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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

721 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

721

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 218

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CAVEEffacer tout
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500355

Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par M. A d’une demande de provision de 1 623,89 euros au titre de l’indemnité de fin de contrat (prime de précarité) prévue par l’article L. 554-3 du code général de la fonction publique, pour un contrat d’ouvrier principal de la fonction publique hospitalière. La ville de Paris, gestionnaire de l’établissement, a versé cette indemnité après l’introduction de la requête, pour un montant supérieur à la somme demandée. Le juge des référés a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de provision, celle-ci ayant perdu son objet. En revanche, la ville de Paris a été condamnée à verser 600 euros à M. A au titre des frais de l’instance (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : CAVELIER

20 mai 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501274

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de l'Orne refusant un titre de séjour à Mme B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la demande de titre de séjour constituait une première demande et non un renouvellement, et que le risque de perte d'emploi invoqué ne suffisait pas à caractériser une urgence justifiant une suspension. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CAVELIER

15 mai 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508023

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de visa de long séjour pour réunification familiale opposé à Mme B A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas un préjudice suffisamment grave et immédiat, notamment en raison de l'absence de preuve d'un décès imminent de la personne accueillant l'enfant et de l'existence d'autres attaches familiales en Guinée. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CAVELIER

14 mai 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500161

Le Tribunal Administratif de Caen (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B, ressortissant camerounais, contestant l'arrêté préfectoral du 10 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, ce qui rendait inutile la saisine de la commission du titre de séjour. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : CAVELIER

14 mai 2025• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501278

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Calvados du 26 mars 2025 refusant un titre de séjour à Mme C, ressortissante congolaise. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne sollicitant pas le renouvellement d'un titre de séjour mais une première délivrance après une procédure de réexamen, et que la précarité de sa situation ne suffisait pas à caractériser une urgence justifiant la suspension. En outre, l'arrêté attaqué ayant été abrogé par un nouvel arrêté du 7 mai 2025, la requête était devenue sans objet. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CAVELIER

13 mai 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500361

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a été saisi par M. A d’une demande d’injonction visant à obtenir la délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travailler, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative. En cours d’instance, le préfet du Calvados a remis à l’intéressé une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2026, rendant sans objet la demande d’injonction. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur cette demande. Il a par ailleurs accordé l’aide juridictionnelle provisoire et condamné l’État à verser 600 euros à l’avocat de M. A au titre des frais de justice, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CAVELIER

30 avril 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501042

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui demandait d'enjoindre au préfet du Calvados de le convoquer pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, M. A ne justifiant pas de circonstances particulières rendant indispensable une intervention rapide du juge, et que la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article R. 431-2 et l'arrêté du 1er août 2023, qui prévoient un dispositif d'accompagnement et une solution de substitution pour les difficultés de dépôt en ligne.

Avocat : CAVELIER

30 avril 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401593

Le Tribunal administratif de Caen a examiné la requête de M. A, un ressortissant nigérian, contestant la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 24 mai 2024 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a accepté la substitution de base légale demandée par l'OFII, estimant que la situation de M. A, qui avait présenté une demande de réexamen d'asile, relevait du 3° de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et non de l'article L. 551-16 initialement invoqué. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de l'erreur de droit et de l'erreur d'appréciation de sa vulnérabilité. La requête de M. A a donc été rejetée.

Avocat : CAVELIER

30 avril 2025• 2ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504889

Le Tribunal administratif de Melun, saisi par renvoi du Tribunal administratif de Paris d’une requête de Mme B contestant un titre de perception émis par la direction départementale des finances publiques du Val-de-Marne pour un trop-perçu de rémunération, se déclare incompétent. Il constate que la dernière affectation de la requérante, retraitée, se situait à Noisy-le-Grand (Seine-Saint-Denis), relevant du ressort du Tribunal administratif de Montreuil. En application des articles R. 351-6 et R. 312-1 du code de justice administrative, il transmet le dossier au président de la section du contentieux du Conseil d’État pour régler la question de compétence.

Avocat : CAVELIER

28 avril 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2202376

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un titre exécutoire émis par la commune de Courseulles-sur-Mer pour le recouvrement d’une indemnité d’occupation sans titre du domaine public. Le requérant invoquait notamment un défaut de signature et de motivation du titre, l’absence de base légale et le caractère disproportionné de l’indemnité. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, jugeant que le titre était régulier en la forme, que la délibération fixant les tarifs était applicable et que le montant n’était pas disproportionné. La requête a été rejetée, et M. A a été condamné à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : CAVELIER

25 avril 2025• 1ère chambre
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401225

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par Mme A E pour contester une décision de la caisse d'allocations familiales de la Manche du 11 mars 2024 confirmant un indu de 10 601,51 euros, incluant des allocations de logement familiale et sociale. Le tribunal a limité son examen aux seuls indus d’allocations de logement (3 721 euros), la requérante ayant déjà saisi le tribunal judiciaire de Rennes pour l’indu d’allocation adulte handicapé. Il a rejeté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant que la décision attaquée, signée par la directrice de la caisse, était régulière et suffisamment motivée par renvoi à l’avis de la commission de recours amiable. La solution retenue est fondée sur les articles L. 821-1 et L. 825-3 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : JULIE CAVERNE AVOCAT

24 avril 2025• 3ème chambre JU
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401651

Le Tribunal Administratif de Caen a annulé la décision du 24 avril 2024 par laquelle le préfet du Calvados avait suspendu l'instruction de la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant soudanais bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal a jugé que cette décision était insuffisamment motivée en droit, en méconnaissance de l'article L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : CAVELIER

23 avril 2025• 3ème Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400076

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A I et de sa famille, demandant l’annulation du refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de long séjour, au titre de la réunification familiale d’un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal a jugé que la commission s’était appropriée le motif consulaire tiré du défaut de preuve de l’identité et du lien familial des demandeurs. Il a estimé que les actes d’état civil et les éléments de possession d’état produits étaient suffisamment probants pour établir l’identité de l’épouse et des enfants, ainsi que leur lien avec le réunifiant. En conséquence, le tribunal a annulé la décision implicite de rejet pour erreur d’appréciation au regard de l’article L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CAVELIER

18 avril 2025• 8ème chambre
CAA44Ordonnance

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00739

Avocat : LE ROY;CAVELIER

17 avril 2025• Juge des référés
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01697

Avocat : CAVELIER

15 avril 2025• 6ème chambre
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01983

Avocat : CAVELIER

15 avril 2025• 6ème chambre
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02964

Avocat : CAVELIER

11 avril 2025• 4ème chambre
TA14Ordonnance

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500978

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de M. A visant à suspendre le refus du préfet de l’Orne de lui délivrer une carte nationale d’identité et un passeport français. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant d’avoir apporté des justificatifs démontrant que l’absence de ces titres l’empêchait de passer les épreuves du permis de conduire ou d’exercer une activité professionnelle. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens tirés du défaut de motivation ou de l’erreur d’appréciation.

Avocat : CAVELIER

8 avril 2025
TA14Ordonnance

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500922

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B A d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet du Calvados sur sa demande de titre de séjour. Le juge des référés a constaté qu'il avait déjà statué sur les conclusions en annulation de cette décision par une ordonnance du 28 mars 2025, rendant sans objet les conclusions aux fins de suspension et d'injonction. En conséquence, il a rejeté la demande d'aide juridictionnelle provisoire et le surplus des conclusions, incluant les frais d'instance.

Avocat : CAVELIER

8 avril 2025
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500847

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 7 février 2025 par lequel le préfet du Calvados a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme A, ressortissante russe, et l'a obligée à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne justifiant pas de ressources suffisantes issues de son activité professionnelle ni de la réalité de la vie commune avec son époux. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 423-14 à L. 423-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 14 de la loi du 26 janvier 2024, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CAVELIER

7 avril 2025