivrer une attestation employeur pour Pôle emploi. Le tribunal constate que le ministre a produit l'attestation en défense et que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'a pas répondu dans le délai d'un mois. En conséquence, M. A est réputé s'être désisté de sa requête, et le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : S.E.L.A.F.A CABINET CASSEL

19 août 2025