LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

654 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

654

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 171

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CAVELIEREffacer tout
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500350

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme C, ressortissante mongole, contestant l'arrêté préfectoral du 26 décembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la courte durée de son séjour (16 mois) et de l'absence d'insertion professionnelle. Le tribunal a également jugé que le moyen tiré de la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme était inopérant pour contester la décision fixant le pays de destination. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CAVELIER

15 juillet 2025• 1ère chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03069

Avocat : CAVELIER

11 juillet 2025• 4ème chambre
« Précédent567891011Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03454

Avocat : CAVELIER

11 juillet 2025• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401055

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E A et de sa famille, qui demandaient l'annulation de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. Cette décision confirmait le refus de délivrance de visas de long séjour à quatre enfants, au titre de la réunification familiale d’un réfugié. Le tribunal a estimé que les documents produits ne permettaient pas de justifier que les enfants avaient été confiés au réunifiant par une décision de justice étrangère, conformément aux articles L. 434-3 et L. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de la convention internationale des droits de l'enfant et l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés.

Avocat : CAVELIER

11 juillet 2025• 8ème chambre
TA14Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403247

Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par M. B d'une demande d'exécution du jugement du 15 juillet 2024 annulant une obligation de quitter le territoire français et ordonnant au préfet du Calvados de réexaminer sa situation. Le préfet ayant délivré à l'intéressé une carte de séjour temporaire valable jusqu'en février 2026, le tribunal a constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'exécution. En application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 300 euros à l'avocat de M. B.

Avocat : CAVELIER

10 juillet 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500048

Le Tribunal Administratif de Caen a donné acte du désistement de Mme A épouse C de ses conclusions en annulation et injonction contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet du Calvados. La requérante s’étant désistée de ces conclusions, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu d’y statuer. En application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à son avocat.

Avocat : CAVELIER

10 juillet 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500263

Le Tribunal Administratif de Caen a donné acte du désistement de M. A, qui avait initialement demandé l’annulation de la décision du ministre de l’intérieur clôturant sa demande de titre de séjour sur le site ANEF. Le requérant s’étant désisté de ses conclusions principales, le tribunal a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement. En application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridique, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à l’avocat de M. A.

Avocat : CAVELIER

10 juillet 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501477

Le Tribunal administratif de Caen a donné acte du désistement de Mme B de ses conclusions en annulation et injonction dirigées contre un arrêté préfectoral du 7 mai 2025 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante a été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire sur le fondement de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que le désistement était pur et simple. L'État a été condamné à verser 1 000 euros à l'avocat de Mme B au titre de l'article 37 de la loi de 1991.

Avocat : CAVELIER

10 juillet 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501277

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté que la demande de M. C, visant à obtenir un récépissé de renouvellement de titre de séjour, était devenue sans objet. En effet, le préfet du Calvados avait délivré au requérant, postérieurement à l'introduction de la requête, une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 4 août 2025. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné l'État à verser 600 euros à M. C au titre des frais de justice.

Avocat : CAVELIER

10 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2213022

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme F, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur maintenant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, la signataire de la décision bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, il a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur une procédure pour faux et usage de faux document administratif, ces faits étant suffisamment graves et récents pour justifier l'ajournement. La solution retenue s'appuie sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui confèrent au ministre un large pouvoir d'appréciation en matière de naturalisation.

Avocat : CAVELIER

10 juillet 2025• 5ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403376

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Orne. Le requérant invoquait notamment un vice de procédure pour absence de saisine de la commission du titre de séjour et une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 423-7 du CESEDA, relatif au parent d'enfant français. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant la légalité de l'arrêté attaqué. La décision s'appuie sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CAVELIER

8 juillet 2025• 3ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402971

Le Tribunal Administratif de Caen annule le refus du préfet du Calvados de délivrer une carte de résident à M. B, ressortissant congolais. Le préfet avait motivé son refus par une menace pour l'ordre public en raison d'une condamnation pour conduite sans permis, mais le juge estime que ce fait isolé et non réitéré ne constitue pas une menace suffisante. La décision est fondée sur les articles L. 423-6 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer la carte de résident dans un délai de deux mois.

Avocat : CAVELIER

7 juillet 2025• 3ème Chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501276

Le Tribunal administratif de Caen, par une ordonnance du 3 juillet 2025, a constaté le non-lieu à statuer sur la requête de Mme B, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Cette solution a été retenue car, en cours d'instance, le préfet du Calvados a finalement délivré à l'intéressée une carte de séjour valable un an, rendant ses conclusions en annulation et injonction sans objet. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, le tribunal a mis à la charge de l'État le versement de 400 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à l'aide juridictionnelle.

Avocat : CAVELIER

3 juillet 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501929

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension d'un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour à une ressortissante marocaine. Le juge a constaté que les conclusions visant les décisions d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de destination étaient irrecevables, le recours au fond contre ces décisions ayant un caractère suspensif en vertu de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. S'agissant du refus de séjour, la condition d'urgence a été appréciée au regard de la précarité engendrée par le non-renouvellement du titre. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité de la décision au regard de l'article L. 425-10 du même code.

Avocat : CAVELIER

2 juillet 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501927

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Manche refusant un titre de séjour à M. B et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a d'abord admis provisoirement M. B à l'aide juridictionnelle. Il a ensuite jugé irrecevables les conclusions visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination, ces décisions faisant déjà l'objet d'un recours suspensif de plein droit en application de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. S'agissant du refus de séjour, le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, M. B ne démontrant pas que ce refus de renouvellement engendrait une situation de précarité suffisamment grave et immédiate. Par conséquent, la requête a été rejetée.

Avocat : CAVELIER

2 juillet 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501113

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait à l'État de lui communiquer un rendez-vous ou de débloquer son accès à la plateforme ANEF pour déposer une demande de titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le blocage de son dossier résultait de ses propres manquements (défaut de transmission de pièces et dépôt sous une identité différente) et qu'il n'avait pas épuisé les voies alternatives (contact du centre citoyen). La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été accordée, mais les conclusions principales ont été rejetées.

Avocat : CAVELIER

30 juin 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402349

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. C A B de deux requêtes en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite puis explicite du préfet du Calvados de lui accorder le regroupement familial pour son épouse. Postérieurement à l’introduction des recours, le préfet a fait droit à la demande de l’intéressé le 27 novembre 2024. En conséquence, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. L’État a été condamné à verser à M. A B une somme globale de 600 euros au titre des frais de l’instance.

Avocat : CAVELIER

30 juin 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501742

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A visant à suspendre l'arrêté du préfet de l'Orne lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté était manifestement infondé, ce dernier disposant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 9 de la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995 n'était pas propre à créer un doute sérieux, faute pour la requérante d'être inscrite dans une formation de niveau supérieur. En conséquence, la requête a été rejetée selon la procédure simplifiée prévue à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CAVELIER

30 juin 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402519

Le Tribunal administratif de Caen, statuant par ordonnance, a constaté le non-lieu à statuer sur la requête de M. B, qui contestait le refus implicite du préfet du Calvados de lui délivrer un certificat de résidence. La solution retenue est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, au motif que le préfet avait convoqué le requérant pour le prélèvement de ses empreintes, rendant les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sans objet. En application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 500 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : CAVELIER

27 juin 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500852

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 14 de la loi du 26 janvier 2024, un défaut d'examen de sa situation médicale et des violences conjugales. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des textes applicables, dont l'accord franco-algérien et le code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : CAVELIER

26 juin 2025• 3ème Chambre