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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

654 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

654

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 771

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CAVELIEREffacer tout
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600720

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. D... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. La juridiction a estimé que le préfet du Calvados avait légalement fondé sa décision sur une menace pour l'ordre public, justifiée par la garde à vue du requérant pour des faits graves. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : CAVELIER

12 mars 2026• Autres délais-Etrangers-1
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600887

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande d'une requérante visant à enjoindre à l'OFII de rétablir le versement de son allocation de demandeur d'asile. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour la sauvegarde d'une liberté fondamentale, n'était pas caractérisée. En l'absence de preuve d'un refus formel de l'OFII et d'identification d'une liberté fondamentale menacée, la requête a été jugée irrecevable au titre de cette procédure d'urgence.

Avocat : CAVELIER

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
12 mars 2026
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600331

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, rejette la demande d'injonction visant à contraindre le préfet à faciliter l'enregistrement d'une demande de titre de séjour. Le juge estime que la mesure sollicitée, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, ferait obstacle à l'exécution d'une précédente décision préfectorale de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire. En revanche, le requérant est admis au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

Avocat : CAVELIER

11 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212575

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre l'ajournement d'une demande de naturalisation. Le tribunal estime que le ministre de l'intérieur, en se fondant sur le caractère récent du contrat à durée indéterminée du requérant pour douter de la stabilité de son insertion professionnelle, n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation dans l'exercice de son large pouvoir discrétionnaire. La décision est légalement prise par un sous-directeur compétent et s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret du 30 décembre 1993.

Avocat : CAVELIER

11 mars 2026• Président 2
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503713

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 16 octobre 2025 refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. La juridiction a estimé que le préfet de l'Orne n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre de séjour sollicité sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la mesure d'éloignement était légale. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été rejetée, et aucune condamnation de l'État n'a été prononcée au titre des frais irrépétibles.

Avocat : CAVELIER

10 mars 2026• 1ère chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503051

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 28 août 2025 qui refusait son changement de statut vers un titre de séjour "salarié" et lui ordonnait de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet de l'Orne, en s'appuyant sur le classement sans suite de la demande d'autorisation de travail par la PFMOE, n'avait pas commis d'erreur de droit et avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation pour rejeter la demande. La décision est fondée sur les dispositions de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : CAVELIER

6 mars 2026• 1ère chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503366

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme B... E... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 8 septembre 2025 refusant le renouvellement de son autorisation provisoire de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet du Calvados n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que l'état de santé de son enfant, atteint d'un trouble déficitaire de l'attention avec hyperactivité, ne présentait pas le caractère de gravité requis au sens de l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également jugé que la décision contestée ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CAVELIER

6 mars 2026• 1ère chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503925

Le Tribunal administratif de Caen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant l'annulation de la clôture d'instruction de sa demande de titre de séjour et l'injonction au préfet. La juridiction condamne néanmoins l'État à verser au requérant une somme de 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, en raison des frais exposés pour la procédure. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du même code, qui permet de statuer par ordonnance lorsque ne subsiste plus que la question des frais.

Avocat : CAVELIER

4 mars 2026
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600568

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension d'une décision préfectorale rejetant une demande de regroupement familial, car le préfet avait accordé le regroupement pendant l'instance. Le juge a appliqué les articles L. 521-1 et R. 222-1 du code de justice administrative pour ce constat. Il a néanmoins condamné l'Etat à verser 800 euros au requérant au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : CAVELIER

2 mars 2026
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402513

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par le préfet du Calvados d’une contravention de grande voirie contre M. B..., propriétaire du navire « Tea for Two », pour stationnement sans autorisation sur le quai de Normandie du port de Caen-Ouistreham. Le tribunal a rejeté les moyens de défense, considérant que M. B... était bien le propriétaire et responsable de l’infraction, et que le stationnement sans titre constituait une violation des articles R. 5333-10 du code des transports et 8.4 et 8.5 du règlement particulier de police portuaire. Il a condamné M. B... à une amende de 1 500 euros sur le fondement des articles R. 5337-1 du code des transports et L. 2132-26 du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : CAVELIER

27 février 2026• 2ème chambre JU
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603957

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de regroupement familial. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie, en raison d'un délai de saisine de plus de huit mois non justifié et de l'absence de preuves suffisantes des conséquences psychologiques graves et immédiates invoquées. La demande d'injonction et la demande de provision sur frais sont également rejetées.

Avocat : CAVELIER

27 février 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403369

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de Mme A..., professeure des écoles, contestant un avertissement disciplinaire. La requérante invoquait l'incompétence de l'auteur de l'acte, une erreur de fait et d'appréciation, ainsi que le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, jugeant que la signataire disposait d'une délégation régulière pour les décisions de nomination et donc pour le pouvoir disciplinaire. Sur le fond, le tribunal a estimé que les faits de gestes violents envers des élèves étaient établis et constituaient une faute justifiant une sanction, et que l'avertissement n'était pas disproportionné. La requête a été rejetée, sur la base des articles L.530-1, L.532-1 et L.533-1 du code général de la fonction publique, et L.111-3-1 du code de l'éducation.

Avocat : CAVELIER

27 février 2026• 2ème chambre JU
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600273

Le tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande d'expulsion présentée par le CROUS Normandie à l'encontre de M. C..., occupant sans droit ni titre d'un logement universitaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en l'absence de démonstration d'une atteinte grave et immédiate à la continuité du service public, et que la mesure se heurtait à une contestation sérieuse compte tenu de la situation personnelle et académique de l'étudiant boursier. La décision s'appuie sur les articles L. 822-1 et suivants du code de l'éducation relatifs aux missions des CROUS.

Avocat : CAVELIER

26 février 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600490

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de l'arrêté du 6 janvier 2026 du préfet du Calvados refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., cet arrêté ayant été retiré par une décision du 19 février 2026. Le juge a toutefois enjoint au préfet de délivrer à M. A... une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler, dans un délai de huit jours, afin de régulariser sa situation durant le réexamen de son dossier. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CAVELIER

26 février 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501355

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour d'un mois pris par le préfet de la Manche. Le requérant, de nationalité malienne, sollicitait le renouvellement de son titre sur le fondement de l'article L. 421-1 du CESEDA, mais le tribunal a jugé que le préfet n'avait commis ni défaut d'examen ni incompétence négative. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, n'étant pas fondés.

Avocat : CAVELIER

24 février 2026• 3ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503364

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de l'Orne du 25 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était légale, ne méconnaissant ni l'article 6-1 de l'accord franco-algérien ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour d'un an étaient proportionnées. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CAVELIER

13 février 2026• 1ère chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600258

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande du préfet de l'Orne visant à ordonner l'expulsion sans délai de Mme C... et M. D... A... E... du centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA) qu'ils occupent. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie, le préfet ne démontrant pas que le maintien de la famille, qui comprend trois enfants scolarisés, ferait obstacle à l'accueil d'une autre famille dans le logement concerné. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 542-1 et L. 551-11, relatifs à la fin du droit au maintien et aux conditions d'hébergement des demandeurs d'asile.

Avocat : CAVELIER

12 février 2026
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600321

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Calvados du 27 décembre 2025 clôturant la demande de titre de séjour de Mme C... A..., ressortissante soudanaise. Le juge a considéré que la requérante ne justifiait pas d’une situation d’urgence, dès lors qu’elle avait déposé sa demande de renouvellement de titre de séjour après l’expiration de la validité de son visa et au-delà du délai prescrit par les articles R. 431-5 et R. 431-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). En l’absence d’urgence caractérisée, la condition posée par l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’étant pas remplie, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : CAVELIER

12 février 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400851

Le Tribunal Administratif de Caen (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., fonctionnaire de la police nationale, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 217 000 euros en réparation de préjudices résultant d'agissements de harcèlement moral. Le tribunal a jugé que les éléments présentés par le requérant, notamment des annulations d'arrêtés de placement en disponibilité d'office, n'étaient pas suffisants pour présumer l'existence d'un harcèlement moral au sens de l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique. La solution retenue est donc le rejet de la demande indemnitaire, l'administration ayant apporté des éléments de nature à démontrer que les agissements en cause étaient justifiés par des considérations étrangères à tout harcèlement.

Avocat : CAVELIER

11 février 2026• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503608

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet du Calvados a produit l'attestation sollicitée le 12 novembre 2025, rendant les conclusions principales sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant. En application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 600 euros à son avocat, sous réserve des conditions légales.

Avocat : CAVELIER

10 février 2026