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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

60 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

60

Décisions totales

383 581

Ordonnances

247 868

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CASTERAEffacer tout
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00262

Avocat : LARROUY-CASTERA

26 mars 2026• 4ème chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00247

Avocat : CABINET LARROUY-CASTERA ET CADIOU

26 mars 2026• 5ème chambre (formation à 3)
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2302799

La décision concerne un recours en excès de pouvoir contre une délibération municipale approuvant un programme de travaux dans le cadre d'une opération de restauration immobilière. Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de la SCI, estimant que les travaux contestés relèvent bien d'une opération de restauration immobilière au sens du code de l'urbanisme, visant à garantir l'habitabilité des logements. La juridiction s'appuie principalement sur les articles L. 313-4 et L. 313-4-2 du code de l'urbanisme.

123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AARPI CASTERA-SASSOUT

18 mars 2026• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301965

Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de la SCI 77 rue Thiers qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral déclarant d'utilité publique des travaux de restauration immobilière à Libourne. La juridiction estime que l'opération, visant à lutter contre l'habitat indigne dans un quartier ancien, répond bien à une finalité d'intérêt général justifiant la procédure d'expropriation. Le contrôle du juge, fondé sur les articles L. 313-4 et suivants du code de l'urbanisme et l'article 17 de la DDHC, conclut que l'atteinte à la propriété n'est pas excessive au regard de l'intérêt public de l'opération.

Avocat : AARPI CASTERA-SASSOUT

18 mars 2026• 2ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2405171

Le Tribunal administratif de Versailles a condamné l'État à indemniser Mme B... pour la carence fautive du préfet des Yvelines à exécuter une décision de la commission de médiation reconnaissant le caractère prioritaire et urgent de sa demande de relogement. La juridiction a retenu la responsabilité de l'État pour la période allant du 4 décembre 2021 au 5 novembre 2024, en application des articles L. 441-2-3 et L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Elle a alloué à la requérante la somme de 8 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, ainsi que 2 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CASTERA

17 mars 2026• Magistrat Marmier
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2304971

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 11 octobre 2022 accordant le concours de la force publique pour son expulsion. La juridiction a jugé que les circonstances personnelles de la requérante (âge, handicap, situation précaire) ne constituaient pas, en l'espèce, des circonstances postérieures au jugement d'expulsion d'une gravité telle que l'exécution de ce dernier porterait atteinte à la dignité humaine, justifiant un refus de la force publique. La décision s'appuie sur les articles L. 153-1 et R. 153-1 du code des procédures civiles d'exécution, rappelant le principe de l'obligation de concours de l'État à l'exécution des décisions de justice, sauf motif impérieux.

Avocat : CASTERA

13 février 2026• 3ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600400

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné une demande de suspension d’un permis de construire délivré le 7 mars 2025 par le maire de Lacanau, autorisant la surélévation partielle et la modification d’aspect extérieur d’un immeuble situé en zone UB du plan local d’urbanisme. La requête, introduite par l’association des amis, propriétaires et locataires de Lacanau Océan sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été rejetée comme irrecevable en raison de sa tardiveté. Le tribunal a estimé que le panneau d’affichage du permis, bien que mentionnant une « hauteur inchangée », ne constituait pas une erreur substantielle empêchant les tiers d’apprécier le projet, et que le délai de recours contentieux avait expiré le 13 mai 2025, rendant la requête et le recours gracieux ultérieur irrecevables. Aucune des conditions de l’article L. 521-1 n’a donc été examinée au fond.

Avocat : AARPI CASTERA-SASSOUT

9 février 2026
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01457

Avocat : LARROUY-CASTERA

5 février 2026• 4ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301987

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de la SARL Le capucin, qui contestait l'arrêté préfectoral du 25 août 2023 fixant les prescriptions d'exploitation de sa centrale hydroélectrique de Seveux, notamment le relèvement du débit réservé à 25 m³/s. Le tribunal a jugé que la société ne pouvait se prévaloir d'un droit fondé en titre pour maintenir un débit réservé de 6,8 m³/s, l'autorisation de 1982 étant venue à expiration. Il a également écarté les moyens tirés de vices de procédure, de défaut de motivation et d'erreur d'appréciation, en se fondant sur les articles L. 214-4 et R. 181-45 du code de l'environnement. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : LARROUY-CASTERA

13 janvier 2026• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2305721

Le Tribunal administratif de Melun a examiné deux requêtes (n° 2305721 et n° 2306551) dirigées contre un permis de construire délivré le 13 décembre 2022 par le maire de Bry-sur-Marne à la SCCV 90/92 Leclerc, autorisant la démolition de deux maisons et la construction d’un immeuble de 25 logements, ainsi que contre un permis modificatif du 10 octobre 2023. Les requérants, voisins du projet, contestaient notamment la légalité du permis initial pour incompétence et méconnaissance de plusieurs articles du règlement du plan local d'urbanisme (PLU), et soutenaient que le permis modificatif constituait un détournement de pouvoir. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant pour contester le permis modificatif et que les autres moyens étaient infondés. En conséquence, il a rejeté les deux requêtes et mis à la charge des requérants les frais de justice demandés par la commune et le pétitionnaire, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CASTERA

8 décembre 2025• 7ème chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02374

Avocat : CABINET LARROUY-CASTERA ET CADIOU

4 novembre 2025• 3ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01903

Avocat : CASTERA-MINARD

23 octobre 2025• 6ème chambre (formation à 3)
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2402476

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi de deux requêtes en annulation d’un arrêté du 6 novembre 2023 par lequel le maire de Lacanau a accordé un permis de construire pour un immeuble de 15 logements. Les requérants invoquaient notamment l’insuffisance du dossier de demande, la méconnaissance des règles du plan local d’urbanisme (PLU) relatives aux eaux pluviales, à l’implantation, au stationnement et aux espaces verts, ainsi qu’une erreur manifeste d’appréciation au regard du risque littoral. Après avoir joint les instances, le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, jugeant que le permis respectait les dispositions des articles R. 431-8 et R. 431-10 du code de l’urbanisme ainsi que les articles 4, 7, 11, 12 et 13 du règlement de la zone UB du PLU, et que le risque lié à la proximité du littoral n’était pas caractérisé au sens de l’article R. 111-2 du même code. En conséquence, le tribunal a rejeté les deux requêtes et mis à la charge des requérants les frais de justice.

Avocat : AARPI CASTERA-SASSOUT

15 octobre 2025• 2ème Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00390

Avocat : CABINET LARROUY-CASTERA ET CADIOU

14 octobre 2025• 5ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX00962

Avocat : CABINET LARROUY-CASTERA ET CADIOU

9 juillet 2025• 6ème chambre (formation à 3)
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301057

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. H, Mme B, M. F et Mme E, voisins immédiats, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par la maire de Poitiers à la SCCV Horizon pour la réalisation de 120 logements (libres, sociaux et une résidence jeunes actifs). Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance du dossier de demande (article R. 431-10 du code de l'urbanisme) et la méconnaissance des articles USS 10 (hauteur) et USS 12 (stationnement) du plan de sauvegarde et de mise en valeur. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que la délégation de signature était régulière et que les documents graphiques fournis permettaient d'apprécier correctement l'insertion du projet.

Avocat : AARPI CASTERA-SASSOUST

8 juillet 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2200393

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la SAS Valorem, qui contestait l'arrêté du 26 novembre 2021 du préfet des Alpes-Maritimes refusant l'autorisation environnementale pour la création d'une usine hydroélectrique à Saint Dalmas Le Selvage. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas méconnu le principe du contradictoire, car le rejet en phase d'examen est prévu par l'article L. 181-9 du code de l'environnement. Il a également estimé que le préfet ne s'était pas estimé en situation de compétence liée et que sa décision, fondée sur l'insuffisance de l'étude d'impact et l'absence de garanties pour l'état écologique du cours d'eau, n'était entachée ni d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation. La demande d'injonction et celle au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : LARROUY-CASTERA

14 mai 2025• 3ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501119

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi en référé-suspension par M. A, éleveur, contestant la délibération du 14 février 2025 du conseil syndical de l'association foncière pastorale de Mont lui interdisant l'accès à l'estive pour son troupeau. Le juge a examiné la condition d'urgence, que le requérant justifiait par la perte imminente de revenus et d'aides PAC, ainsi que l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment son absence de motivation et de base légale. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du code rural et de la pêche maritime.

Avocat : LARROUY-CASTERA

13 mai 2025
TA64Décision

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2500317

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par plusieurs associations environnementales d’une demande d’annulation de l’arrêté préfectoral du 16 septembre 2024 accordant une dérogation à la protection des espèces (article L. 411-2 du code de l’environnement) pour un projet de centrale hydroélectrique à Cauterets. Les requérantes contestaient notamment l’irrégularité de la consultation du public et l’insuffisance des mesures de compensation écologique. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la procédure de participation du public était régulière et que les conditions légales pour la dérogation étaient remplies.

Avocat : LARROUY-CASTERA

16 avril 2025• CHAMBRE 3
TA64Décision

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301063

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de Mme C, kinésithérapeute au centre hospitalier de Dax, qui demandait l'annulation du rejet implicite de sa demande indemnitaire et la condamnation de l'hôpital à lui verser 20 000 euros pour harcèlement moral. La requérante invoquait des agissements répétés de son supérieur hiérarchique (recadrages, rapports à charge, mise à l'écart, procédure disciplinaire) ayant dégradé ses conditions de travail et altéré sa santé. Le tribunal, statuant sur le fondement des articles L. 133-2 et L. 133-3 du code général de la fonction publique, a rejeté la requête, estimant que les faits allégués ne caractérisaient pas un harcèlement moral et que les mesures prises par l'administration étaient justifiées par l'attitude de l'agent.

Avocat : CASTERA-MINARD

1 avril 2025• CHAMBRE 1