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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

689 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

689

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 320

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CASSELEffacer tout
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2200448

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la demande de Mme C, fonctionnaire du ministère des armées, qui sollicitait 30 000 euros en réparation d’un harcèlement moral présumé entre 2016 et 2021. La requérante invoquait une agression physique en 2016 et une dégradation de ses conditions de travail après sa reprise d’activité en 2020. Le tribunal a estimé que les éléments fournis ne permettaient pas de présumer l’existence d’un harcèlement moral, l’incident de 2016 étant un accident de service isolé et la modification de son poste en 2020 étant justifiée par l’organisation du service. La solution s’appuie sur l’article L. 133-2 du code général de la fonction publique et la jurisprudence relative à la charge de la preuve en matière de harcèlement moral.

Avocat : S.E.L.A.F.A CABINET CASSEL

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506401

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement des articles R. 532-1 et R. 532-1-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de Mme D E. La requérante sollicitait la désignation d’un expert afin de dresser un état des lieux préalable des immeubles avoisinants, avant la démolition d’un bien dont le service France Domaine est curateur. Le juge a ordonné cette mesure d’expertise, jugée utile, et a également prévu la possibilité pour l’expert de poursuivre sa mission pour constater d’éventuels dommages survenus pendant les travaux.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELEFA CABINET CASSEL

19 septembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2105790

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les requêtes de Mme A, agent communal, contestant son placement en absence injustifiée et la fixation de ses horaires de travail durant la pandémie de Covid-19. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que la commune avait pris en compte sa situation de vulnérabilité et les contraintes liées au handicap de son enfant. Il a jugé que les décisions attaquées n'étaient entachées d'aucun vice de procédure et ne portaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Les textes appliqués incluent la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 et la loi n° 2020-473 du 25 avril 2020.

Avocat : S.E.L.A.F.A. CABINET CASSEL

18 septembre 2025• 3ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2302367

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B, professeure, qui contestait le refus du directeur académique du Loiret de reconnaître l'imputabilité au service d'une rechute survenue le 4 septembre 2019, consécutive à un accident professionnel de 2018. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de la signataire de la décision, de vice de procédure lié à la composition du conseil médical, et d'erreur d'appréciation sur le lien entre la rechute et le service. La décision s'appuie notamment sur le décret n°86-442 du 14 mars 1986 et le code général de la fonction publique.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

18 septembre 2025• 1ère chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01057

Avocat : CABINET CASSEL

16 septembre 2025• 5ème chambre (formation à 3)
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300408

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B..., adjointe administrative et ancienne surveillante pénitentiaire, qui demandait l'indemnisation de préjudices résultant d'un accident de service survenu en 2015 et d'une rechute en 2016. Le tribunal a estimé que sa créance était prescrite en application de la loi n°68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription quadriennale, le point de départ du délai de quatre ans étant fixé à la date de consolidation de son état de santé (29 septembre 2016) et sa demande indemnitaire préalable n'ayant été présentée que le 27 septembre 2022. Par conséquent, les conclusions indemnitaires ont été rejetées comme irrecevables, de même que les conclusions à fin d'annulation de la décision de rejet de sa réclamation.

Avocat : CABINET CASSEL

12 septembre 2025• 3ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509462

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la zone de défense et de sécurité Sud maintenant M. B en disponibilité d'office pour raison de santé. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la privation de rémunération dure depuis 23 mois et le requérant a introduit son recours moins d'un mois avant l'expiration de la décision attaquée. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

5 août 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2205050

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande du Fonds de garantie des victimes d'actes de terrorisme et d'autres infractions (FGTI) visant à obtenir le remboursement par l'État de 19 980 euros versés à M. A. Le FGTI soutenait que M. A, blessé en portant secours à une personne agressée, devait être considéré comme un collaborateur occasionnel du service public de la police judiciaire, engageant la responsabilité sans faute de l'État. Le tribunal a jugé que l'action en réparation fondée sur une opération de police judiciaire relève de la compétence des juridictions judiciaires, et non administratives. Par conséquent, la requête a été rejetée pour incompétence de la juridiction administrative, sans application des textes invoqués sur le fond.

Avocat : S.E.L.A.F.A. CABINET CASSEL

1 août 2025• 6ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205655

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A, agent de l'établissement public médico-social "Le Littoral", d'un recours en excès de pouvoir contre le refus de reconnaître l'imputabilité au service de sa pathologie dorsale. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, faute pour l'administration de prouver la date de notification de la décision attaquée. Sur le fond, le jugement a substitué la base légale de la décision, estimant qu'elle devait être fondée sur l'article 41 de la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986 relative à la fonction publique hospitalière, et non sur l'article 21 bis de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais les débats ont porté sur la régularité de la procédure et l'erreur d'appréciation alléguée par la requérante.

Avocat : CASSEL

31 juillet 2025• 8ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2203334

Le Tribunal Administratif d'Amiens rejette la requête de Mme C, professeure, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 1 428,21 euros en réparation du préjudice résultant du recouvrement de cette somme sur son traitement de mars 2020. Le tribunal juge que ce prélèvement correspondait au montant des cotisations sociales dues pour la période de son congé de maternité et que le titre exécutoire émis pour le surplus a été retiré sans avoir été recouvré. Aucune faute de nature à engager la responsabilité de l'État n'est donc établie, et le préjudice allégué n'est pas démontré. La requête est rejetée sur le fondement du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CASSEL

28 juillet 2025• 4ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509719

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 22 avril 2024 par laquelle le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) avait retiré sa carte professionnelle à M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la décision privant l'intéressé de son emploi et de ses revenus sans que les ressources de son épouse ne suffisent à couvrir les charges du foyer. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, en raison du moyen tiré de ce que la condamnation pénale invoquée par le CNAPS concernerait un homonyme et non M. A, ce qui faisait obstacle à l'application des dispositions de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure.

Avocat : CABINET CASSEL

28 juillet 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400246

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme B, fonctionnaire du rectorat, qui contestait le refus de reconnaître l'imputabilité au service de sa tentative de suicide survenue le 31 mars 2023 sur son lieu de travail. Le tribunal a jugé que la décision de la rectrice n'était pas entachée d'incompétence, le signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Surtout, il a estimé que la réception d'un courriel de convocation, sans comportement ou propos excédant l'exercice normal du pouvoir hiérarchique, ne constitue pas un événement soudain et violent qualifiable d'accident de service au sens de l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : CABINET CC CASSEL

22 juillet 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500171

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné trois requêtes de M. E, agent public, concernant un refus de protection fonctionnelle pour harcèlement moral, une demande d'indemnisation pour préjudices subis, et un refus de reconnaissance d'imputabilité au service de sa maladie. Saisi après renvoi de la cour administrative d'appel de Marseille, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. E. Pour le refus de protection fonctionnelle et la demande indemnitaire, il a estimé que les faits de harcèlement moral n'étaient pas établis, et pour le refus de reconnaissance de maladie professionnelle, il a jugé que la décision de l'administration n'était pas entachée d'erreur de droit ou d'appréciation. Les décisions s'appuient notamment sur la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et le code général de la fonction publique.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CASSEL

18 juillet 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500172

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné trois requêtes de M. E, agent public, concernant le refus de protection fonctionnelle pour harcèlement moral, une demande d'indemnisation pour les préjudices subis, et le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de sa maladie. Statuant en plein contentieux, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, estimant que les faits de harcèlement moral n'étaient pas établis et que la pathologie de M. E n'était pas imputable au service. Les décisions contestées ont été jugées conformes aux dispositions de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et du code général de la fonction publique.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CASSEL

18 juillet 2025• 1ère chambre
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02051

Avocat : CABINET CASSEL

11 juillet 2025• 5ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00298

Avocat : CABINET CASSEL

10 juillet 2025• 3ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01757

Avocat : CABINET CASSEL

10 juillet 2025• 3ème chambre (formation à 3)
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305033

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a examiné les requêtes de Mme A, ancienne aide-soignante du centre hospitalier de Limoux-Quillan, qui contestait le refus implicite de prise en charge de ses cures thermales et demandait le remboursement des frais avancés, estimant que ces soins étaient directement imputables à son accident de service du 15 juillet 2008. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les cures thermales prescrites ne présentaient pas un lien direct et certain avec l'accident de service initial, mais relevaient plutôt de l'évolution de son état de santé général. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986 et du décret du 19 avril 1988 relatifs à la fonction publique hospitalière, qui limitent la prise en charge des soins aux seules conséquences directes de l'accident de service.

Avocat : CABINET CASSEL

10 juillet 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400600

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les demandes de Mme A, ancienne aide-soignante, visant à obtenir la prise en charge ou le remboursement de frais de cures thermales liés à un accident de service survenu le 15 juillet 2008. La requérante soutenait que, malgré sa mise à la retraite pour invalidité, elle avait droit à ces soins en raison de leur imputabilité directe à l'accident. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens invoqués, notamment le vice d'incompétence et l'erreur de droit, n'étaient pas fondés. Cette solution s'appuie sur les dispositions de la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986 et du décret du 19 avril 1988 relatifs à la fonction publique hospitalière.

Avocat : CABINET CASSEL

10 juillet 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212301

Le Tribunal Administratif de Nantes (8ème chambre) a annulé l'arrêté du 6 juillet 2022 par lequel le président du conseil départemental de la Mayenne a licencié M. A pour insuffisance professionnelle. La solution retenue est fondée sur un vice de procédure : la convocation à l'entretien préalable n'a pas respecté le délai de cinq jours ouvrables prévu par l'article 42 du décret n° 88-145 du 15 février 1988, privant ainsi l'agent d'une garantie substantielle. Le tribunal a donc fait droit à la demande d'annulation de M. A, sans se prononcer sur les autres moyens de la requête.

Avocat : CASSEL

4 juillet 2025• 8ème chambre