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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

519 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

519

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 625

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CAVEEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405530

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. et Mme E..., ressortissants afghans protégés, contestant le refus implicite de visa de long séjour pour leur fils adoptif Osman E... au titre de la réunification familiale. Les requérants invoquaient notamment une irrégularité de procédure et une erreur d'appréciation au regard des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser de solution favorable aux requérants dans l'extrait fourni. La décision s'appuie sur les textes applicables, dont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et les conventions internationales.

Avocat : CAVELIER

16 janvier 2026• 8ème chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01513

Avocat : LACAVE

13 janvier 2026• 4ème chambre (formation à 3)
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522359

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a examiné une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait rejeté la demande de visas de long séjour pour deux enfants congolais au titre de la réunification familiale. Le requérant, réfugié en France, soutenait que la décision était entachée d'un doute sérieux quant à sa légalité, notamment en raison d'une erreur d'appréciation sur l'identité et le lien de filiation, et qu'elle méconnaissait l'intérêt supérieur de l'enfant. Le juge a reconnu l'urgence, compte tenu de la séparation prolongée du père avec ses enfants, et a estimé que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation était propre à créer un doute sérieux. En conséquence, la suspension de l'exécution de la décision a été ordonnée, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CAVELIER

8 janvier 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502242

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en excès de pouvoir, annule l'arrêté du 26 juin 2025 par lequel le préfet du Calvados a refusé de renouveler le titre de séjour pour raisons de santé de M. B..., ressortissant ivoirien, et l'a obligé à quitter le territoire. Le tribunal estime que le préfet a méconnu les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que l'état de santé du requérant nécessite une prise en charge médicale dont le défaut pourrait avoir des conséquences d'une exceptionnelle gravité et qu'il ne peut bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : CAVELIER

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503992

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante arménienne, qui contestait un arrêté du préfet du Calvados du 27 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an et d'une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait ni l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne (droit d'être entendu), ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale), et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation ou de détournement de pouvoir. L'interdiction de retour a été considérée comme proportionnée, et l'assignation à résidence comme légalement fondée sur la décision d'éloignement. La solution s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales invoquées.

Avocat : CAVELIER

2 janvier 2026• Autres délais-Etrangers-1
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503979

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a été saisi par M. C..., ressortissant malien, d’une demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 31 octobre 2025 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait l’urgence, liée à la perte de son contrat d’apprentissage et de sa prise en charge par l’aide sociale à l’enfance, ainsi qu’un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l’article L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas établie et qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté attaqué.

Avocat : CAVELIER

24 décembre 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500098

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe annule l'arrêté du 27 juin 2024 par lequel le préfet a refusé un titre de séjour à M. A..., ressortissant haïtien, et l'a obligé à quitter le territoire. La solution retenue se fonde sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de la situation de violence généralisée en Haïti, qualifiée de conflit armé interne. Le tribunal estime que le renvoi vers Haïti expose l'intéressé à un risque réel de traitements inhumains ou dégradants, l'administration n'ayant pas démontré qu'il éviterait les zones les plus dangereuses (Port-au-Prince, départements de l'Ouest et de l'Artibonite). L'arrêté est donc annulé, et le préfet est enjoint de réexaminer la situation de M. A... sous un mois.

Avocat : LACAVE

18 décembre 2025• 2ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402795

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme E..., rédactrice territoriale, qui contestait le refus du département du Calvados de revaloriser rétroactivement son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) pour la période du 1er janvier 2021 au 31 août 2023. La requérante demandait l'application du classement de son poste dans le groupe 8 « métiers d'ingénierie » avant le 1er septembre 2023. Le tribunal a jugé que la décision de refus n'avait pas à être motivée, qu'elle n'était pas entachée d'erreur de fait, et que Mme E... n'établissait pas que ses missions justifiaient un classement supérieur avant la date retenue par l'administration. La solution s'appuie notamment sur le code général de la fonction publique et le décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 relatif au RIFSEEP.

Avocat : CAVELIER

17 décembre 2025• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501926

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné les requêtes de M. et Mme G..., parents d'un enfant malade, contestant les arrêtés préfectoraux du 19 mai 2025 refusant leur autorisation provisoire de séjour et les obligeant à quitter le territoire. Les requérants invoquaient notamment une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, considérant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et proportionnées, et qu'elles ne portaient pas une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de la vie privée et familiale ni à l'intérêt supérieur de leur enfant.

Avocat : CAVELIER

17 décembre 2025• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503900

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a suspendu l’exécution de la décision du 6 octobre 2025 par laquelle le préfet de l’Orne a rejeté la demande de regroupement familial de M. C... pour son épouse afghane. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, compte tenu de la précarité du séjour de l’épouse en Iran et du risque de renvoi en Afghanistan. Il a également retenu l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur l’insuffisance des ressources du requérant au regard des articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CAVELIER

17 décembre 2025
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501333

Le Tribunal Administratif de Caen a jugé que le refus illégal du préfet du Calvados d'enregistrer la demande de titre de séjour de Mme E..., annulé par un jugement du 22 juillet 2022, constitue une faute engageant la responsabilité de l'État pour la période du 12 août 2021 au 7 septembre 2022. La requérante demandait 21 400 euros en réparation de ses préjudices matériel et moral. Le tribunal a toutefois considéré que le préjudice financier allégué n'était pas établi. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article R. 431-10.

Avocat : CAVELIER

17 décembre 2025• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501740

Le Tribunal Administratif de Caen (2ème chambre) a examiné la requête de Mme B..., ressortissante sénégalaise, contestant l'arrêté préfectoral du 9 mai 2025 refusant son titre de séjour "étudiant". Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également écarté le moyen tiré de l'erreur de droit, jugeant que l'article 9 de la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995 permet au préfet d'exiger la justification d'études supérieures, ce que la requérante, inscrite en CAP, ne démontrait pas. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : CAVELIER

17 décembre 2025• 2ème chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500825

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. B..., ressortissant dominicain, contestant un arrêté préfectoral du 5 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de son enfant mineur (article 3 de la Convention de New-York). Le tribunal a écarté ces moyens, faute pour M. B... d'avoir établi la réalité de son concubinage ou de sa contribution effective à l'entretien et à l'éducation de son enfant. Les moyens tirés des articles L. 423-7 et L. 435-1 du CESEDA ont été jugés inopérants en l'absence de demande de titre de séjour.

Avocat : LACAVE

16 décembre 2025• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401246

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B., ressortissant haïtien, a annulé la décision du préfet fixant Haïti comme pays de renvoi dans le cadre d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la situation de violence aveugle généralisée résultant d’un conflit armé interne en Haïti, particulièrement intense dans certaines régions, expose tout étranger à un risque réel de traitements contraires à l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. En revanche, les moyens tirés de la méconnaissance des articles 2 et 3 de cette convention ont été écartés comme inopérants concernant le refus de titre de séjour et l’obligation de quitter le territoire. La solution retenue s’appuie sur l’article 3 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales.

Avocat : LACAVE

16 décembre 2025• 1ère Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401020

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en formation collégiale, a annulé la décision implicite de rejet du préfet du Calvados refusant de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant nigérian. Le tribunal a retenu que cette décision était entachée d'un défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de son refus malgré la demande expresse de l'intéressé, en violation des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. L'État a également été condamné à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : CAVELIER

16 décembre 2025• 3ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00582

Avocat : CAVELIER

12 décembre 2025• 4ème chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500059

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. B..., ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le requérant invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de sa qualité de père d'un enfant français. Le tribunal a estimé que M. B... n'établissait pas être le seul détenteur de l'autorité parentale ni assumer seul la charge financière de son enfant, et a donc écarté ces moyens. Le moyen tiré de l'article 3 de la Convention, relatif aux risques en cas de retour en Haïti, a également été rejeté faute d'éléments suffisants produits par le requérant.

Avocat : LACAVE

12 décembre 2025• 2ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401114

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme E... épouse D..., ressortissante russe réfugiée, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire russe contre un titre français. Le tribunal a jugé que la décision attaquée n’était pas entachée d’incompétence, la signataire disposant d’une délégation régulièrement publiée. Il a également écarté le moyen tiré d’une erreur de droit, estimant que le délai d’un an pour demander l’échange, prévu par l’article R. 222-3 du code de la route et l’arrêté du 12 janvier 2012, court à compter de l’acquisition de la résidence normale, et que la requérante n’a pas présenté sa demande dans ce délai. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et d’injonction.

Avocat : CAVELIER

8 décembre 2025• 1ère chambre JU
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2202650

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. C..., directeur de la police municipale de Saint-Lô, qui contestait le refus implicite de la commune de lui accorder la protection fonctionnelle et une indemnisation. Le tribunal a jugé que la décision implicite n'était pas illégale en raison d'un défaut de motivation, M. C... n'ayant pas demandé la communication des motifs dans les délais prévus par le code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, il a estimé que la commune n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant la protection fonctionnelle, les faits invoqués par l'agent ne présentant pas un lien suffisant avec ses fonctions ou n'étant pas établis. Les conclusions indemnitaires ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : CAVELIER

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502421

Le Tribunal Administratif de Caen (2ème chambre) a rejeté la requête de M. E... alias F..., ressortissant géorgien, contestant l'arrêté préfectoral du 12 mars 2025 lui refusant une attestation de demande d'asile, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, une délégation de signature ayant été régulièrement accordée. Il a également jugé que le refus de délivrance de l'attestation était légalement justifié, sans préciser le fondement textuel exact retenu pour ce refus. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : CAVELIER

4 décembre 2025• 2ème chambre