LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

689 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

689

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 868

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CASSELEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2300284

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A, infirmier, contestant son licenciement pour faute (révocation) prononcé le 1er mars 2022 par l'AP-HP. Le tribunal a relevé que la sanction était fondée sur des textes abrogés à cette date, mais a substitué d'office le fondement légal applicable (articles L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique). Après avoir vérifié que les garanties procédurales étaient respectées, le tribunal a rejeté la requête, jugeant que les faits reprochés étaient établis et que la révocation n'était pas disproportionnée.

Avocat : CABINET CASSEL

3 juillet 2025• 9ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2205127

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, adjointe technique à Nanterre, qui demandait l’indemnisation d’heures supplémentaires effectuées en 2016 et 2017. La requérante ne justifiant pas de la réalité des heures alléguées et la commune n’ayant pas adopté de délibération autorisant ces heures pour son cadre d’emploi, la demande a été jugée non fondée. Le tribunal a appliqué le décret n° 91-875 du 6 septembre 1991 pris pour l’application de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984.

Avocat : CASSEL

« Précédent6789101112Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
3 juillet 2025
• 3ème Chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2304493

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B..., qui contestait le refus du ministre des armées de lui octroyer une pension militaire d’invalidité pour des lombalgies et hernies discales. La juridiction a jugé que l’infirmité, ne résultant pas d’un fait précis de service mais d’une maladie, ne pouvait bénéficier de la présomption d’imputabilité au service prévue à l’article L. 121-2 du code des pensions militaires d’invalidité. Le tribunal a également estimé que le taux d’invalidité de 10 % était insuffisant pour ouvrir droit à pension, conformément aux articles L. 121-4 et L. 121-5 du même code, et a écarté les moyens d’incompétence et de vice de procédure.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

1 juillet 2025• 5e chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2402022

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. B, major de police, contestant le calcul de sa pension de retraite, initialement basé sur l'indice majoré 763, alors qu'il estimait avoir droit à l'indice majoré 790. En cours d'instance, l'administration a fait droit à sa demande en liquidant sa pension sur la base de l'indice majoré 790. Par conséquent, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales des requêtes, devenues sans objet, et a rejeté les demandes de frais d'instance.

Avocat : CABINET CC CASSEL

27 juin 2025• JUGE UNIQUE F CHRISTOPHE
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401335

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en juge unique, était saisi par M. B, major de police, contestant le calcul de sa pension de retraite basé sur l'indice majoré 763, alors qu'il estimait avoir droit à l'indice 790. En cours d'instance, l'administration a fait droit à sa demande en liquidant sa pension sur la base de l'indice 790. Par conséquent, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales des requêtes, devenues sans objet. Il a rejeté la demande de frais d'instance présentée par le requérant.

Avocat : CABINET CC CASSEL

27 juin 2025• JUGE UNIQUE F CHRISTOPHE
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303423

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du préfet de la zone de défense et sécurité Sud de l’accorder en congé longue maladie pour syndrome anxiodépressif. La décision a été jugée légalement prise par une autorité compétente, la signataire disposant d’une délégation régulière. Le tribunal a également écarté les moyens d’erreur de droit et d’erreur manifeste d’appréciation, en application des articles L. 822-6 du code général de la fonction publique et de l’arrêté du 14 mars 1986 relatif aux maladies ouvrant droit à ce congé.

Avocat : CABINET CASSEL

27 juin 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300661

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, agent public, qui contestait le refus du préfet de la zone de défense et de sécurité Sud de reconnaître l'imputabilité au service de son syndrome anxio-dépressif. La juridiction a d'abord écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, la délégation de signature étant régulière. Sur le fond, le tribunal a jugé que la pathologie de Mme A, bien que non inscrite aux tableaux des maladies professionnelles, pouvait être reconnue sur le fondement des articles L. 822-20 du code général de la fonction publique et L. 461-1 du code de la sécurité sociale, à condition d'établir un lien direct et certain avec le service. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CABINET CASSEL

27 juin 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300847

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les requêtes de Mme A, agent public, contestant quatre arrêtés préfectoraux l'ayant placée en congé de maladie ordinaire (demi-traitement) du 3 juin 2022 au 7 avril 2023. La requérante soutenait que sa maladie était imputable au service et demandait son placement en congé pour invalidité temporaire imputable au service, invoquant l'incompétence de l'auteur des actes et une erreur de qualification juridique des faits. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions de l'administration, sans qu'il soit fait référence à des textes spécifiques dans le résumé fourni.

Avocat : CABINET CASSEL

27 juin 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2304191

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme B, sous-officier de gendarmerie, contestant une sanction de trente jours d'arrêt prononcée par le ministre des armées le 19 décembre 2022 pour des faits d’usage de son véhicule de service après avoir consommé de l’alcool. La juridiction a constaté que cette décision avait été remplacée par une sanction aggravée de quarante jours d’arrêt le 14 avril 2023, et a donc considéré les conclusions comme dirigées contre cette nouvelle sanction. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens de la requérante, estimant que le signataire de la décision était compétent, que la procédure disciplinaire ne méconnaissait pas la présomption d’innocence, et que les faits reprochés étaient établis et justifiaient une sanction proportionnée. La requête a été rejetée, sur le fondement des articles L. 4137-1, L. 4137-2 et R. 4137-31 du code de la défense.

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

26 juin 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404706

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence et en juge unique, a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la caisse d’allocations familiales de Touraine rejetant sa demande de remise gracieuse d’un indu d’aide personnelle au logement de 379 euros. Le tribunal a rejeté comme portées devant une juridiction incompétente les conclusions relatives à l’indu d’allocation de rentrée scolaire, relevant de la compétence du juge judiciaire. S’agissant de l’indu d’aide au logement, le juge a rappelé qu’il statue en plein contentieux et a écarté comme inopérants les moyens tirés de vices propres de la décision. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal s’étant fondé sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation et du code de la sécurité sociale.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

25 juin 2025• URGENCES -JUGE UNIQUE
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00649

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

23 juin 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA54Décision• autres

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00871

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

19 juin 2025• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2226525

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours en excès de pouvoir par M. C, premier surveillant pénitentiaire, contestant la liste d'aptitude pour l'accès aux grades de lieutenant et capitaine pénitentiaire pour l'année 2022, sur laquelle son nom ne figurait pas. Le tribunal a rejeté la requête en considérant que le signataire de la décision était compétent et que le requérant ne démontrait pas que l'administration avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne l'inscrivant pas. Il a rappelé que les fonctionnaires ne détiennent aucun droit à être inscrits sur une liste d'aptitude, même s'ils remplissent les conditions statutaires, et que leur valeur professionnelle s'apprécie par comparaison avec celle des autres candidats. La décision s'appuie notamment sur le décret du 27 juillet 2005 relatif aux délégations de signature, le décret du 14 avril 2006 portant statut des personnels de surveillance, et la loi du 11 janvier 1984 sur la fonction publique de l'État.

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

12 juin 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2206884

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société Helvetia assurances et la société Sum, propriétaire du bateau "Summer", afin d'engager la responsabilité de l'établissement public Voies navigables de France (VNF) pour un accident survenu le 1er novembre 2019 sous le pont de Montereau-Fault-Yonne, causé par un haut-fond. Les requérantes invoquaient un défaut d'entretien de l'ouvrage public, notamment un balisage et une signalisation défectueux du chenal de navigation. VNF a contesté tout lien de causalité direct et tout défaut d'entretien, et a soulevé à titre subsidiaire la faute de la victime et le caractère non justifié des préjudices. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes des sociétés requérantes et a mis à leur charge le versement de 6 000 euros à VNF au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, en application des dispositions du code des transports et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CASSEL

12 juin 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2301995

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné la société Universal Paysage à indemniser la société GRDF pour les dommages causés à son réseau de gaz lors de travaux publics. La responsabilité sans faute de l'entrepreneur a été retenue, celui-ci ne pouvant s'exonérer qu'en cas de faute de la victime ou de force majeure. Le préjudice a été évalué à 719,69 euros pour les frais de personnel, mais la demande de 6 630,84 euros pour des travaux de terrassement a été rejetée, faute de lien établi avec le sinistre. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité des constructeurs en matière de travaux publics.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

10 juin 2025• 7ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2203777

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté du 1er février 2022 par lequel le maire d'Evry-Courcouronnes a refusé à M. C l'autorisation de diviser son logement pour le mettre en location. Le tribunal a jugé que le refus était fondé sur l'article L. 111-6-1 du code de la construction et de l'habitation, abrogé au 1er juillet 2021, ce qui constituait un défaut de base légale. La demande de substitution de motifs présentée par la commune, visant à fonder la décision sur l'article L. 126-17 du même code, a été rejetée.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

10 juin 2025• 9ème chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2308631

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par la société GRDF d’une demande d’indemnisation pour les dommages causés à un branchement de gaz lors de travaux de voirie réalisés par la Régie Eau Grand Paris Sud. Le tribunal a retenu la responsabilité sans faute de la communauté d’agglomération Grand Paris Sud, en tant que maître d’ouvrage, sur le fondement des dommages de travaux publics causés à un tiers. Il a considéré que le lien de causalité entre les travaux et le dommage était établi, et que la défense ne démontrait ni une faute de la victime ni un cas de force majeure. En conséquence, la collectivité a été condamnée à verser à GRDF la somme de 2 420,27 euros, avec intérêts au taux légal à compter de la réclamation préalable, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et des principes de responsabilité pour dommages de travaux publics.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

10 juin 2025• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2305435

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme F, aide-soignante, contestant la décision du 6 avril 2023 par laquelle le centre hospitalier de Boulay Le Secq de Crepy a cessé de prendre en charge ses arrêts de travail et soins au-delà du 21 janvier 2022, au motif que son état de santé était consolidé et sans lien avec un accident de service. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par l'hôpital, estimant que la requête conservait son objet malgré un retrait partiel de la décision initiale. Sur le fond, il a rejeté les moyens d'incompétence du signataire et de méconnaissance de sa compétence par l'administration, cette dernière ne s'étant pas estimée liée par l'avis du conseil médical. En application de l'article 41 de la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986, le tribunal a jugé que la décision attaquée n'était entachée ni d'erreur de droit ni d'erreur d'appréciation, rejetant ainsi l'ensemble des conclusions de Mme F.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

10 juin 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2214553

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B, agent contractuel de la commune de Bondy, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du maire de lui communiquer divers documents administratifs (contrats, évaluations, bulletins de paie, certificat de travail). La commune a partiellement communiqué les documents en cours d’instance, ce qui a conduit le tribunal à constater un non-lieu à statuer pour les pièces déjà transmises. Pour le surplus (évaluations professionnelles et documents manquants), le tribunal a annulé la décision implicite de refus, au motif que ces documents administratifs, détenus par la commune, doivent être communiqués en application des articles L. 300-2 et L. 311-1 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

3 juin 2025• 4ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303791

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B, agent contractuel de la commune de Bondy, qui demandait le paiement de 1 575 euros pour 21 jours épargnés sur son compte épargne-temps (CET) non pris avant la fin de son contrat, ainsi qu'une indemnisation pour préjudice. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant qu'aucune disposition législative ou réglementaire n'instituait un droit à rémunération des jours épargnés sur un CET pour les agents non titulaires, en l'absence de délibération de la commune prévoyant une telle indemnisation. La solution s'appuie sur les articles L. 611-2 du code général de la fonction publique et les décrets n° 88-145 et n° 2004-878.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

3 juin 2025• 4ème chambre