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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

519 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

519

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 506

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CAVEEffacer tout
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503622

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 10 octobre 2025 par lequel le préfet du Calvados a refusé de renouveler la carte de résident de Mme A..., ressortissante nigériane. La condition d'urgence a été présumée, s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que le moyen tiré du défaut de consultation du maire de la commune, en méconnaissance de l'article L. 413-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CAVELIER

28 novembre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502381

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du 21 juillet 2025 par lequel le préfet du Calvados mettait en demeure Mme D... de quitter les lieux qu'elle occupait à Colombelles. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas procédé à un examen complet de la situation personnelle et familiale de l'intéressée avant de prendre sa décision, méconnaissant ainsi les exigences de l'article 38 de la loi du 5 mars 2007. Par suite, l'arrêté a été annulé pour ce motif, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

CAVELIER

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
21 novembre 2025• 1ère chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02378

Avocat : CAVELIER

17 novembre 2025• 3ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503373

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension de l'arrêté du préfet de l'Orne du 12 juin 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne justifiant pas d'une situation d'urgence particulière au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut d'examen complet, de l'erreur de droit ou de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été rejetée par voie de conséquence.

Avocat : CAVELIER

10 novembre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502071

Le Tribunal Administratif de Caen a pris acte du désistement pur et simple de M. B... C..., ressortissant égyptien, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 mai 2025 lui refusant un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant ayant déclaré se désister de sa requête et de toute action future, le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement. Par conséquent, la juridiction a prononcé un non-lieu à statuer, donnant acte du désistement d'instance et d'action. Aucun texte de fond n'a été appliqué au-delà de la constatation procédurale.

Avocat : CAVELIER

7 novembre 2025• 1ère chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503367

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 8 septembre 2025 par lequel le préfet du Calvados a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme C..., ressortissante géorgienne, et l'a obligée à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne justifiant pas d'une situation particulière la plaçant dans l'impossibilité d'attendre le jugement au fond. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CAVELIER

6 novembre 2025
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00434

Avocat : CAVELIER

5 novembre 2025• 2e chambre - formation à 3
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2300869

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la demande d'indemnisation de Mme C..., qui contestait le recours abusif à des contrats à durée déterminée par le CCAS de Ouistreham. La requérante sollicitait 20 059 euros pour préjudices financier et moral, mais le tribunal a estimé que l'administration n'avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité. La décision s'appuie sur les dispositions de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 et du décret n° 88-145 du 15 février 1988, relatives aux agents contractuels de la fonction publique territoriale.

Avocat : CAVELIER

5 novembre 2025• 2ème chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400900

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté préfectoral du 20 juin 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé (article 8 de la CEDH et article L. 423-23 du CESEDA), malgré sa scolarisation et la présence de sa famille en Guadeloupe, en raison de son arrivée récente et de ses attaches conservées en Haïti. La décision fixant le pays de renvoi a également été jugée légale, le requérant n'apportant pas la preuve de risques personnels de traitements inhumains ou dégradants (article 3 de la CEDH).

Avocat : LACAVE

30 octobre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419114

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant roumain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 7 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de circulation d'un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle de l'intéressé.

Avocat : JULIE CAVERNE AVOCAT

30 octobre 2025• 7ème Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2301658

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A..., fonctionnaire stagiaire de la commune de Lagny-sur-Marne, contestant deux arrêtés de mutation d’office sur un poste d’agent d’animation et demandant réparation pour harcèlement moral et préjudices. La requérante s’est désistée de ses conclusions en annulation après le retrait des arrêtés par la commune, mais a maintenu ses demandes indemnitaires. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Sur le fond indemnitaire, il a rejeté les conclusions de Mme A..., estimant que les illégalités invoquées n’étaient pas établies et que les faits de harcèlement moral n’étaient pas suffisamment démontrés, en application des dispositions du code général de la fonction publique et de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984.

Avocat : CAVERNE

23 octobre 2025• 5ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2303373

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de M. A..., enseignant, qui contestait sa suspension de fonctions initiale (31 octobre 2023) et sa prolongation (28 février 2024) décidées par la rectrice de l’académie de Normandie. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’incompétence de l’auteur de l’acte, en validant la subdélégation de signature consentie à la secrétaire générale adjointe. Il a également jugé que les décisions, fondées sur l’article 43 du décret n° 86-83 du 17 janvier 1986, n’étaient pas entachées d’erreur de droit, la suspension étant une mesure conservatoire ne nécessitant pas la fixation d’une durée précise.

Avocat : CAVELIER

21 octobre 2025• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500934

Le Tribunal administratif de Caen a annulé l'arrêté du 29 novembre 2024 par lequel le préfet du Calvados obligeait M. A..., ressortissant nigérian, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et lui interdisait le retour pour un an. La juridiction a estimé que cette mesure portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa résidence en France depuis 2016, de son mariage avec une ressortissante congolaise titulaire d'un titre de séjour, de la naissance de leur enfant et de son insertion professionnelle. Le tribunal a ainsi fait droit au moyen tiré de la méconnaissance de cet article, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres griefs.

Avocat : CAVELIER

21 octobre 2025• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501115

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en formation de la 2ème chambre, a rejeté les requêtes de Mme G... épouse H... et de M. H... dirigées contre les arrêtés du préfet du Calvados du 11 mars 2025. Ces arrêtés refusaient la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour, assortissaient cette décision d'une obligation de quitter le territoire français, fixaient le pays de destination et prononçaient une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment tirés de l'insuffisance de motivation, de l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-10 du CESEDA, de la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3-1 de la CIDE, n'étaient pas fondés. En conséquence, il a également rejeté les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : CAVELIER

21 octobre 2025• 2ème chambre
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503053

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 28 août 2025 par lequel le préfet de l'Orne a refusé le changement de statut de Mme C..., ressortissante marocaine, et l'a obligée à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la requérante justifiant de la perte imminente de ses emplois en raison de l'absence de titre de séjour valide. Il a également retenu un doute sérieux sur la légalité de la décision, le préfet s'étant estimé en situation de compétence liée par une décision de classement sans suite de la demande d'autorisation de travail, sans procéder à un examen complet de la situation de l'intéressée. La suspension a été prononcée sur le fondement des articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CAVELIER

10 octobre 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00981

Avocat : CAVELIER

10 octobre 2025• 4ème chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500041

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté préfectoral du 12 août 2024 refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait une méconnaissance des articles 2, 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de son état de santé et de la situation en Haïti. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'article 8, estimant que Mme A... n'établissait pas l'impossibilité d'un traitement effectif dans son pays d'origine. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : LACAVE

7 octobre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2310959

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante algérienne, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 6 juin 2023 confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'acte, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a jugé que le ministre pouvait légalement se fonder sur le séjour irrégulier de l'intéressée de 2014 à 2017, ce motif n'étant pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, et que les autres circonstances invoquées étaient sans incidence. La solution retenue s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : CAVELIER

7 octobre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402217

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A... C... et Mme D... A... contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France de délivrer un visa de long séjour pour réunification familiale à Mme D... A..., présentée comme la fille de M. A... C..., ressortissant somalien bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'annulation, estimant que la commission s'était fondée sur le motif que les documents produits ne permettaient pas de justifier le lien de filiation exclusif avec le réunifiant ou le décès/déchéance de l'autre parent. La solution retenue est le rejet de la requête, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article D. 312-8-1.

Avocat : CAVELIER

6 octobre 2025• 9ème chambre
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502003

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a annulé l'arrêté préfectoral du 21 mai 2025, estimant que le préfet de l'Orne avait commis une erreur de droit en exigeant une autorisation de travail pour le renouvellement du titre de séjour sur le fondement de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à M. B... dans un délai de deux mois.

Avocat : CAVELIER

3 octobre 2025• 1ère chambre