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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

473 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

473

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 618

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CAVELIEREffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409010

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite d'un visa de long séjour au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que la commission de recours n'était pas tenue de statuer par décision expresse et que le refus, fondé sur l'absence de lien familial prévu par l'article L. 561-2 du CESEDA, ne méconnaissait pas les articles 8 de la CEDH et 3.1 de la CIDE. La demande d'injonction et de condamnation pécuniaire a donc été rejetée.

Avocat : CAVELIER

8 avril 2026• 9ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00470

Avocat : CAVELIER

7 avril 2026• 5ème chambre
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA14
Décision
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601013

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la demande de référé-suspension visant à suspendre le refus de titre de séjour opposé à un ressortissant tunisien, père d'enfants français. Le juge a estimé qu'il n'existait pas de doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, considérant que le comportement du requérant, caractérisé par plusieurs condamnations et une garde à vue récente pour des faits de violence, constituait une menace pour l'ordre public. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 423-7, et de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : CAVELIER

7 avril 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503372

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour "vie privée et familiale" et ordonnant l'éloignement. Le tribunal a annulé la décision du préfet de l'Orne, considérant que le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire portaient une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de la requérante, au regard de ses liens stables et anciens en France. La solution s'appuie sur l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CAVELIER

1 avril 2026• 3ème Chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600988

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande du préfet du Calvados d'expulser sans délai une ancienne demandeuse d'asile d'un centre d'hébergement d'urgence (HUDA). Le juge a estimé que le maintien dans les lieux, bien qu'irrégulier depuis la fin de son droit au séjour, ne portait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à la continuité du service public pour justifier une mesure d'urgence sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La décision s'appuie également sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile régissant la fin de l'hébergement.

Avocat : CAVELIER

31 mars 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600901

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour à un ressortissant tunisien, père d'enfants français. Le juge estime que le requérant, en raison de condamnations pénales multiples et récentes, ne démontre pas l'absence d'une menace pour l'ordre public, condition nécessaire pour bénéficier d'un titre de séjour au titre de la vie familiale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment concernant l'appréciation de l'ordre public.

Avocat : CAVELIER

30 mars 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503938

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et prononçant son obligation de quitter le territoire. La juridiction a jugé que la décision était régulière, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence du signataire et du défaut de motivation. Elle a toutefois admis la requérante au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CAVELIER

27 mars 2026• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403312

Le Tribunal Administratif de Caen a annulé la décision du préfet de l'Orne rejetant la demande de regroupement familial sur place pour la fille de la requérante. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en se bornant à constater la présence de l'enfant sur le territoire français, sans exercer son pouvoir d'appréciation sur les circonstances personnelles et l'intérêt supérieur de l'enfant, comme le prévoit le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et a condamné l'État à verser une somme au titre des frais d'avocat.

Avocat : CAVELIER

26 mars 2026• 3ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500416

Le Tribunal Administratif de Caen a annulé la décision du préfet de l'Orne refusant le renouvellement de la carte de résident d'un ressortissant tunisien, père d'un enfant français. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en retenant une menace grave pour l'ordre public, notamment au regard de la délivrance ultérieure d'une carte de séjour temporaire au requérant. La décision s'appuie sur l'article 10 de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et les articles L. 432-1 et L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CAVELIER

26 mars 2026• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408747

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en annulation d'un refus implicite de visas de long séjour au titre de la réunification familiale. Il a jugé que la composition de la commission de recours était régulière et que le refus, fondé sur l'article L. 561-2 du CESEDA, ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie familiale (article 8 de la CEDH) ou les autres conventions invoquées, les liens familiaux allégués n'entrant pas dans le champ de la réunification familiale prévu par la loi.

Avocat : CAVELIER

23 mars 2026• 10ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503807

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 13 octobre 2025 refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. La juridiction a estimé que le préfet de l'Orne n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la délivrance d'un titre de séjour au titre de la vie privée et familiale (article L. 423-23 du CESEDA), et que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée au regard de l'article 8 de la CEDH. Le tribunal a toutefois accordé l'aide juridictionnelle provisoire à la requérante.

Avocat : CAVELIER

20 mars 2026• 1ère chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502303

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant sénégalais, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour, lui enjoignant de quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que le préfet du Calvados, agissant dans le cadre d'une délégation régulière, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que la situation de l'intéressé ne répondait pas aux critères humanitaires ou exceptionnels prévus à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour une admission exceptionnelle au séjour. La décision a également été examinée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CAVELIER

19 mars 2026• 3ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600764

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour. Le juge estime que le requérant, condamné pour des faits de violence, ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment sur le fondement de la menace à l'ordre public. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CAVELIER

18 mars 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600668

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la demande de suspension en référé d'un refus de titre de séjour. Le requérant, parent d'un enfant gravement malade, contestait la légalité du refus de renouvellement de son autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale n'était caractérisé, celle-ci étant fondée sur l'avis d'un collège médical estimant que l'enfant pouvait être soigné dans son pays d'origine. Les articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ont été appliqués.

Avocat : CAVELIER

16 mars 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600720

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. D... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. La juridiction a estimé que le préfet du Calvados avait légalement fondé sa décision sur une menace pour l'ordre public, justifiée par la garde à vue du requérant pour des faits graves. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : CAVELIER

12 mars 2026• Autres délais-Etrangers-1
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212575

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre l'ajournement d'une demande de naturalisation. Le tribunal estime que le ministre de l'intérieur, en se fondant sur le caractère récent du contrat à durée indéterminée du requérant pour douter de la stabilité de son insertion professionnelle, n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation dans l'exercice de son large pouvoir discrétionnaire. La décision est légalement prise par un sous-directeur compétent et s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret du 30 décembre 1993.

Avocat : CAVELIER

11 mars 2026• Président 2
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503713

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 16 octobre 2025 refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. La juridiction a estimé que le préfet de l'Orne n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre de séjour sollicité sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la mesure d'éloignement était légale. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été rejetée, et aucune condamnation de l'État n'a été prononcée au titre des frais irrépétibles.

Avocat : CAVELIER

10 mars 2026• 1ère chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503051

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 28 août 2025 qui refusait son changement de statut vers un titre de séjour "salarié" et lui ordonnait de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet de l'Orne, en s'appuyant sur le classement sans suite de la demande d'autorisation de travail par la PFMOE, n'avait pas commis d'erreur de droit et avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation pour rejeter la demande. La décision est fondée sur les dispositions de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : CAVELIER

6 mars 2026• 1ère chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503366

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme B... E... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 8 septembre 2025 refusant le renouvellement de son autorisation provisoire de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet du Calvados n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que l'état de santé de son enfant, atteint d'un trouble déficitaire de l'attention avec hyperactivité, ne présentait pas le caractère de gravité requis au sens de l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également jugé que la décision contestée ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CAVELIER

6 mars 2026• 1ère chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402513

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par le préfet du Calvados d’une contravention de grande voirie contre M. B..., propriétaire du navire « Tea for Two », pour stationnement sans autorisation sur le quai de Normandie du port de Caen-Ouistreham. Le tribunal a rejeté les moyens de défense, considérant que M. B... était bien le propriétaire et responsable de l’infraction, et que le stationnement sans titre constituait une violation des articles R. 5333-10 du code des transports et 8.4 et 8.5 du règlement particulier de police portuaire. Il a condamné M. B... à une amende de 1 500 euros sur le fondement des articles R. 5337-1 du code des transports et L. 2132-26 du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : CAVELIER

27 février 2026• 2ème chambre JU