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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

242 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

242

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 321

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CAUCHONEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510386

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 24 avril 2025 par laquelle la commission départementale de médiation des Bouches-du-Rhône avait rejeté la demande de Mme A C tendant à être reconnue comme prioritaire pour un logement d'urgence. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la menace d'expulsion imminente de la requérante et de la présence de ses quatre enfants mineurs, sans solution de relogement. La solution retenue se fonde sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation relatives au droit au logement opposable (DALO).

Avocat : CAUCHON-RIONDET

8 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210796

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la commission départementale de médiation des Bouches-du-Rhône refusant de la reconnaître comme prioritaire pour un logement d’urgence. La requérante s’est désistée purement et simplement de ses conclusions à fin d’annulation, d’injonction et d’admission provisoire à l’aide juridictionnelle. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 1 100 euros à son avocate au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CAUCHON-RIONDET

31 juillet 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2410406

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B, qui demandait une injonction sous astreinte au préfet des Bouches-du-Rhône de lui attribuer un logement, après avoir été reconnue prioritaire par la commission de médiation. Le juge a constaté que la requérante avait fait obstacle à l’exécution de la décision de la commission en ne répondant pas aux sollicitations du bailleur social pour une proposition de logement en janvier 2024. En application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, ce comportement délie l’administration de son obligation de résultat. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CAUCHON-RIONDET

31 juillet 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2409430

Le Tribunal administratif de Marseille a donné acte du désistement de M. B de ses conclusions en annulation et injonction, après que celui-ci a déclaré se désister purement et simplement de sa requête contestant le refus de la commission départementale de médiation des Bouches-du-Rhône de le reconnaître comme prioritaire pour un logement d’urgence. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique, l’État a été condamné à verser 1 100 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : CAUCHON-RIONDET

31 juillet 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500962

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme A, ressortissante algérienne, contestant le refus de séjour pour vie privée et familiale et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le tribunal a annulé l'arrêté du 15 octobre 2024, estimant que la décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'âge avancé de la requérante (71 ans), de son veuvage, et de la présence en France de ses deux enfants et petits-enfants. Il a enjoint au préfet de délivrer un certificat de résidence d'un an portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : CAUCHON-RIONDET

28 juillet 2025• 1ère Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02971

Avocat : IBRAHIM;CAUCHON-RIONDET

10 juillet 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01669

Avocat : OLIVIER;CAUCHON-RIONDET

3 juillet 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502142

Le Tribunal administratif de Marseille a pris acte du désistement de M. A, qui avait initialement contesté le refus implicite du directeur académique des Bouches-du-Rhône de l’affecter dans un établissement adapté à son niveau suite à un test CASNAV. Le requérant s’étant désisté de ses conclusions principales en annulation et injonction, le tribunal a constaté ce désistement pur et simple. En revanche, il a rejeté sa demande de frais de justice fondée sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative et l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : CAUCHON-RIONDET

20 juin 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2413008

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 11 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne révélait pas de défaut d'examen sérieux de sa situation. Il a également jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en l'absence d'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale du requérant. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A.

Avocat : CAUCHON-RIONDET

10 juin 2025• 10eme Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307050

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. A contestant le refus du préfet des Bouches-du-Rhône d’autoriser le regroupement familial pour ses deux enfants. La décision initiale du 22 février 2023, confirmée par le rejet du recours gracieux le 1er juin 2023, était fondée sur l’insuffisance de ressources stables au sens des articles L. 434-7 et L. 434-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation, l’erreur de fait, l’erreur manifeste d’appréciation, et la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles 3 et 9 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’étaient pas fondés. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CAUCHON-RIONDET

2 juin 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2207729

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme B, ressortissante comorienne, d’une demande d’indemnisation fondée sur l’illégalité d’un arrêté préfectoral du 29 décembre 2020 refusant le renouvellement de son titre de séjour, annulé par un jugement définitif du 23 septembre 2021. Le tribunal a retenu la responsabilité de l’État pour la période allant du 29 décembre 2020 au 6 octobre 2021, date de délivrance d’une nouvelle carte de séjour, en application du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a condamné l’État à verser à Mme B la somme de 10 565 euros au titre de son préjudice financier résultant de la perte de salaires, mais a rejeté le surplus de ses demandes, notamment pour préjudice professionnel et moral, faute de lien de causalité direct ou de preuve suffisante.

Avocat : CAUCHON-RIONDET

2 juin 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305020

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A, ressortissant guinéen, contre la décision implicite du préfet des Bouches-du-Rhône refusant de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle de quatre ans. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, estimant que la délivrance ultérieure d'une carte de séjour de deux ans ne privait pas d'objet le litige portant sur le refus initial. La solution retenue est fondée sur l'application des articles L. 433-4 et L. 411-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui régissent les conditions de délivrance et la durée des cartes de séjour pluriannuelles.

Avocat : CAUCHON-RIONDET

2 juin 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2304808

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B, ressortissant ivoirien, contestant le refus implicite du préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle de quatre ans. Le préfet soutenait que la requête était sans objet car une carte de deux ans avait été délivrée, mais le tribunal a écarté cette exception, jugeant que cette délivrance n'ôtait pas son objet au litige portant sur le refus d'une carte de quatre ans. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision implicite de refus, estimant que M. B remplissait les conditions de l'article L. 433-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir une carte pluriannuelle de quatre ans. Il a enjoint au préfet de délivrer cette carte dans un délai d'un mois, sous astreinte de 150 euros par jour de retard, et a mis à la charge de l'État le versement de 1 500 euros à son avocat au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CAUCHON-RIONDET

2 juin 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303946

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A, ressortissant bangladais, contestant le refus implicite du préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle de quatre ans. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, estimant que la délivrance ultérieure d'une carte de deux ans n'avait pas privé d'objet la requête. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision implicite de refus, jugeant que le préfet avait méconnu les articles L. 433-4 et L. 411-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. A remplissant les conditions pour obtenir une carte pluriannuelle de quatre ans.

Avocat : CAUCHON-RIONDET

2 juin 2025• 3ème Chambre
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2310153

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par Mme A, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation des Bouches-du-Rhône le 20 avril 2023. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a fait droit à sa demande sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui attribuer un logement répondant à ses besoins et capacités, sous astreinte. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été rejetée comme sans objet, Mme A en ayant déjà obtenu le bénéfice total.

Avocat : CAUCHON-RIONDET

26 mai 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2309267

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par Mme B, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation, afin d’enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de lui attribuer un logement. Le tribunal a fait droit à sa demande en ordonnant au préfet de lui proposer un logement adapté à ses besoins et capacités, sous astreinte de 150 euros par jour de retard passé un délai de trois mois. La solution retenue se fonde sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, le juge considérant que le refus d’un logement situé dans un quartier notoirement insécurisé (la Castellane) par une mère de trois jeunes enfants constituait un motif impérieux justifié.

Avocat : CAUCHON-RIONDET

21 mai 2025
CAA13Ordonnance

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02664

Avocat : CAUCHON-RIONDET

10 avril 2025• Juge des référés
CAA13Ordonnance

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02940

Avocat : CAUCHON-RIONDET

25 mars 2025• Juge des référés
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502485

Avocat : CAUCHON-RIONDET

20 mars 2025
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502143

Avocat : CAUCHON-RIONDET

17 mars 2025