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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

654 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

654

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 321

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CAVELIEREffacer tout
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501115

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en formation de la 2ème chambre, a rejeté les requêtes de Mme G... épouse H... et de M. H... dirigées contre les arrêtés du préfet du Calvados du 11 mars 2025. Ces arrêtés refusaient la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour, assortissaient cette décision d'une obligation de quitter le territoire français, fixaient le pays de destination et prononçaient une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment tirés de l'insuffisance de motivation, de l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-10 du CESEDA, de la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3-1 de la CIDE, n'étaient pas fondés. En conséquence, il a également rejeté les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : CAVELIER

21 octobre 2025• 2ème chambre
CAA44Ordonnance• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02534

Avocat : CAVELIER

14 octobre 2025• Juge des référés
« Précédent3456789Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502786

Référé mesures utiles (article L. 521-3 du code de justice administrative) devant le Tribunal administratif de Caen. La requérante demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet du Calvados de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction ou un récépissé l'autorisant à travailler. Le préfet ayant délivré le document sollicité postérieurement à l'introduction de la requête, le juge constate un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'injonction. L'Etat est condamné à verser 400 euros à l'avocate de la requérante au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : CAVELIER

14 octobre 2025
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503053

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 28 août 2025 par lequel le préfet de l'Orne a refusé le changement de statut de Mme C..., ressortissante marocaine, et l'a obligée à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la requérante justifiant de la perte imminente de ses emplois en raison de l'absence de titre de séjour valide. Il a également retenu un doute sérieux sur la légalité de la décision, le préfet s'étant estimé en situation de compétence liée par une décision de classement sans suite de la demande d'autorisation de travail, sans procéder à un examen complet de la situation de l'intéressée. La suspension a été prononcée sur le fondement des articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CAVELIER

10 octobre 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00981

Avocat : CAVELIER

10 octobre 2025• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2310959

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante algérienne, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 6 juin 2023 confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'acte, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a jugé que le ministre pouvait légalement se fonder sur le séjour irrégulier de l'intéressée de 2014 à 2017, ce motif n'étant pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, et que les autres circonstances invoquées étaient sans incidence. La solution retenue s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : CAVELIER

7 octobre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402217

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A... C... et Mme D... A... contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France de délivrer un visa de long séjour pour réunification familiale à Mme D... A..., présentée comme la fille de M. A... C..., ressortissant somalien bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'annulation, estimant que la commission s'était fondée sur le motif que les documents produits ne permettaient pas de justifier le lien de filiation exclusif avec le réunifiant ou le décès/déchéance de l'autre parent. La solution retenue est le rejet de la requête, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article D. 312-8-1.

Avocat : CAVELIER

6 octobre 2025• 9ème chambre
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502003

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a annulé l'arrêté préfectoral du 21 mai 2025, estimant que le préfet de l'Orne avait commis une erreur de droit en exigeant une autorisation de travail pour le renouvellement du titre de séjour sur le fondement de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à M. B... dans un délai de deux mois.

Avocat : CAVELIER

3 octobre 2025• 1ère chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501913

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné le recours de M. A... contre l'arrêté du préfet du Calvados du 7 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision confirme ainsi la légalité des mesures d'éloignement prises par le préfet.

Avocat : CAVELIER

3 octobre 2025• 1ère chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403307

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de Mme A... contestant le refus du préfet du Calvados de lui délivrer une carte de résident de dix ans. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'autorité de la chose jugée d'une ordonnance de référé, rappelant que ces décisions provisoires n'ont pas cette autorité. Il a également jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en estimant que la présence de Mme A... constituait une menace pour l'ordre public, ses condamnations pénales datant de plus de dix ans et son intégration étant reconnue. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral du 26 juin 2024, en application des articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CAVELIER

3 octobre 2025• 1ère chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509822

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun concerne un litige individuel opposant une professeure agrégée, Mme B..., à l'administration fiscale au sujet d'une mise en demeure de payer un indu de rémunération de 128 338,26 euros suite à son placement en retraite pour invalidité. Le tribunal se déclare territorialement incompétent en application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, au motif que la dernière affectation de la requérante se situait à Noisy-le-Grand, dans le ressort du Tribunal administratif de Montreuil. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction, sans statuer sur le fond du recours pour excès de pouvoir.

Avocat : CAVELIER

26 septembre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400652

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné deux requêtes de M. B A, contestant d'abord un refus implicite de titre de séjour (n°2400652), puis un arrêté préfectoral du 11 février 2025 refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire (n°2500816). Concernant la première requête, le tribunal a constaté que la délivrance d'un récépissé de carte de séjour le 21 novembre 2024 rendait sans objet la demande d'annulation du refus implicite, prononçant un non-lieu à statuer. Pour la seconde requête, le tribunal a jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire français avait été abrogée par la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour le 18 février 2025, rendant les conclusions irrecevables. Sur le refus de titre de séjour, le tribunal a rejeté les moyens soulevés, estimant que la décision ne méconnaissait ni l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la convention internationale

Avocat : CAVELIER

19 septembre 2025• 1ère chambre
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502931

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la demande d'un jeune se déclarant mineur non accompagné (M. A) d'être hébergé par le département. Le juge a retenu qu'il existe une carence manifeste du département, qui n'a pas procédé à l'analyse d'authenticité des documents d'état civil présentés, et que cette carence porte une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale de M. A de ne pas être privé de protection. En conséquence, le tribunal a ordonné au département du Calvados de procéder à un hébergement d'urgence de M. A dans l'attente d'une décision du juge judiciaire sur sa minorité. La décision s'appuie sur les articles L. 221-1, L. 222-5 et L. 223-2 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur les articles 375 et suivants du code civil.

Avocat : CAVELIER

19 septembre 2025
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2200560

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. I, qui demandait la condamnation de la commune de Le Castelet à lui verser 65 736,51 euros pour des préjudices résultant d’un harcèlement moral. Le tribunal a estimé que les éléments présentés par le requérant, notamment une surcharge de travail et des tensions liées à la fusion des communes, ne constituaient pas des faits précis et concordants permettant de présumer l’existence d’un harcèlement moral au sens de l’article 6 quinquies de la loi du 13 juillet 1983. En l’absence de faute établie de la commune, la responsabilité de celle-ci n’a pas été engagée, et les conclusions indemnitaires ont été rejetées.

Avocat : CAVELIER

19 septembre 2025• 1ère chambre
TA14Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401357

Le Tribunal Administratif de Caen a annulé les décisions implicites par lesquelles le préfet du Calvados avait refusé de délivrer un titre de séjour à M. et Mme D, un couple de ressortissants géorgiens. Le tribunal a jugé que le préfet, qui n’a pas produit de mémoire malgré une mise en demeure, est réputé avoir acquiescé aux faits exposés par les requérants. Il a considéré que les décisions méconnaissaient les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en portant une atteinte disproportionnée à leur vie privée et familiale. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer leur situation dans un délai de deux mois et de leur délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente.

Avocat : CAVELIER

19 septembre 2025• 1ère chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502884

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme B, professeure des écoles. Celle-ci contestait le refus de l'inspectrice d'académie du Calvados de l'autoriser à cumuler son activité d'enseignante à temps partiel avec celle d'orthographothérapeute. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la perte de revenus invoquée résultant du choix de l'intéressée de passer à temps partiel pour raisons de santé et n'étant pas suffisamment justifiée comme grave et immédiate. La requête a donc été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CAVELIER

19 septembre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2200204

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme D, manipulatrice en électro-radiologie, qui contestait le refus du centre hospitalier d'Argentan de lui accorder la protection fonctionnelle pour des faits de harcèlement moral. Le tribunal a jugé que le courrier du 29 novembre 2021 ne constituait pas un retrait d'une précédente décision de protection, mais un simple refus de modifier les modalités de mise en œuvre de cette protection, et que la procédure contradictoire n'était pas applicable aux relations entre l'administration et ses agents. Sur le fond, la décision a été prise en application de l'article 11 de la loi du 13 juillet 1983, qui impose à l'administration une obligation de protection de ses agents. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : CAVELIER

18 septembre 2025• 3ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400030

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale" par le préfet du Calvados. Le tribunal a estimé que la décision implicite n'était pas illégale, car le requérant n'avait pas demandé la communication des motifs dans les délais requis, conformément aux articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : CAVELIER

15 septembre 2025• 3ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400029

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de Mme B, ressortissante géorgienne, contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale" par le préfet du Calvados. La requérante invoquait un défaut de motivation, un vice de procédure pour absence de saisine de la commission du titre de séjour, et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté la demande d'aide juridictionnelle provisoire faute d'urgence. Sur le fond, il a annulé la décision implicite de rejet pour défaut de motivation, en application des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs dans le délai d'un mois suivant la demande de Mme B.

Avocat : CAVELIER

15 septembre 2025• 3ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02848

Avocat : CAVELIER

12 septembre 2025• 4ème chambre