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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

531 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

531

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 113

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CAVEEffacer tout
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401575

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que la présence de M. A constituait une menace pour l'ordre public, en raison de sa condamnation pour participation à une association de malfaiteurs. S'agissant du risque de traitements inhumains ou dégradants en cas de retour en Haïti, le tribunal a reconnu l'existence d'une situation de violence généralisée sur l'ensemble du territoire haïtien, mais a jugé que cette situation ne suffisait pas, en l'espèce, à démontrer un risque réel et personnel pour le requérant au sens de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LACAVE

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400652

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné deux requêtes de M. B A, contestant d'abord un refus implicite de titre de séjour (n°2400652), puis un arrêté préfectoral du 11 février 2025 refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire (n°2500816). Concernant la première requête, le tribunal a constaté que la délivrance d'un récépissé de carte de séjour le 21 novembre 2024 rendait sans objet la demande d'annulation du refus implicite, prononçant un non-lieu à statuer. Pour la seconde requête, le tribunal a jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire français avait été abrogée par la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour le 18 février 2025, rendant les conclusions irrecevables. Sur le refus de titre de séjour, le tribunal a rejeté les moyens soulevés, estimant que la décision ne méconnaissait ni l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la convention internationale

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CAVELIER

19 septembre 2025• 1ère chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502884

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme B, professeure des écoles. Celle-ci contestait le refus de l'inspectrice d'académie du Calvados de l'autoriser à cumuler son activité d'enseignante à temps partiel avec celle d'orthographothérapeute. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la perte de revenus invoquée résultant du choix de l'intéressée de passer à temps partiel pour raisons de santé et n'étant pas suffisamment justifiée comme grave et immédiate. La requête a donc été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CAVELIER

19 septembre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2200204

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme D, manipulatrice en électro-radiologie, qui contestait le refus du centre hospitalier d'Argentan de lui accorder la protection fonctionnelle pour des faits de harcèlement moral. Le tribunal a jugé que le courrier du 29 novembre 2021 ne constituait pas un retrait d'une précédente décision de protection, mais un simple refus de modifier les modalités de mise en œuvre de cette protection, et que la procédure contradictoire n'était pas applicable aux relations entre l'administration et ses agents. Sur le fond, la décision a été prise en application de l'article 11 de la loi du 13 juillet 1983, qui impose à l'administration une obligation de protection de ses agents. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : CAVELIER

18 septembre 2025• 3ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400030

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale" par le préfet du Calvados. Le tribunal a estimé que la décision implicite n'était pas illégale, car le requérant n'avait pas demandé la communication des motifs dans les délais requis, conformément aux articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : CAVELIER

15 septembre 2025• 3ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400029

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de Mme B, ressortissante géorgienne, contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale" par le préfet du Calvados. La requérante invoquait un défaut de motivation, un vice de procédure pour absence de saisine de la commission du titre de séjour, et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté la demande d'aide juridictionnelle provisoire faute d'urgence. Sur le fond, il a annulé la décision implicite de rejet pour défaut de motivation, en application des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs dans le délai d'un mois suivant la demande de Mme B.

Avocat : CAVELIER

15 septembre 2025• 3ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402603

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme C épouse A, ressortissante ukrainienne, qui contestait le refus implicite du préfet du Calvados de délivrer une attestation pour sa fille B, nécessaire à l’obtention de prestations familiales. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, faute pour la requérante d’avoir demandé la communication des motifs de la décision implicite. Il a également jugé que la condition prévue à l’article D. 512-2 du code de la sécurité sociale, exigeant que le parent soit titulaire d’un titre de séjour sur le fondement de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’était pas remplie, la demande de titre de séjour de Mme A ne portant que sur une admission exceptionnelle au séjour.

Avocat : CAVELIER

12 septembre 2025• 1ère chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501519

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, contestant l'arrêté préfectoral du 25 mars 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'erreur de droit au regard de la convention franco-sénégalaise, et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que la décision était fondée sur l'absence de progression réelle dans les études de la requérante, justifiant le refus de séjour et les mesures d'éloignement. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme A et les conclusions accessoires.

Avocat : CAVELIER

12 septembre 2025• 1ère chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500457

Le Tribunal Administratif de Caen a pris acte du désistement de M. C de ses conclusions en annulation et injonction dirigées contre le refus implicite du préfet du Calvados de l'admettre au séjour. Le désistement étant pur et simple, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. En revanche, il a fait droit à la demande de frais irrépétibles en condamnant l'État à verser 1 000 euros à M. C sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision a été rendue par ordonnance en application de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : CAVELIER

9 septembre 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500489

Le Tribunal Administratif de Caen a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction concernant le refus implicite du préfet du Calvados de l’admettre au séjour. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et a ordonné qu’il en soit donné acte. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : CAVELIER

9 septembre 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501857

Le Tribunal administratif de Caen a donné acte du désistement de M. A de ses conclusions tendant à l’annulation de la décision implicite du préfet du Calvados rejetant sa demande de regroupement familial pour son épouse, ainsi que de ses conclusions à fin d’injonction. Ce désistement, présenté comme pur et simple, a été accepté par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En revanche, l’État a été condamné à verser à M. A une somme de 1 000 euros au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CAVELIER

9 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523437

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par la SAS Penske Autosport contre trois décisions de rejet de remboursements de crédits de TVA, a constaté son incompétence territoriale. La décision attaquée émanait du directeur départemental des finances publiques du Cher, situé dans le ressort du tribunal administratif d’Orléans. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif d’Orléans, seul compétent pour en connaître.

Avocat : CABINET BRYAN CAVE LEIGHTON PAISNER (FRANCE) LLP

4 septembre 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500301

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de regroupement familial pour son épouse. Il a constaté que le préfet du Calvados avait autorisé ce regroupement le 29 janvier 2025, soit avant l’enregistrement de la requête, rendant celle-ci dépourvue d’objet et donc irrecevable. La solution est fondée sur le 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables.

Avocat : CAVELIER

21 août 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500668

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par Mme B épouse A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Calvados de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a finalement accordé à la requérante une carte de résident, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a toutefois condamné l’État à verser 500 euros à Mme B épouse A au titre des frais de l’instance, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CAVELIER

21 août 2025
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500812

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A F, ressortissant dominicain, qui demandait l’annulation d’un arrêté préfectoral du 11 juin 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour d’un an. Le requérant invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) en raison de la naissance d’un enfant qu’il souhaitait reconnaître et de son divorce en cours. Le tribunal a estimé que ces allégations, non étayées par des éléments probants, constituaient un moyen manifestement insusceptible de venir au soutien de la requête ou dépourvu des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé. En application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme irrecevable.

Avocat : LACAVE

21 août 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502382

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme C visant à suspendre l'arrêté du préfet du Calvados du 21 juillet 2025 lui ordonnant de quitter un logement situé à Colombelles. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la situation d'urgence étant créée par le propre comportement de la requérante, qui s'est maintenue sans droit ni titre dans les lieux en dépit d'une mesure d'éloignement. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'erreur de droit et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : CAVELIER

11 août 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502384

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 21 juillet 2025 par lequel le préfet du Calvados mettait en demeure Mme A C de quitter les lieux qu'elle occupait sans droit ni titre. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant créé elle-même la situation d'urgence en s'installant irrégulièrement et en ne déférant pas à une précédente mesure d'éloignement. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés, notamment tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'intérêt supérieur de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'aide juridictionnelle et des frais de justice.

Avocat : CAVELIER

11 août 2025
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500794

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C qui demandait la suspension d’un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français sans délai avec interdiction de retour d’un an. Le juge a constaté que la requête était manifestement irrecevable, faute pour le requérant d’avoir précisé le fondement juridique de sa demande (L. 521-1 ou L. 521-2 du code de justice administrative). De plus, aucune requête au fond n’avait été déposée pour soutenir une demande sur le fondement de l’article L. 521-1, et la demande fondée sur l’article L. 521-2 se heurtait à l’autorité d’une précédente ordonnance de rejet, sans éléments nouveaux.

Avocat : LACAVE

31 juillet 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502243

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 26 juin 2025 par lequel le préfet du Calvados refusait de renouveler le titre de séjour de M. A, ressortissant ivoirien, et l'obligeait à quitter le territoire. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail.

Avocat : CAVELIER

30 juillet 2025
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500715

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C qui demandait la suspension d’un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a constaté que la requête était irrecevable car elle n’était pas accompagnée d’un recours en annulation au fond, comme l’exige l’article R. 522-1 du code de justice administrative. En conséquence, l’ordonnance a rejeté l’ensemble des conclusions, y compris la demande de frais de justice.

Avocat : LACAVE

29 juillet 2025