LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

73 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

73

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 923

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CAVIGLIOLIEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2202197

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler l'arrêté municipal de non-opposition à une déclaration préalable pour l'installation d'un pylône de téléphonie mobile à Aubagne. La juridiction a écarté les moyens soulevés, notamment celui tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, en relevant l'existence d'une délégation de signature régulière. Elle a également jugé que les autres griefs, fondés sur le code de l'urbanisme et le plan local d'urbanisme, n'étaient pas établis.

Avocat : CAVIGLIOLI

24 mars 2026• 10eme Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302970

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le rejet de sa demande d'abrogation d'une interdiction administrative de détenir des armes et de son inscription au FINIADA. Le tribunal a jugé que l'administration n'était pas tenue d'abroger la décision de 2018, car l'interdiction prononcée par le préfet, fondée sur l'article L. 312-3 du code de la sécurité intérieure (condamnation à une peine d'interdiction de détenir une arme), demeurait légale malgré l'expiration de la peine judiciaire de trois ans. La juridiction a ainsi considéré que les conditions légales pour une abrogation, prévue par l'article L. 243-2 du code des relations entre le public et l'administration, n'étaient pas remplies.

1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CAVIGLIOLI

18 mars 2026• 8ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302388

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre la taxation d'office d'une taxe d'aménagement et d'une redevance d'archéologie préventive, suite à un constat d'infractions au code de l'urbanisme. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Toulon (2ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de Mme A..., confirmant ainsi la légalité des titres de perception émis. Il estime que les constructions irrégulières, même si certains éléments sont antérieurs à 1943, ont fait l'objet de travaux substantiels (reconstruction, agrandissement) constituant des opérations nouvelles soumises à autorisation et donc à la taxe d'aménagement. **Textes appliqués** : Le tribunal fonde sa décision principalement sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment l'article L. 331-6 définissant le fait générateur de la taxe d'aménagement, et les articles relatifs à la procédure de taxation d'office. Il écarte l'argument de la prescription et la contestation sur l'assiette.

Avocat : CAVIGLIOLI

6 mars 2026• 2ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2400285

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 28 novembre 2023 portant retrait de son agrément d'armurier. Le tribunal a jugé que le retrait, fondé sur des manquements antérieurs et la poursuite d'activités malgré une suspension, était légal et suffisamment motivé au regard de l'ordre public. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure, notamment les articles R. 313-1 et R. 313-7, autorisant le retrait d'agrément lorsque les conditions ne sont plus remplies ou pour des raisons de sécurité.

Avocat : CAVIGLIOLI

5 mars 2026• 3ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2309765

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 29 juin 2023 ordonnant le dessaisissement de ses armes sur le fondement de l’article L. 312-11 du code de la sécurité intérieure, ainsi que contre le refus de lever l’interdiction d’en détenir. En cours d’instance, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 16 février 2026, la présidente de la 8ème chambre a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : CAVIGLIOLI

16 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2203908

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. A... contestant l'arrêté du maire d'Aubagne du 18 novembre 2021 refusant un permis de construire tacite pour la rénovation d'une maison et la création d'une piscine. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que l'arrêté de refus mentionnait suffisamment les motifs de droit et de fait, notamment la non-conformité à l'article N 2 du plan local d'urbanisme. Il a également écarté l'argument selon lequel le requérant bénéficiait d'un permis tacite, en se fondant sur les articles L. 423-1 et R. 431-4 du code de l'urbanisme. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : CAVIGLIOLI

13 janvier 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2311642

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de la société SMA Vautubière contestant trois titres exécutoires émis par la métropole Aix-Marseille-Provence pour le recouvrement de redevances fixes (2019-2021) dans le cadre d’une délégation de service public pour l’exploitation d’un centre de déchets. La société invoquait l’irrégularité des titres (incompétence du signataire, vice de procédure) et le défaut de fondement des créances (redevance injustifiée, illégale et disproportionnée). Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que les titres étaient régulièrement émis et signés par un ordonnateur compétent, et que les contestations relatives au contrat lui-même étaient inopérantes dans le cadre d’un recours contre les titres exécutoires. En application des articles L. 1411-2 du CGCT et des règles de la gestion budgétaire et comptable publique, la solution retenue est le rejet de la requête, avec mise à la charge de la société requérante des frais de justice.

Avocat : CAVIGLIOLI

5 décembre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300835

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la société SMA Vautubière, qui demandait l'annulation d'un titre exécutoire émis par la métropole Aix-Marseille-Provence pour le recouvrement d'une redevance fixe de 1 180 833,33 euros au titre de l'année 2022. Le tribunal a écarté les moyens d'irrégularité formelle (incompétence du signataire, vice de procédure) et a jugé inopérants les moyens contestant le bien-fondé de la créance, dès lors que ceux-ci remettaient en cause la validité de la convention d'exploitation elle-même, et non le titre exécutoire. La solution retenue s'appuie sur les principes régissant les recours contre les titres de recettes, notamment le code général des collectivités territoriales et la loi du 21 février 2022.

Avocat : CAVIGLIOLI

5 décembre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2205283

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. D... contestant l'arrêté du maire d'Aubagne du 15 mars 2022 ayant sursis à statuer sur sa déclaration préalable de création d'un lot à bâtir. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était régulièrement signé et suffisamment motivé. Sur le fond, il a estimé que le sursis à statuer était légalement fondé sur l'article L. 153-11 du code de l'urbanisme, le projet étant de nature à compromettre l'exécution du futur plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) dont l'avancement permettait d'en préciser la portée.

Avocat : CAVIGLIOLI

4 décembre 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501572

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant sur renvoi du Conseil d’État, a rejeté la requête de M. et Mme A... tendant à l’annulation du permis de construire délivré le 6 août 2018 par le maire de Saint Marc Jaumegarde à M. E... pour une maison individuelle. Après avoir écarté la fin de non-recevoir tirée du défaut d’intérêt à agir, le tribunal a examiné les moyens soulevés par les requérants, notamment la méconnaissance des articles UD 3, UD 6, UD 7, UD 9, UD 11, UD 12 et UD 13 du règlement du plan local d'urbanisme, ainsi que des articles L. 111-11, R. 111-2, R. 111-8 et R. 111-15 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la requête, les moyens invoqués n'étant pas fondés.

Avocat : CAVIGLIOLI

12 novembre 2025• 4ème Chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302769

Le Tribunal Administratif de Nîmes était saisi par la société Pesce et Fils d’un recours en plein contentieux contre un arrêté préfectoral du 6 juin 2023 la mettant en demeure de suspendre ses activités d’extraction et de défrichement hors périmètre autorisé et de régulariser sa situation. Le tribunal a constaté que, postérieurement à la requête, le préfet avait autorisé le défrichement et l’extension du périmètre d’extraction sur la parcelle litigieuse (AK n° 149), privant ainsi d’objet le litige concernant cette parcelle. En application de l’article L. 171-8 du code de l’environnement, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur cette partie de la requête.

Avocat : CAVIGLIOLI

4 novembre 2025• 1ère Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517277

**Sujet principal :** Contestation de la procédure de passation d’un marché public de tierce maintenance applicative lancé par la Haute Autorité de santé (HAS). **Juridiction :** Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé précontractuel. **Solution retenue :** Le juge des référés a rejeté la requête de la société EVOLEEN.BYGECKO. Il a estimé que la HAS n’avait pas méconnu ses obligations en écartant l’offre du groupement comme anormalement basse, faute de justifications suffisantes de la part du candidat, et que l’erreur matérielle invoquée ne pouvait être régularisée sans méconnaître le principe d’intangibilité de l’offre. **Textes appliqués :** Articles L. 2152-6 et R. 2152-3 du code de la commande publique relatifs aux offres anormalement basses, ainsi que les principes de transparence et d’égalité de traitement des candidats.

Avocat : CAVIGLIOLI

29 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2311808

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la société SMA Environnement d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 21 octobre 2022. Cet arrêté, pris sur le fondement du code de l’environnement et de l’arrêté du 6 juin 2018, mettait en demeure la société de justifier du devenir de déchets et lui infligeait une amende administrative de 15 000 euros pour manquement à ses obligations de traçabilité. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens de la requête, jugeant que la mise en demeure et l’amende étaient légalement fondées et suffisamment motivées. Par conséquent, il a également rejeté la demande d’annulation du titre de perception émis pour recouvrer cette amende.

Avocat : CAVIGLIOLI

16 octobre 2025• 5ème Chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210608

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la société SMA Environnement pour contester un arrêté préfectoral du 21 octobre 2022 la mettant en demeure de justifier du devenir de déchets expédiés et lui infligeant une amende de 15 000 euros, ainsi que le titre de perception correspondant. La société invoquait un défaut de base légale et de motivation de l’amende. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, en application des articles L. 541-2 du code de l’environnement et de l’arrêté du 6 juin 2018 relatif aux installations classées.

Avocat : CAVIGLIOLI

16 octobre 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210306

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du 27 octobre 2022 lui ordonnant de se dessaisir de ses armes et l'inscrivant au FINIADA. Le tribunal a jugé que la préfète de police avait légalement fondé sa décision sur la mise en examen de l'intéressé pour des faits graves liés au trafic d'armes, révélant un comportement incompatible avec la détention d'armes au sens des articles R. 312-21, R. 312-16 et R. 312-67 du code de la sécurité intérieure. Il a également écarté le moyen tiré de la violation de la présomption d'innocence, inopérant pour contester une mesure de police administrative.

Avocat : CAVIGLIOLI

15 octobre 2025• 8ème chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01475

Avocat : FEAT SOCIETE D'AVOCAT;CAVIGLIOLI

2 octobre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2111132

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant sur le déféré du préfet des Bouches-du-Rhône, annule le permis de construire délivré par le maire d’Aubagne pour un club house restaurant en zone N du PLU. Le juge retient que ce projet, relevant de la restauration, n’est pas autorisé par l’article N2 du règlement, qui n’admet que des occupations limitées (extensions, exploitation pastorale, équipements publics). Il constate également que le terrain est classé en zone rouge F1 pour risque incendie, où la création d’un établissement recevant du public (ERP) est prohibée. La décision se fonde sur les articles R. 151-27 et R. 151-28 du code de l’urbanisme, ainsi que sur le règlement du PLU.

Avocat : CAVIGLIOLI

30 septembre 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2204616

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... demandant l'annulation du permis de construire délivré le 20 décembre 2021 par le maire de Saint-Savournin à M. et Mme C... pour une maison individuelle. Le tribunal a jugé que l'autorité de la chose jugée d'un précédent jugement annulant un permis pour le même projet ne faisait pas obstacle à la nouvelle délivrance, en raison d'un changement dans la situation de fait (certificat d'achèvement des travaux obtenu en 2020). Il a également écarté les moyens tirés de l'absence d'autorisation de défrichement et de la méconnaissance des règles d'urbanisme, en se fondant notamment sur les articles L. 425-6, L. 442-14 du code de l'urbanisme et le règlement du plan local d'urbanisme.

Avocat : CAVIGLIOLI

30 septembre 2025• 4ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305560

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de la SCI Aurémi contestant la délibération du 19 décembre 2022 par laquelle la commune de La Grande Motte a résilié pour motif d'intérêt général une convention d'occupation du domaine public portuaire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la SCI, notamment celles tendant à constater l'illégalité de la résiliation, à obtenir la reprise des relations contractuelles et à être indemnisée de ses préjudices. Il a également rejeté la demande reconventionnelle de la commune. La solution retenue s'appuie sur les principes régissant la résiliation des contrats administratifs pour motif d'intérêt général, sans que les textes spécifiques invoqués par la requérante (articles L. 1311-7 du CGCT et L. 2122-9 du CG3P) n'aient permis de faire droit à ses prétentions.

Avocat : CAVIGLIOLI

22 septembre 2025• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301261

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la SCI Aurémi d’un recours en excès de pouvoir contre la délibération du 19 décembre 2022 par laquelle la commune de La Grande Motte a résilié pour motif d’intérêt général une convention d’occupation du domaine public portuaire. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de la SCI, estimant que la délibération était régulière et que le motif d’intérêt général invoqué par la commune était fondé. Il a également écarté les demandes indemnitaires de la société, tant au titre de la perte de bénéfices escomptés que de la résistance fautive de la commune. Enfin, il a fait droit à la demande reconventionnelle de la commune en condamnant la SCI à lui verser 30 750 euros au titre de pénalités contractuelles pour maintien dans les lieux après résiliation.

Avocat : CAVIGLIOLI

22 septembre 2025• 4ème chambre