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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

492 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

492

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 648

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CAVELEffacer tout
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503713

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 16 octobre 2025 refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. La juridiction a estimé que le préfet de l'Orne n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre de séjour sollicité sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la mesure d'éloignement était légale. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été rejetée, et aucune condamnation de l'État n'a été prononcée au titre des frais irrépétibles.

Avocat : CAVELIER

10 mars 2026• 1ère chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503051

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 28 août 2025 qui refusait son changement de statut vers un titre de séjour "salarié" et lui ordonnait de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet de l'Orne, en s'appuyant sur le classement sans suite de la demande d'autorisation de travail par la PFMOE, n'avait pas commis d'erreur de droit et avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation pour rejeter la demande. La décision est fondée sur les dispositions de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CAVELIER

6 mars 2026• 1ère chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503366

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme B... E... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 8 septembre 2025 refusant le renouvellement de son autorisation provisoire de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet du Calvados n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que l'état de santé de son enfant, atteint d'un trouble déficitaire de l'attention avec hyperactivité, ne présentait pas le caractère de gravité requis au sens de l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également jugé que la décision contestée ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CAVELIER

6 mars 2026• 1ère chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503925

Le Tribunal administratif de Caen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant l'annulation de la clôture d'instruction de sa demande de titre de séjour et l'injonction au préfet. La juridiction condamne néanmoins l'État à verser au requérant une somme de 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, en raison des frais exposés pour la procédure. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du même code, qui permet de statuer par ordonnance lorsque ne subsiste plus que la question des frais.

Avocat : CAVELIER

4 mars 2026
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600568

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension d'une décision préfectorale rejetant une demande de regroupement familial, car le préfet avait accordé le regroupement pendant l'instance. Le juge a appliqué les articles L. 521-1 et R. 222-1 du code de justice administrative pour ce constat. Il a néanmoins condamné l'Etat à verser 800 euros au requérant au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : CAVELIER

2 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603957

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de regroupement familial. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie, en raison d'un délai de saisine de plus de huit mois non justifié et de l'absence de preuves suffisantes des conséquences psychologiques graves et immédiates invoquées. La demande d'injonction et la demande de provision sur frais sont également rejetées.

Avocat : CAVELIER

27 février 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403369

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de Mme A..., professeure des écoles, contestant un avertissement disciplinaire. La requérante invoquait l'incompétence de l'auteur de l'acte, une erreur de fait et d'appréciation, ainsi que le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, jugeant que la signataire disposait d'une délégation régulière pour les décisions de nomination et donc pour le pouvoir disciplinaire. Sur le fond, le tribunal a estimé que les faits de gestes violents envers des élèves étaient établis et constituaient une faute justifiant une sanction, et que l'avertissement n'était pas disproportionné. La requête a été rejetée, sur la base des articles L.530-1, L.532-1 et L.533-1 du code général de la fonction publique, et L.111-3-1 du code de l'éducation.

Avocat : CAVELIER

27 février 2026• 2ème chambre JU
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600490

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de l'arrêté du 6 janvier 2026 du préfet du Calvados refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., cet arrêté ayant été retiré par une décision du 19 février 2026. Le juge a toutefois enjoint au préfet de délivrer à M. A... une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler, dans un délai de huit jours, afin de régulariser sa situation durant le réexamen de son dossier. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CAVELIER

26 février 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501355

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour d'un mois pris par le préfet de la Manche. Le requérant, de nationalité malienne, sollicitait le renouvellement de son titre sur le fondement de l'article L. 421-1 du CESEDA, mais le tribunal a jugé que le préfet n'avait commis ni défaut d'examen ni incompétence négative. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, n'étant pas fondés.

Avocat : CAVELIER

24 février 2026• 3ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503364

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de l'Orne du 25 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était légale, ne méconnaissant ni l'article 6-1 de l'accord franco-algérien ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour d'un an étaient proportionnées. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CAVELIER

13 février 2026• 1ère chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400851

Le Tribunal Administratif de Caen (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., fonctionnaire de la police nationale, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 217 000 euros en réparation de préjudices résultant d'agissements de harcèlement moral. Le tribunal a jugé que les éléments présentés par le requérant, notamment des annulations d'arrêtés de placement en disponibilité d'office, n'étaient pas suffisants pour présumer l'existence d'un harcèlement moral au sens de l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique. La solution retenue est donc le rejet de la demande indemnitaire, l'administration ayant apporté des éléments de nature à démontrer que les agissements en cause étaient justifiés par des considérations étrangères à tout harcèlement.

Avocat : CAVELIER

11 février 2026• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503608

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet du Calvados a produit l'attestation sollicitée le 12 novembre 2025, rendant les conclusions principales sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant. En application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 600 euros à son avocat, sous réserve des conditions légales.

Avocat : CAVELIER

10 février 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502502

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné les recours de M. C..., ressortissant béninois, contre le refus implicite puis explicite du préfet du Calvados de lui délivrer un titre de séjour, assorti d’une obligation de quitter le territoire français et d’une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision de refus de séjour n’était pas entachée d’incompétence, qu’elle ne méconnaissait pas l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et qu’elle ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l’intéressé au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il a également jugé que l’obligation de quitter le territoire et l’interdiction de retour étaient légales, notamment au regard de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, y compris les conclusions aux fins d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice

Avocat : CAVELIER

6 février 2026• 1ère chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502238

Le Tribunal administratif de Caen a pris acte du désistement de M. B... A... de ses conclusions en annulation et injonction dirigées contre le refus du CNAPS de lui délivrer une autorisation préalable de formation en sécurité. Le juge a admis le requérant au bénéfice provisoire de l’aide juridictionnelle. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : CAVELIER

4 février 2026
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501415

Le Tribunal Administratif de Caen a constaté, par ordonnance du 2 février 2026, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. B... contestant le refus du préfet du Calvados de lui délivrer une carte de résident. En effet, postérieurement à l'introduction du recours pour excès de pouvoir, le préfet a délivré le titre de séjour sollicité, rendant les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction sans objet. Le tribunal a toutefois fait droit à la demande de frais d'instance en condamnant l'État à verser 1 000 euros à l'avocat du requérant, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : CAVELIER

2 février 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500760

Le Tribunal Administratif de Caen a annulé la décision implicite de rejet du président du conseil départemental du Calvados refusant le renouvellement de la prise en charge de M. B... en tant que jeune majeur, ainsi que la décision du 29 novembre 2024 mettant fin à son contrat jeune majeur. Le tribunal a jugé que le département avait commis une erreur d'appréciation en se fondant sur le comportement du requérant, critère non prévu par l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles, alors que M. B... ne disposait ni de ressources suffisantes ni de soutien familial. Il a enjoint au département de le prendre en charge au titre de l'aide sociale à l'enfance dans un délai de cinq jours. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et la loi n° 2022-140 du 7 février 2022 relative à la protection des enfants.

Avocat : CAVELIER

30 janvier 2026• 1ère chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500895

Le Tribunal administratif de Caen a examiné les recours de M. A... a Bidias, ressortissant camerounais, contre les décisions du préfet du Calvados refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : CAVELIER

30 janvier 2026• 1ère chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600107

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Calvados l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans, et son assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment un défaut d'examen de sa demande de titre de séjour, une violation de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais la décision a été rendue sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'accord franco-algérien de 1968, et des conventions internationales citées.

Avocat : CAVELIER

28 janvier 2026• Autres délais-Etrangers-2
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503178

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme C... d’une demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de carte de résident en qualité de conjointe de Français, son accès à la plateforme ANEF étant bloqué. En cours d’instance, le préfet du Calvados a remis un récépissé à la requérante, rendant sans objet les conclusions principales. Le juge a constaté ce non-lieu à statuer et a condamné l’État à verser 600 euros à Mme C... au titre des frais de l’instance (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : CAVELIER

21 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405530

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. et Mme E..., ressortissants afghans protégés, contestant le refus implicite de visa de long séjour pour leur fils adoptif Osman E... au titre de la réunification familiale. Les requérants invoquaient notamment une irrégularité de procédure et une erreur d'appréciation au regard des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser de solution favorable aux requérants dans l'extrait fourni. La décision s'appuie sur les textes applicables, dont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et les conventions internationales.

Avocat : CAVELIER

16 janvier 2026• 8ème chambre