531 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
531
Décisions totales
383 581
Ordonnances
292 113
Avec résumé IA
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que la présence de M. A constituait une menace pour l'ordre public, en raison de sa condamnation pour participation à une association de malfaiteurs. S'agissant du risque de traitements inhumains ou dégradants en cas de retour en Haïti, le tribunal a reconnu l'existence d'une situation de violence généralisée sur l'ensemble du territoire haïtien, mais a jugé que cette situation ne suffisait pas, en l'espèce, à démontrer un risque réel et personnel pour le requérant au sens de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.
Avocat : LACAVE
Le Tribunal Administratif de Caen a examiné deux requêtes de M. B A, contestant d'abord un refus implicite de titre de séjour (n°2400652), puis un arrêté préfectoral du 11 février 2025 refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire (n°2500816). Concernant la première requête, le tribunal a constaté que la délivrance d'un récépissé de carte de séjour le 21 novembre 2024 rendait sans objet la demande d'annulation du refus implicite, prononçant un non-lieu à statuer. Pour la seconde requête, le tribunal a jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire français avait été abrogée par la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour le 18 février 2025, rendant les conclusions irrecevables. Sur le refus de titre de séjour, le tribunal a rejeté les moyens soulevés, estimant que la décision ne méconnaissait ni l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la convention internationale
Avocat : CAVELIER