LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

531 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

531

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 167

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CAVEEffacer tout
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402437

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Calvados de lui délivrer un titre de séjour. Après avoir invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d’un mois, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que la réponse de M. B... était parvenue après l’expiration de ce délai. En application de l’article R. 222-1 du même code, le tribunal a donc donné acte du désistement d’instance de M. B....

Avocat : CAVELIER

7 novembre 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402438

Le Tribunal administratif de Caen a donné acte du désistement d’instance de Mme B... épouse A..., qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet du Calvados. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par le tribunal, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. L’ordonnance constate ce désistement et met fin à la procédure.

Avocat : CAVELIER

7 novembre 2025
« Précédent2345678Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502071

Le Tribunal Administratif de Caen a pris acte du désistement pur et simple de M. B... C..., ressortissant égyptien, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 mai 2025 lui refusant un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant ayant déclaré se désister de sa requête et de toute action future, le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement. Par conséquent, la juridiction a prononcé un non-lieu à statuer, donnant acte du désistement d'instance et d'action. Aucun texte de fond n'a été appliqué au-delà de la constatation procédurale.

Avocat : CAVELIER

7 novembre 2025• 1ère chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503367

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 8 septembre 2025 par lequel le préfet du Calvados a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme C..., ressortissante géorgienne, et l'a obligée à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne justifiant pas d'une situation particulière la plaçant dans l'impossibilité d'attendre le jugement au fond. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CAVELIER

6 novembre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2300869

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la demande d'indemnisation de Mme C..., qui contestait le recours abusif à des contrats à durée déterminée par le CCAS de Ouistreham. La requérante sollicitait 20 059 euros pour préjudices financier et moral, mais le tribunal a estimé que l'administration n'avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité. La décision s'appuie sur les dispositions de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 et du décret n° 88-145 du 15 février 1988, relatives aux agents contractuels de la fonction publique territoriale.

Avocat : CAVELIER

5 novembre 2025• 2ème chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400900

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté préfectoral du 20 juin 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé (article 8 de la CEDH et article L. 423-23 du CESEDA), malgré sa scolarisation et la présence de sa famille en Guadeloupe, en raison de son arrivée récente et de ses attaches conservées en Haïti. La décision fixant le pays de renvoi a également été jugée légale, le requérant n'apportant pas la preuve de risques personnels de traitements inhumains ou dégradants (article 3 de la CEDH).

Avocat : LACAVE

30 octobre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419114

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant roumain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 7 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de circulation d'un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle de l'intéressé.

Avocat : JULIE CAVERNE AVOCAT

30 octobre 2025• 7ème Chambre
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504955

Refus de mutation d’un brigadier-chef de la police nationale. Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension. La condition d’urgence n’est pas remplie, car le requérant a saisi le juge près d’un an après le refus initial et n’établit pas une atteinte grave et immédiate à sa situation, son affectation étant présumée légale et les difficultés alléguées insuffisamment démontrées.

Avocat : CAVELIER

27 octobre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2303373

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de M. A..., enseignant, qui contestait sa suspension de fonctions initiale (31 octobre 2023) et sa prolongation (28 février 2024) décidées par la rectrice de l’académie de Normandie. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’incompétence de l’auteur de l’acte, en validant la subdélégation de signature consentie à la secrétaire générale adjointe. Il a également jugé que les décisions, fondées sur l’article 43 du décret n° 86-83 du 17 janvier 1986, n’étaient pas entachées d’erreur de droit, la suspension étant une mesure conservatoire ne nécessitant pas la fixation d’une durée précise.

Avocat : CAVELIER

21 octobre 2025• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500934

Le Tribunal administratif de Caen a annulé l'arrêté du 29 novembre 2024 par lequel le préfet du Calvados obligeait M. A..., ressortissant nigérian, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et lui interdisait le retour pour un an. La juridiction a estimé que cette mesure portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa résidence en France depuis 2016, de son mariage avec une ressortissante congolaise titulaire d'un titre de séjour, de la naissance de leur enfant et de son insertion professionnelle. Le tribunal a ainsi fait droit au moyen tiré de la méconnaissance de cet article, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres griefs.

Avocat : CAVELIER

21 octobre 2025• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501115

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en formation de la 2ème chambre, a rejeté les requêtes de Mme G... épouse H... et de M. H... dirigées contre les arrêtés du préfet du Calvados du 11 mars 2025. Ces arrêtés refusaient la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour, assortissaient cette décision d'une obligation de quitter le territoire français, fixaient le pays de destination et prononçaient une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment tirés de l'insuffisance de motivation, de l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-10 du CESEDA, de la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3-1 de la CIDE, n'étaient pas fondés. En conséquence, il a également rejeté les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : CAVELIER

21 octobre 2025• 2ème chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500041

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté préfectoral du 12 août 2024 refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait une méconnaissance des articles 2, 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de son état de santé et de la situation en Haïti. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'article 8, estimant que Mme A... n'établissait pas l'impossibilité d'un traitement effectif dans son pays d'origine. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : LACAVE

7 octobre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2310959

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante algérienne, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 6 juin 2023 confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'acte, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a jugé que le ministre pouvait légalement se fonder sur le séjour irrégulier de l'intéressée de 2014 à 2017, ce motif n'étant pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, et que les autres circonstances invoquées étaient sans incidence. La solution retenue s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : CAVELIER

7 octobre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402217

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A... C... et Mme D... A... contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France de délivrer un visa de long séjour pour réunification familiale à Mme D... A..., présentée comme la fille de M. A... C..., ressortissant somalien bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'annulation, estimant que la commission s'était fondée sur le motif que les documents produits ne permettaient pas de justifier le lien de filiation exclusif avec le réunifiant ou le décès/déchéance de l'autre parent. La solution retenue est le rejet de la requête, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article D. 312-8-1.

Avocat : CAVELIER

6 octobre 2025• 9ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501913

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné le recours de M. A... contre l'arrêté du préfet du Calvados du 7 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision confirme ainsi la légalité des mesures d'éloignement prises par le préfet.

Avocat : CAVELIER

3 octobre 2025• 1ère chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403307

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de Mme A... contestant le refus du préfet du Calvados de lui délivrer une carte de résident de dix ans. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'autorité de la chose jugée d'une ordonnance de référé, rappelant que ces décisions provisoires n'ont pas cette autorité. Il a également jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en estimant que la présence de Mme A... constituait une menace pour l'ordre public, ses condamnations pénales datant de plus de dix ans et son intégration étant reconnue. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral du 26 juin 2024, en application des articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CAVELIER

3 octobre 2025• 1ère chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509822

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun concerne un litige individuel opposant une professeure agrégée, Mme B..., à l'administration fiscale au sujet d'une mise en demeure de payer un indu de rémunération de 128 338,26 euros suite à son placement en retraite pour invalidité. Le tribunal se déclare territorialement incompétent en application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, au motif que la dernière affectation de la requérante se situait à Noisy-le-Grand, dans le ressort du Tribunal administratif de Montreuil. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction, sans statuer sur le fond du recours pour excès de pouvoir.

Avocat : CAVELIER

26 septembre 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400606

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe rejette la requête de Mme A, ressortissante haïtienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 26 mars 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal estime que la décision ne méconnaît ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, faute pour la requérante de justifier d'une vie commune ancienne et établie avec son conjoint français. La naissance de son enfant, postérieure à l'arrêté attaqué, ne peut être prise en compte dans le cadre de ce recours. Enfin, le tribunal juge que le moyen tiré de l'article 3 de la Convention européenne (risques en cas de retour en Haïti) n'est pas assorti de précisions suffisantes pour établir un danger personnel et actuel.

Avocat : LACAVE

25 septembre 2025• 2ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401266

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a annulé l'arrêté du 31 juillet 2024 par lequel le préfet de la Guadeloupe refusait un titre de séjour à M. B, ressortissant haïtien, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision fixant Haïti comme pays de renvoi méconnaissait les stipulations de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. En raison de la situation de violence aveugle généralisée d'intensité exceptionnelle à Port-au-Prince et dans les départements de l'Ouest et de l'Artibonite, le requérant, originaire de Carrefour, serait exposé à un risque réel de traitements inhumains ou dégradants en cas de retour.

Avocat : LACAVE

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401505

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe annule l'arrêté du 17 septembre 2024 par lequel le préfet avait refusé un titre de séjour à M. A, ressortissant haïtien, et l'avait obligé à quitter le territoire. Le juge retient que cette décision méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'ancienneté et de la stabilité des liens personnels et familiaux du requérant en France (présence depuis 2019, mère en situation régulière, sœur française, scolarité et promesse d'embauche). En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer à M. A une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : LACAVE

23 septembre 2025• 1ère Chambre