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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

242 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

242

Décisions totales

383 581

Ordonnances

235 773

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CAUCHONEffacer tout
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605128

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que le requérant, qui disposait d'un récépissé valable, ne démontre pas l'urgence de sa situation au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande est donc jugée irrecevable sur ce point, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : CAUCHON-RIONDET

2 avril 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604632

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer une attestation de prolongation d'instruction à une ressortissante paraguayenne ayant sollicité le renouvellement de sa carte de séjour. Le juge a estimé que le silence de l'administration sur sa demande créait une situation d'urgence justifiant l'injonction, au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les articles L. 431-3 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, et assortit l'injonction d'une astreinte en cas de non-exécution.

Avocat : CAUCHON-RIONDET

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
30 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406076

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante concernant sa demande d'injonction de se voir attribuer un logement. Il condamne l'État à verser à l'avocate de la requérante la somme de 1 100 euros au titre de l'aide juridique, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991. Cette condamnation est subordonnée à la renonciation de l'avocate à percevoir la part contributive de l'État.

Avocat : CAUCHON-RIONDET

20 mars 2026
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02929

Avocat : CAUCHON-RIONDET

20 mars 2026• Juge des référés
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604498

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande d’injonction formée par une jeune femme sollicitant la poursuite de sa prise en charge par l’aide sociale à l’enfance après sa majorité. Le juge estime que l’urgence n’est pas caractérisée et qu’aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n’est établie, au regard notamment des dispositions de l’article L. 222-5 du code de l’action sociale et des familles. La requête est rejetée, y compris la demande d’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.

Avocat : CAUCHON-RIONDET

19 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2404850

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône de loger d'urgence la requérante, Mme B..., sous astreinte. Le juge a constaté que l'État, soumis à une obligation de résultat en vertu de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, n'avait pas proposé de logement adapté dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation la reconnaissant prioritaire. Les arguments du préfet, selon lesquels le comportement de la requérante aurait fait obstacle, n'ont pas été retenus comme justifiant l'absence d'offre conforme.

Avocat : CAUCHON-RIONDET

18 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2405242

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône de loger d'urgence le requérant, M. B..., sous astreinte. Le juge a constaté que l'État, tenu à une obligation de résultat, n'avait pas proposé de logement adapté dans le délai légal, malgré une décision de priorité de la commission de médiation. La solution s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, relatifs au droit au logement opposable (DALO).

Avocat : CAUCHON-RIONDET

18 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500331

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête en annulation des décisions préfectorales refusant le regroupement familial d'un ressortissant algérien. Le juge estime que le refus, fondé sur l'insuffisance des ressources, est légalement motivé et ne méconnaît pas l'examen particulier de la situation du requérant. La juridiction applique principalement l'article 4 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui prévaut sur le droit commun du code de l'entrée et du séjour des étrangers, et écarte les moyens tirés de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CAUCHON-RIONDET

12 mars 2026• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507998

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant marocain, contre l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 24 mars 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour soins et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de l'erreur de droit au regard des articles L. 425-9 et L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête de M. B... a été rejetée dans son intégralité, y compris ses demandes d'injonction et celles fondées sur l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CAUCHON-RIONDET

3 février 2026• 7ème chambre
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508936

Hébergement d'urgence – Tribunal administratif de Marseille – Injonction d'accueil – Code de la construction et de l'habitation (art. L. 441-2-3-1). Le tribunal ordonne au préfet des Bouches-du-Rhône d'assurer l'hébergement de Mme A..., reconnue prioritaire par la commission de médiation, dans un délai d'un mois, sans astreinte. La demande d'aide juridictionnelle provisoire est sans objet, l'intéressée en ayant déjà obtenu le bénéfice total.

Avocat : CAUCHON-RIONDET

27 janvier 2026
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA03145

Avocat : CAUCHON-RIONDET

26 janvier 2026• Juge des référés
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00678

Avocat : ADJEMIAN;CAUCHON-RIONDET

23 janvier 2026• 5ème chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507011

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône refusant un titre de séjour à Mme A... B..., ressortissante paraguayenne, et l'obligeant à quitter le territoire. La décision a été censurée pour vice de forme, l'arrêté ne comportant pas les mentions obligatoires du prénom, nom et qualité de son signataire, en méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a également retenu une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le préfet d'avoir suffisamment examiné l'atteinte à la vie privée et familiale de la requérante.

Avocat : CAUCHON-RIONDET

15 janvier 2026• 6ème Chambre
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01895

Avocat : CAUCHON-RIONDET

7 janvier 2026• Juge des référés
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2403277

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. A... d’une requête en injonction sous astreinte visant à obtenir un logement adapté de la part du préfet des Bouches-du-Rhône. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales, ce dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Le juge a condamné l’État à verser 1 100 euros à son avocate au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridique. La solution retenue est un désistement d’instance et une condamnation aux frais.

Avocat : CAUCHON-RIONDET

23 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514473

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 23 mai 2025 par laquelle le préfet des Bouches-du-Rhône a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant malien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, s'agissant d'une première demande de titre de séjour n'ayant pas modifié la situation administrative de l'intéressé. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : CAUCHON-RIONDET

18 décembre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2405310

Le Tribunal Administratif de Marseille a pris acte du désistement pur et simple de Mme A... de ses conclusions tendant à l’annulation de la décision de la commission départementale de médiation des Bouches-du-Rhône du 1er février 2024, ainsi que de ses demandes d’injonction et d’aide juridictionnelle provisoire. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 1 100 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État. La solution retenue est un désistement d’instance, sans examen au fond du droit au logement opposable.

Avocat : CAUCHON-RIONDET

16 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505485

Le Tribunal administratif de Marseille a examiné les requêtes de M. et Mme A... B..., qui contestaient les arrêtés du préfet des Bouches-du-Rhône refusant leur admission au séjour et les obligeant à quitter le territoire. Les requérants invoquaient notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de leur ancienneté sur le territoire, de la présence de leurs deux enfants scolarisés en France et de leur intégration. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne portaient pas une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de leur vie privée et familiale. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 423-23 et L. 435-1, ainsi que sur les stipulations des conventions internationales précitées.

Avocat : CAUCHON-RIONDET

16 décembre 2025• 10eme Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505492

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les recours de M. et Mme A... B... contre les arrêtés du préfet des Bouches-du-Rhône refusant leur admission au séjour et les obligeant à quitter le territoire. Les requérants invoquaient notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de leur ancienneté de séjour, de l'intégration de leurs enfants scolarisés en France et de leur insertion professionnelle. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les décisions préfectorales étaient suffisamment motivées et proportionnées, et qu'elles ne méconnaissaient pas les textes invoqués, faute pour les requérants de démontrer une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de leur vie privée et familiale ou à l'intérêt supérieur de leurs enfants.

Avocat : CAUCHON-RIONDET

16 décembre 2025• 10eme Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504994

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les requêtes de M. et Mme C..., ressortissants algériens, qui contestaient les arrêtés du préfet des Bouches-du-Rhône refusant leur titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 6-1 de l'accord franco-algérien, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a relevé que le couple, présent en France depuis moins de deux ans, n'y avait pas d'attaches familiales stables et que l'état de santé de leur enfant, bien que grave, pouvait être pris en charge en Algérie. Les requêtes ont donc été rejetées.

Avocat : CAUCHON-RIONDET

9 décembre 2025• 8ème chambre