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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

473 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

473

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 718

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CAVELIEREffacer tout
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500852

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 14 de la loi du 26 janvier 2024, un défaut d'examen de sa situation médicale et des violences conjugales. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des textes applicables, dont l'accord franco-algérien et le code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : CAVELIER

26 juin 2025• 3ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501273

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de Mme B, ressortissante indonésienne, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Orne refusant de lui délivrer un titre de séjour "travailleur temporaire" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus n'était pas entachée d'illégalité, le préfet ayant suffisamment examiné sa situation et la requérante ne justifiant pas d'une autorisation de travail préalable, condition requise par l'article L. 421-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation ont également été écartés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CAVELIER

25 juin 2025• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401761

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, qui contestait le refus du préfet de la Manche d’autoriser le regroupement familial pour ses quatre enfants. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision était signée régulièrement, que l’avis du maire de Saint-Lô avait bien été recueilli, et que la condition de logement prévue à l’article L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’était pas remplie. La demande d’annulation a donc été rejetée.

Avocat : CAVELIER

25 juin 2025• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500589

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Calvados refusant de lui délivrer un titre de séjour en qualité de conjoint de Français et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement fondé son refus sur l'absence de visa long séjour exigé par l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur l'absence de communauté de vie stable de six mois requise par l'article L. 423-2 du même code. La décision a également jugé que l'obligation de quitter le territoire ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles relatives aux frais d'instance.

Avocat : CAVELIER

24 juin 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317868

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné deux requêtes de M. et Mme F D A et de leurs enfants, contestant le refus implicite puis explicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de leur délivrer des visas d’entrée et de séjour en France au titre de la réunification familiale. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, une atteinte disproportionnée à leur droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme), ainsi qu’une irrégularité de composition de la commission. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ces moyens, considérant que l’administration n’avait pas commis d’erreur d’appréciation sur l’identité et le lien familial, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée aux droits des intéressés. En conséquence, il a rejeté les demandes d’annulation, d’injonction et de frais de justice.

Avocat : CAVELIER

23 juin 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509724

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un référé suspension par M. et Mme F contre un permis de construire délivré par la commune de Chemillé-en-Anjou à M. et Mme A. En cours d’instance, le maire a retiré l’arrêté contesté le 19 juin 2025, rendant la demande de suspension sans objet. Le juge des référés a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté les demandes de frais de justice. Cette solution repose sur l’office du juge des référés en cas de disparition de l’objet du litige.

Avocat : CAVELIER D'ESCLAVELLES

20 juin 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02652

Avocat : CAVELIER

13 juin 2025• 4ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT03138

Avocat : CAVELIER

6 juin 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300847

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les recours de M. A D, ressortissant soudanais, contestant le refus de naturalisation du ministre de l'intérieur. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que la décision ministérielle du 17 novembre 2022 était suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Il a également estimé que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation n'était pas fondé, sans plus de précisions dans l'extrait fourni. La solution retenue est le rejet des requêtes, sur le fondement du code civil et du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : CAVELIER

2 juin 2025• 4ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403318

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante comorienne, contestant l'arrêté du préfet de l'Orne du 8 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays d'éloignement et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a estimé que la décision de refus n'était pas entachée d'un défaut d'examen complet et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la vie commune avec son compagnon étant récente et les ressources insuffisantes. Les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de la Convention internationale des droits de l'enfant et de l'article 3 de la CEDH, ont été implicitement écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et de frais d'instance.

Avocat : CAVELIER

28 mai 2025• 2ème chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500355

Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par M. A d’une demande de provision de 1 623,89 euros au titre de l’indemnité de fin de contrat (prime de précarité) prévue par l’article L. 554-3 du code général de la fonction publique, pour un contrat d’ouvrier principal de la fonction publique hospitalière. La ville de Paris, gestionnaire de l’établissement, a versé cette indemnité après l’introduction de la requête, pour un montant supérieur à la somme demandée. Le juge des référés a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de provision, celle-ci ayant perdu son objet. En revanche, la ville de Paris a été condamnée à verser 600 euros à M. A au titre des frais de l’instance (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : CAVELIER

20 mai 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501274

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de l'Orne refusant un titre de séjour à Mme B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la demande de titre de séjour constituait une première demande et non un renouvellement, et que le risque de perte d'emploi invoqué ne suffisait pas à caractériser une urgence justifiant une suspension. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision.

Avocat : CAVELIER

15 mai 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500161

Le Tribunal Administratif de Caen (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B, ressortissant camerounais, contestant l'arrêté préfectoral du 10 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, ce qui rendait inutile la saisine de la commission du titre de séjour. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : CAVELIER

14 mai 2025• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501278

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Calvados du 26 mars 2025 refusant un titre de séjour à Mme C, ressortissante congolaise. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne sollicitant pas le renouvellement d'un titre de séjour mais une première délivrance après une procédure de réexamen, et que la précarité de sa situation ne suffisait pas à caractériser une urgence justifiant la suspension. En outre, l'arrêté attaqué ayant été abrogé par un nouvel arrêté du 7 mai 2025, la requête était devenue sans objet. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CAVELIER

13 mai 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401593

Le Tribunal administratif de Caen a examiné la requête de M. A, un ressortissant nigérian, contestant la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 24 mai 2024 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a accepté la substitution de base légale demandée par l'OFII, estimant que la situation de M. A, qui avait présenté une demande de réexamen d'asile, relevait du 3° de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et non de l'article L. 551-16 initialement invoqué. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de l'erreur de droit et de l'erreur d'appréciation de sa vulnérabilité. La requête de M. A a donc été rejetée.

Avocat : CAVELIER

30 avril 2025• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2202376

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un titre exécutoire émis par la commune de Courseulles-sur-Mer pour le recouvrement d’une indemnité d’occupation sans titre du domaine public. Le requérant invoquait notamment un défaut de signature et de motivation du titre, l’absence de base légale et le caractère disproportionné de l’indemnité. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, jugeant que le titre était régulier en la forme, que la délibération fixant les tarifs était applicable et que le montant n’était pas disproportionné. La requête a été rejetée, et M. A a été condamné à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : CAVELIER

25 avril 2025• 1ère chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401651

Le Tribunal Administratif de Caen a annulé la décision du 24 avril 2024 par laquelle le préfet du Calvados avait suspendu l'instruction de la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant soudanais bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal a jugé que cette décision était insuffisamment motivée en droit, en méconnaissance de l'article L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : CAVELIER

23 avril 2025• 3ème Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400076

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A I et de sa famille, demandant l’annulation du refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de long séjour, au titre de la réunification familiale d’un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal a jugé que la commission s’était appropriée le motif consulaire tiré du défaut de preuve de l’identité et du lien familial des demandeurs. Il a estimé que les actes d’état civil et les éléments de possession d’état produits étaient suffisamment probants pour établir l’identité de l’épouse et des enfants, ainsi que leur lien avec le réunifiant. En conséquence, le tribunal a annulé la décision implicite de rejet pour erreur d’appréciation au regard de l’article L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CAVELIER

18 avril 2025• 8ème chambre
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01697

Avocat : CAVELIER

15 avril 2025• 6ème chambre
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01983

Avocat : CAVELIER

15 avril 2025• 6ème chambre