466 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
466
Décisions totales
383 581
Ordonnances
238 267
Avec résumé IA
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme F, aide-soignante, contestant la décision du 6 avril 2023 par laquelle le centre hospitalier de Boulay Le Secq de Crepy a cessé de prendre en charge ses arrêts de travail et soins au-delà du 21 janvier 2022, au motif que son état de santé était consolidé et sans lien avec un accident de service. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par l'hôpital, estimant que la requête conservait son objet malgré un retrait partiel de la décision initiale. Sur le fond, il a rejeté les moyens d'incompétence du signataire et de méconnaissance de sa compétence par l'administration, cette dernière ne s'étant pas estimée liée par l'avis du conseil médical. En application de l'article 41 de la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986, le tribunal a jugé que la décision attaquée n'était entachée ni d'erreur de droit ni d'erreur d'appréciation, rejetant ainsi l'ensemble des conclusions de Mme F.
Avocat : SELAFA CABINET CASSEL
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand rejette la demande de suspension de l'arrêté du 29 avril 2025 prolongeant le stage de Mme B, technicienne supérieure d'études et de fabrications du ministère de la défense, pour une durée d'un an. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que la condition d'urgence n'est pas remplie. Il considère que la prolongation du stage ne compromet pas la titularisation future de l'agent, qui continue de percevoir son traitement, et que les conséquences pécuniaires invoquées ne modifient pas sa situation actuelle de manière suffisamment grave et immédiate. En conséquence, la requête est rejetée sans examen des moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, erreur de droit et d'appréciation).
Avocat : SELAFA CABINET CASSEL