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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

898 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

898

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 421

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CASSELEffacer tout
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403263

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme D... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite de l’hôpital de Villeneuve-de-Berg de lui verser le supplément familial de traitement. Par un mémoire enregistré le 19 septembre 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de son recours. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 21 octobre 2025. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée.

Avocat : SELAFA CASSEL

21 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2306073

Le Tribunal Administratif de Montreuil était saisi par M. A... d’une demande d’indemnisation pour les préjudices résultant de l’illégalité de l’arrêté du 3 juin 2019 établissant le tableau d’avancement au grade de contrôleur de 1ère classe des douanes. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que l’illégalité de cet arrêté, initialement reconnue par un jugement du 15 octobre 2021, avait été annulée par un arrêt définitif de la cour administrative d’appel de Paris du 22 novembre 2024. En l’absence d’illégalité fautive, la responsabilité de l’État ne pouvait être engagée.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
20 octobre 2025
• 3ème chambre
TA102Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500700

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'affectation de l'enfant B... au collège Beauséjour. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, mais le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, l'établissement étant situé dans la même commune et accessible en quinze minutes en véhicule. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

20 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2310449

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la sanction d’exclusion temporaire de cinq jours prononcée par le principal-adjoint d’un collège à l’encontre d’un élève. L’annulation est fondée sur l’incompétence de l’auteur de la décision, faute de délégation de signature régulière du chef d’établissement, en méconnaissance des articles R. 511-13, R. 511-14 et R. 421-13 du code de l’éducation. Le tribunal a rejeté la demande d’injonction visant à effacer la sanction du dossier scolaire, celle-ci étant déjà effacée automatiquement par l’effet de la loi. L’État a été condamné à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : CASSEL

17 octobre 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205795

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B..., gardienne de la paix, qui contestait le refus du préfet de la zone de défense et de sécurité Sud-Est de reconnaître l'imputabilité au service de son syndrome anxiodépressif. Le tribunal a jugé irrecevable la demande d'annulation de la décision du 25 juillet 2022, car celle-ci était purement confirmative d'une décision initiale du 26 mars 2019, devenue définitive faute d'avoir été contestée en temps utile. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

16 octobre 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305780

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. Cordroc’h, qui contestait le refus de la CNRACL de lui accorder une majoration de 10 % de sa pension pour enfants. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre une décision orale inexistante et contre la demande de pièces complémentaires du 8 août 2023, considérée comme un acte préparatoire insusceptible de recours. Aucune disposition législative ou réglementaire n’a été appliquée au fond, la requête ayant été écartée pour des motifs de procédure.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CASSEL

16 octobre 2025• 6ème Chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300085

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme A..., adjointe administrative, contestant un titre de perception de 3 662,45 euros émis le 1er avril 2022 pour un indu de rémunération, ainsi que la mise en demeure subséquente. La requérante soutenait notamment l'insuffisance de motivation du titre, faute d'indication des bases de liquidation. Le tribunal a fait droit à ce moyen, jugeant que le titre de perception ne précisait pas la période concernée ni les éléments de calcul de la somme réclamée, et qu'aucun document explicatif n'avait été joint. En application de l'article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012, le tribunal a annulé le titre de perception, la décision implicite de rejet et la mise en demeure, et a prononcé la décharge des sommes réclamées.

Avocat : SELAFA CASSEL

16 octobre 2025• 4ème Chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504994

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir visant l’annulation d’un titre de perception émis pour le recouvrement d’une somme de 3 032,86 euros. Par un acte enregistré le 14 octobre 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 15 octobre 2025.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CASSEL

15 octobre 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2300647

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de Mme A..., surveillante pénitentiaire, contestant le refus implicite puis explicite (décision du 7 novembre 2024) de reconnaître son syndrome anxiodépressif comme maladie professionnelle. La requérante invoquait un vice de procédure (défaut de saisine du conseil médical) et une erreur d'appréciation sur le lien entre sa pathologie et ses fonctions. Le tribunal a rejeté le moyen de procédure, constatant que le conseil médical avait bien été consulté le 25 juin 2024. Sur le fond, il a jugé que Mme A... n'apportait pas la preuve, comme l'exige l'article L. 822-20 du code général de la fonction publique, que sa maladie était essentiellement et directement causée par l'exercice de ses fonctions, rejetant ainsi sa demande d'annulation.

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

15 octobre 2025• CHAMBRE 3
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2401402

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme A..., surveillante pénitentiaire, qui contestait un titre de perception de 230,87 euros émis par le ministre de la justice pour un indu de rémunération. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur du titre et l'absence de signature et de bases de liquidation. Le tribunal a jugé que le titre était régulier, l'administration ayant justifié de la délégation de signature et de la présence d'un état récapitulatif signé, et que les bases de liquidation étaient suffisamment indiquées par référence à un document joint. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et de décharge, ainsi que des conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

15 octobre 2025• CHAMBRE 3
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2105115

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par le Fonds de Garantie des Victimes d’Actes de Terrorisme et d’autres Infractions (FGVTI) d’une action subrogatoire visant à obtenir la condamnation du groupe hospitalier Carnelle Portes de l’Oise pour le décès d’une patiente, survenu dans la nuit du 31 mai au 1er juin 2016 après une agression mortelle par sa compagne de chambre dans le secteur fermé de psychiatrie. Le tribunal a examiné la responsabilité pour faute de l’hôpital, invoquant un défaut d’organisation et de surveillance, notamment en raison du placement de deux patientes en crise dans une même chambre et de l’insuffisance des rondes. La juridiction a rejeté la demande du FGVTI, estimant que l’établissement n’avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité, le comportement violent de l’agresseuse étant imprévisible et les mesures de surveillance conformes aux protocoles en vigueur. Cette solution s’appuie sur les principes de responsabilité administrative pour faute, sans application directe de textes spécifiques autres que les codes de la santé publique et de justice administrative.

Avocat : CASSEL

14 octobre 2025• 7ème Chambre
CAA54Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC03154

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

14 octobre 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03682

Avocat : CABINET CASSEL

14 octobre 2025• 6ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2300008

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. E..., un ancien technicien ouvrier du ministère des armées, qui contestait le refus du ministre de lui accorder une majoration pour tierce personne sur sa pension d'invalidité. La juridiction a d'abord écarté le moyen d'incompétence, jugeant que le signataire de la décision disposait d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, le tribunal a considéré que le ministre n'avait pas commis d'erreur de droit au regard de l'article L. 355-1 du code de la sécurité sociale et de l'article 19 du décret n°2004-1056 du 5 octobre 2004, qui subordonnent l'octroi de cette majoration à des conditions d'âge que M. E... ne remplissait pas. Par conséquent, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : SELEFA CABINET CASSEL

14 octobre 2025• JU-1ère chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506464

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de renouveler son titre de séjour. En cours d’instance, la préfète a délivré le titre sollicité, valable du 9 juillet 2025 au 8 juillet 2026. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions en annulation et injonction, devenues sans objet. Il condamne néanmoins l’État à verser 1 000 euros à Mme B... au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELAFA CASSEL

13 octobre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2310232

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme C... d’une demande d’indemnisation pour le décès de son fils, survenu le 27 octobre 2021 lorsqu’il a heurté un séparateur en béton entre la piste cyclable et la voie de circulation à Epinay-sur-Seine. La requérante invoquait un défaut d’entretien normal de l’ouvrage public (absence de signalisation, éclairage insuffisant). Le tribunal a joint les deux requêtes, la première dirigée contre l’État et la seconde contre le département de la Seine-Saint-Denis, gestionnaire de la voie. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le tribunal a examiné les moyens des parties, notamment l’argument du département selon lequel le comportement imprudent de la victime (vitesse excessive) l’exonérait de toute responsabilité. Les textes appliqués sont les principes de la responsabilité pour défaut d’entretien normal d’un ouvrage public, sans référence à un code spécifique autre que le code de justice administrative.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

13 octobre 2025• 7ème Chambre
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301943

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. A..., ancien fonctionnaire de police, d’une demande d’indemnisation de 15 153,88 euros pour les préjudices subis du fait de procédures de recouvrement illégales d’un indu de traitement. Le tribunal a constaté que l’administration avait émis à plusieurs reprises des saisies administratives à tiers détenteur pour recouvrer une créance pourtant annulée par un jugement définitif de 2017, méconnaissant ainsi l’autorité de la chose jugée. Le ministre de l’intérieur a opposé la prescription quadriennale, mais le tribunal a rejeté cette fin de non-recevoir, la réclamation préalable de M. A... datant de juin 2023 ayant interrompu le délai. La solution retenue est fondée sur les principes de la responsabilité pour faute de l’État et sur la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances publiques.

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

9 octobre 2025• 1ère Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-1908212

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B..., propriétaire d’un pavillon, pour obtenir la dépose d’un mât et de câbles électriques installés par ENEDIS sur sa façade, ainsi que des dommages et intérêts pour emprise irrégulière. Le tribunal a d’abord affirmé sa compétence, jugeant que les conclusions en démolition d’un ouvrage public et la demande indemnitaire pour atteinte à la propriété privée, étrangère à la fourniture d’électricité, relèvent du juge administratif. Il a ensuite examiné le fond, en application des principes régissant la responsabilité pour emprise irrégulière. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a statué sur la requête en se fondant sur les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CASSEL

9 octobre 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2202336

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme B..., agent territorial de la commune de Colombes, contestant le refus de régularisation de sa prime de service et de revalorisation de sa prime de fonction. La commune opposait une fin de non-recevoir, arguant que le courriel du 19 février 2021 constituait une simple réponse à une demande d'information et non une décision faisant grief, mais le tribunal a écarté cet argument, considérant qu'il s'agissait d'une véritable décision. La commune soulevait également la tardiveté du recours, mais le tribunal a estimé que la décision attaquée ne comportant aucune mention des voies et délais de recours, le délai raisonnable d'un an n'était pas dépassé. Le tribunal a donc rejeté les fins de non-recevoir et s'est déclaré compétent pour statuer sur le fond du litige, en application des principes de sécurité juridique et des articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

Avocat : CASSEL

9 octobre 2025• 12ème Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2207372

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société ENEDIS d'une demande d'indemnisation pour les dommages causés à son réseau électrique le 21 janvier 2019, lorsqu'un remorqueur de la brigade fluviale de la préfecture de police de Paris a heurté un câble lors d'une opération de remorquage. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet de police, estimant que la requête n'était pas tardive car la seconde demande indemnitaire d'ENEDIS, fondée sur un nouveau fait générateur (responsabilité sans faute), était recevable. Sur le fond, le tribunal a retenu la responsabilité sans faute de l'État en raison de l'opération de police administrative, et a condamné l'État à verser à ENEDIS la somme de 16 390,01 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 11 mars 2020. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité sans faute de l'État pour les dommages causés par des opérations de police administrative.

Avocat : CABINET CASSEL

9 octobre 2025• 2ème chambre