LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 867

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CAVELEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504889

Le Tribunal administratif de Melun, saisi par renvoi du Tribunal administratif de Paris d’une requête de Mme B contestant un titre de perception émis par la direction départementale des finances publiques du Val-de-Marne pour un trop-perçu de rémunération, se déclare incompétent. Il constate que la dernière affectation de la requérante, retraitée, se situait à Noisy-le-Grand (Seine-Saint-Denis), relevant du ressort du Tribunal administratif de Montreuil. En application des articles R. 351-6 et R. 312-1 du code de justice administrative, il transmet le dossier au président de la section du contentieux du Conseil d’État pour régler la question de compétence.

Avocat : CAVELIER

28 avril 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2202376

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un titre exécutoire émis par la commune de Courseulles-sur-Mer pour le recouvrement d’une indemnité d’occupation sans titre du domaine public. Le requérant invoquait notamment un défaut de signature et de motivation du titre, l’absence de base légale et le caractère disproportionné de l’indemnité. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, jugeant que le titre était régulier en la forme, que la délibération fixant les tarifs était applicable et que le montant n’était pas disproportionné. La requête a été rejetée, et M. A a été condamné à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

« Précédent78910111213Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CAVELIER

25 avril 2025• 1ère chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401651

Le Tribunal Administratif de Caen a annulé la décision du 24 avril 2024 par laquelle le préfet du Calvados avait suspendu l'instruction de la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant soudanais bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal a jugé que cette décision était insuffisamment motivée en droit, en méconnaissance de l'article L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : CAVELIER

23 avril 2025• 3ème Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400076

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A I et de sa famille, demandant l’annulation du refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de long séjour, au titre de la réunification familiale d’un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal a jugé que la commission s’était appropriée le motif consulaire tiré du défaut de preuve de l’identité et du lien familial des demandeurs. Il a estimé que les actes d’état civil et les éléments de possession d’état produits étaient suffisamment probants pour établir l’identité de l’épouse et des enfants, ainsi que leur lien avec le réunifiant. En conséquence, le tribunal a annulé la décision implicite de rejet pour erreur d’appréciation au regard de l’article L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CAVELIER

18 avril 2025• 8ème chambre
CAA44Ordonnance

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00739

Avocat : LE ROY;CAVELIER

17 avril 2025• Juge des référés
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01697

Avocat : CAVELIER

15 avril 2025• 6ème chambre
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01983

Avocat : CAVELIER

15 avril 2025• 6ème chambre
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02964

Avocat : CAVELIER

11 avril 2025• 4ème chambre
TA14Ordonnance

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500978

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de M. A visant à suspendre le refus du préfet de l’Orne de lui délivrer une carte nationale d’identité et un passeport français. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant d’avoir apporté des justificatifs démontrant que l’absence de ces titres l’empêchait de passer les épreuves du permis de conduire ou d’exercer une activité professionnelle. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens tirés du défaut de motivation ou de l’erreur d’appréciation.

Avocat : CAVELIER

8 avril 2025
TA14Ordonnance

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500922

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B A d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet du Calvados sur sa demande de titre de séjour. Le juge des référés a constaté qu'il avait déjà statué sur les conclusions en annulation de cette décision par une ordonnance du 28 mars 2025, rendant sans objet les conclusions aux fins de suspension et d'injonction. En conséquence, il a rejeté la demande d'aide juridictionnelle provisoire et le surplus des conclusions, incluant les frais d'instance.

Avocat : CAVELIER

8 avril 2025
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500847

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 7 février 2025 par lequel le préfet du Calvados a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme A, ressortissante russe, et l'a obligée à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne justifiant pas de ressources suffisantes issues de son activité professionnelle ni de la réalité de la vie commune avec son époux. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 423-14 à L. 423-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 14 de la loi du 26 janvier 2024, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CAVELIER

7 avril 2025
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500853

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B, ressortissante algérienne, visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral du 20 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment le défaut d'examen de sa situation au regard de la loi du 26 janvier 2024 et la méconnaissance de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : CAVELIER

4 avril 2025
TA14Ordonnance

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500921

Avocat : CAVELIER

28 mars 2025
TA14Ordonnance

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500539

Avocat : CAVELIER

27 mars 2025
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500761

Avocat : CAVELIER

27 mars 2025
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402484

Avocat : CAVELIER

24 mars 2025• 10ème chambre
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2302680

Avocat : CAVELIER

21 mars 2025• 1ère chambre
TA14Ordonnance

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402713

Avocat : CAVELIER

21 mars 2025
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00471

Avocat : CAVELIER

20 mars 2025• Juge des référés
TA14Ordonnance

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500004

Avocat : CAVELIER

19 mars 2025