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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

125 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

125

Décisions totales

383 581

Ordonnances

273 565

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CATHERINEEffacer tout
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503005

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'accord franco-tunisien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions de refus de séjour, d'éloignement, d'interdiction de retour et de fixation du pays de destination.

Avocat : N DIAYE CATHERINE

28 janvier 2026• 2ème chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504263

Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre deux refus de délivrance de cartes « mobilité inclusion », a statué sur la compétence. Conformément à l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles, le juge judiciaire est seul compétent pour connaître des recours relatifs aux mentions « invalidité » ou « priorité ». En conséquence, le tribunal a transmis ces conclusions au tribunal judiciaire de Mâcon. Le tribunal administratif reste saisi des conclusions concernant la mention « stationnement pour personnes handicapées », pour lesquelles il statuera ultérieurement.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : N DIAYE CATHERINE

21 janvier 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401122

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme Montcharmont pour contester le retrait de son agrément d'assistante familiale et son licenciement par le département de Saône-et-Loire. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions contre le licenciement, car présentées après l'expiration du délai de recours contentieux. Sur le fond, il a rejeté la demande d'annulation du retrait d'agrément, estimant la décision suffisamment motivée et non entachée d'erreur d'appréciation au regard des articles L. 421-2, L. 421-3 et L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : N DIAYE CATHERINE

13 janvier 2026• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312478

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite par laquelle le préfet de Seine-et-Marne a refusé d’admettre exceptionnellement au séjour M. B..., ressortissant congolais, sur le fondement de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal retient que cette décision est entachée d’un défaut de motivation, le préfet n’ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente. L’État est condamné à verser 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET CATHERINE OMEONGA

9 janvier 2026• 10ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504725

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... demandant la suspension du refus de titre de séjour « étudiant » opposé par le préfet de Saône-et-Loire. La juge des référés a estimé qu'aucun des moyens soulevés (erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 422-1 du CESEDA, méconnaissance de l'article L. 423-23 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée. Les conclusions accessoires aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : N DIAYE CATHERINE

30 décembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507453

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant sur le recours en excès de pouvoir de M. B..., ressortissant tunisien, a examiné la légalité de l'arrêté préfectoral du 4 décembre 2025 prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le juge a considéré que la décision était suffisamment motivée et fondée sur les articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Toutefois, après avoir relevé la présence de la mère de l'intéressé en France, sa formation professionnelle en CAP coiffure et son activité professionnelle continue depuis 2023, le tribunal a estimé que la prolongation portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté attaqué.

Avocat : AUVOLAT CATHERINE

29 décembre 2025• Magistrat M. FACON
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504580

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de Saône-et-Loire refusant le regroupement familial sollicité par M. B..., ressortissant algérien, pour son épouse. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré l'invocation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles aux fins d'injonction et au titre des frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : N DIAYE CATHERINE

23 décembre 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504694

Le Tribunal administratif de Dijon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du président du conseil départemental de Saône-et-Loire de délivrer une carte « mobilité inclusion » portant la mention « invalidité », s’est déclaré incompétent. En application de l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles, les décisions relatives à cette mention relèvent de la compétence du juge judiciaire. Par conséquent, le tribunal a ordonné la transmission de la requête au pôle social du tribunal judiciaire de Mâcon.

Avocat : N DIAYE CATHERINE

22 décembre 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504441

Refus de renouvellement de titre de séjour « étudiant » par le préfet de Saône-et-Loire. Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de Mme B... pour irrecevabilité manifeste. La requérante n’a pas joint la copie du recours au fond en annulation, comme l’exige l’article R. 522-1 du même code. L’ordonnance est rendue sans audience en application de l’article L. 522-3.

Avocat : N DIAYE CATHERINE

15 décembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501090

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant serbe, contestant l’arrêté du préfet du Cher du 7 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a d’abord jugé irrecevables les conclusions relatives à une inscription au fichier Schengen, en l’absence de décision d’interdiction de retour. Sur le fond, il a estimé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes d’annulation, d’injonction et de frais de justice.

Avocat : HERRERO CATHERINE

9 décembre 2025• 2ème chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503373

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Ce dernier contestait l'arrêté du 6 octobre 2023 par lequel le préfet de Saône-et-Loire lui avait retiré sa carte de résident. Le juge a constaté que la notification de l'arrêté, présentée le 13 octobre 2023 à l'adresse déclarée par l'intéressé, était régulière, et que la requête, enregistrée le 18 septembre 2025, était tardive. La solution est fondée sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

Avocat : N DIAYE CATHERINE

3 décembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501852

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de séjour, obligation de quitter le territoire et fixation du pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que M. C... ne pouvait se prévaloir de l'accord franco-marocain ni de l'article L. 435-4 du CESEDA, sa demande étant fondée sur l'article L. 435-1. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : N DIAYE CATHERINE

27 novembre 2025• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518941

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui demandait d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de le convoquer pour déposer une première demande de titre de séjour « jeune majeur ». Le juge a estimé que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, car la clôture de la précédente demande en ligne était motivée par un dossier incomplet, et le requérant ne justifiait pas avoir régularisé sa situation depuis. En conséquence, la condition d’utilité de la mesure sollicitée n’était pas remplie. La décision applique les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que l’article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CATHERINE OMEONGA

10 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506646

Le Tribunal Administratif de Montreuil (3ème chambre) a rejeté la requête de Mme A... épouse C..., ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 19 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, et que la décision portant obligation de quitter le territoire n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : CABINET CATHERINE OMEONGA

7 novembre 2025• 3ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511375

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et signalement aux fins de non-admission dans le système Schengen, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Tarascon (Bouches-du-Rhône) à la date de la décision attaquée, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Marseille, en application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative.

Avocat : VIENS ANNE-CATHERINE

29 octobre 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504013

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... visant à suspendre la décision implicite du Centre national de gestion des praticiens hospitaliers (CNG-FPH) refusant de lui délivrer une autorisation temporaire d’exercice en qualité de praticien associé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant ne justifiait pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, compte tenu notamment de la caducité de son contrat de travail depuis avril 2023 et de l'absence de ressources liées à un emploi hospitalier. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige la réunion des conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : N DIAYE CATHERINE

28 octobre 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503962

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... dirigée contre le refus implicite du CNG-FPH de lui délivrer une autorisation temporaire d’exercice en traumatologie-orthopédie. Le juge a constaté que la décision initiale de refus datait du 28 avril 2023 et que le requérant n’avait introduit son recours contentieux que le 20 octobre 2025, soit au-delà du délai de deux mois prévu à l’article R. 421-1 du code de justice administrative. Il a rappelé que seul le premier recours gracieux, formé le 14 août 2023, avait interrompu ce délai, et que le second recours gracieux du 4 août 2025 était sans effet sur la computation du délai de recours contentieux. La requête a donc été rejetée en application du 4° de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : N DIAYE CATHERINE

28 octobre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503795

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête en référé suspension de M. B..., de nationalité marocaine, visant à contester l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 6 octobre 2023 lui retirant sa carte de résident. Le juge a relevé d'office que la requête au fond était tardive, la notification de l'arrêté étant réputée accomplie le 13 octobre 2023, et que le délai de recours de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative était expiré. En conséquence, la condition d'urgence et les moyens soulevés (notamment la méconnaissance de l'accord franco-marocain et de l'article 8 de la CEDH) n'ont pas été examinés, et les conclusions aux fins de suspension et d'injonction ont été rejetées.

Avocat : N DIAYE CATHERINE

24 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503549

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C..., ressortissant ghanéen, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 28 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière, et a jugé que le seul dépôt d'une demande de titre de séjour ne fait pas obstacle à une mesure d'éloignement fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également considéré que l'arrêté ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la situation personnelle et familiale de l'intéressé. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET CATHERINE OMEONGA

22 octobre 2025• 8ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301036

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de la société MT Bat contestant une amende administrative de 24 500 euros pour manquements aux règles d'hygiène et de sécurité sur un chantier. Le tribunal a jugé que la société ne pouvait se prévaloir d'une durée d'intervention inférieure à quatre mois pour échapper à ses obligations, et que les manquements constatés (absence de vestiaires, de lavabos adaptés, de savon, de papier hygiénique, de chasses d'eau, de moyens de séchage des mains, de micro-ondes et d'eau potable) étaient établis. Il a également écarté l'application du droit à l'erreur prévu par l'article L. 123-1 du code des relations entre le public et l'administration, estimant que les régularisations étaient intervenues tardivement. La solution s'appuie sur les articles L. 8115-1, R. 4534-137 et R. 4534-143 du code du travail.

Avocat : CATHERINE DELRIEU

16 octobre 2025• 2ème chambre