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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

148 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

148

Décisions totales

383 581

Ordonnances

269 867

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CATHERINEEffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507453

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant sur le recours en excès de pouvoir de M. B..., ressortissant tunisien, a examiné la légalité de l'arrêté préfectoral du 4 décembre 2025 prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le juge a considéré que la décision était suffisamment motivée et fondée sur les articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Toutefois, après avoir relevé la présence de la mère de l'intéressé en France, sa formation professionnelle en CAP coiffure et son activité professionnelle continue depuis 2023, le tribunal a estimé que la prolongation portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté attaqué.

Avocat : AUVOLAT CATHERINE

29 décembre 2025• Magistrat M. FACON
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504580

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de Saône-et-Loire refusant le regroupement familial sollicité par M. B..., ressortissant algérien, pour son épouse. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré l'invocation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles aux fins d'injonction et au titre des frais de justice, ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : N DIAYE CATHERINE

23 décembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501090

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant serbe, contestant l’arrêté du préfet du Cher du 7 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a d’abord jugé irrecevables les conclusions relatives à une inscription au fichier Schengen, en l’absence de décision d’interdiction de retour. Sur le fond, il a estimé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes d’annulation, d’injonction et de frais de justice.

Avocat : HERRERO CATHERINE

9 décembre 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501852

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de séjour, obligation de quitter le territoire et fixation du pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que M. C... ne pouvait se prévaloir de l'accord franco-marocain ni de l'article L. 435-4 du CESEDA, sa demande étant fondée sur l'article L. 435-1. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : N DIAYE CATHERINE

27 novembre 2025• 3ème chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01728

Avocat : AARPI CLAUDE THOMAS CATHERINE BERNEZ OLIVIER NUNGE

13 novembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518941

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui demandait d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de le convoquer pour déposer une première demande de titre de séjour « jeune majeur ». Le juge a estimé que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, car la clôture de la précédente demande en ligne était motivée par un dossier incomplet, et le requérant ne justifiait pas avoir régularisé sa situation depuis. En conséquence, la condition d’utilité de la mesure sollicitée n’était pas remplie. La décision applique les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que l’article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CATHERINE OMEONGA

10 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506646

Le Tribunal Administratif de Montreuil (3ème chambre) a rejeté la requête de Mme A... épouse C..., ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 19 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, et que la décision portant obligation de quitter le territoire n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : CABINET CATHERINE OMEONGA

7 novembre 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503795

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête en référé suspension de M. B..., de nationalité marocaine, visant à contester l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 6 octobre 2023 lui retirant sa carte de résident. Le juge a relevé d'office que la requête au fond était tardive, la notification de l'arrêté étant réputée accomplie le 13 octobre 2023, et que le délai de recours de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative était expiré. En conséquence, la condition d'urgence et les moyens soulevés (notamment la méconnaissance de l'accord franco-marocain et de l'article 8 de la CEDH) n'ont pas été examinés, et les conclusions aux fins de suspension et d'injonction ont été rejetées.

Avocat : N DIAYE CATHERINE

24 octobre 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02499

Avocat : VIENS ANNE-CATHERINE

23 octobre 2025• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503549

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C..., ressortissant ghanéen, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 28 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière, et a jugé que le seul dépôt d'une demande de titre de séjour ne fait pas obstacle à une mesure d'éloignement fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également considéré que l'arrêté ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la situation personnelle et familiale de l'intéressé. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET CATHERINE OMEONGA

22 octobre 2025• 8ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301036

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de la société MT Bat contestant une amende administrative de 24 500 euros pour manquements aux règles d'hygiène et de sécurité sur un chantier. Le tribunal a jugé que la société ne pouvait se prévaloir d'une durée d'intervention inférieure à quatre mois pour échapper à ses obligations, et que les manquements constatés (absence de vestiaires, de lavabos adaptés, de savon, de papier hygiénique, de chasses d'eau, de moyens de séchage des mains, de micro-ondes et d'eau potable) étaient établis. Il a également écarté l'application du droit à l'erreur prévu par l'article L. 123-1 du code des relations entre le public et l'administration, estimant que les régularisations étaient intervenues tardivement. La solution s'appuie sur les articles L. 8115-1, R. 4534-137 et R. 4534-143 du code du travail.

Avocat : CATHERINE DELRIEU

16 octobre 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404120

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus implicite de titre de séjour, substitué par un arrêté préfectoral du 2 juillet 2025. Le tribunal a jugé que les dispositions de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatives aux métiers en tension, ne sont pas applicables aux ressortissants tunisiens, dont la situation est régie de manière intégrale par l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : N DIAYE CATHERINE

9 octobre 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312462

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de rejet du préfet de Seine-et-Marne concernant la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant congolais. Le tribunal retient que cette décision est illégale en raison d’un défaut de motivation, le préfet n’ayant pas répondu à la demande de communication des motifs de l’intéressé, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente. L’État est condamné à verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET CATHERINE OMEONGA

9 octobre 2025• 8ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501212

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 5 mars 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment inopérant le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 467 du code civil. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : N DIAYE CATHERINE

2 octobre 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303270

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire et devant être relogé en urgence par la commission de médiation le 26 juin 2019, qui n'a pas reçu de proposition de logement. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision engage sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a accordé à M. A... une indemnité de 3 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence subis du 26 décembre 2019 au 17 mars 2023, période durant laquelle il était menacé d'expulsion sans relogement.

Avocat : COUZON CATHERINE

1 octobre 2025• 6ème Chambre (J.U)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401464

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite par laquelle le préfet de la Seine-et-Marne a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A..., ressortissante congolaise, au titre de sa vie privée et familiale. Le tribunal retient un défaut de motivation, l’administration n’ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressée, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente.

Avocat : CABINET CATHERINE OMEONGA

30 septembre 2025• 1ère chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502875

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi de deux requêtes de M. E... contestant des arrêtés du préfet de la Moselle fixant le pays de destination de son éloignement, en exécution d’une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a constaté le désistement de la première requête (n° 2502813) et a examiné la seconde (n° 2502875). Il a rejeté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention contre la torture, faute de preuves suffisantes des risques personnels allégués. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. E... et les conclusions accessoires.

Avocat : AARPI CLAUDE THOMAS CATHERINE BERNEZ & OLIVIER NUNGE

9 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502813

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de M. E... contre deux arrêtés du préfet de la Moselle fixant le pays de destination de son éloignement, pris en exécution d’une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a constaté le désistement de la première requête (n° 2502813) et a rejeté la seconde (n° 2502875). Il a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme n’était pas fondé, faute de preuves suffisantes de risques personnels et actuels en cas de retour. La solution retenue s’appuie notamment sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : AARPI CLAUDE THOMAS CATHERINE BERNEZ & OLIVIER NUNGE

9 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500680

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme E, ressortissante rwandaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 3 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Il a également jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée récente et limitée du séjour de l'intéressée en France (18 mois). La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : N DIAYE CATHERINE

25 août 2025• 3ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501993

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SARL Sud-Ouest Fers d’une demande de provision pour des factures impayées dans le cadre d’un marché de rénovation d’un gymnase. La commune de Puy-l'Evêque ayant payé les sommes dues en cours d’instance, le juge des référés a constaté un non-lieu à statuer sur cette demande. Sur les conclusions reconventionnelles de la commune visant à obtenir une provision de 35 000 euros pour malfaçons et pertes, le juge les a rejetées, estimant que l’obligation invoquée n’était pas sérieusement contestable en l’état de l’instruction, notamment en raison d’une expertise en cours. Les frais de justice ont été laissés à la charge de chaque partie.

Avocat : CATHERINE JOFFROY

14 août 2025