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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

175 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

175

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 167

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CELETEffacer tout
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00218

Avocat : PONCELET

17 septembre 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508541

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de Mme A, qui contestait le refus de changement d'affectation pour raisons médicales. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante n'a pas démontré que son état de santé l'empêchait d'organiser son déménagement ou de prendre ses fonctions à Versailles au 1er septembre 2025, malgré la reconnaissance de sa qualité de travailleur handicapé. La décision attaquée, fondée sur le code général de la fonction publique et le code du travail, n'a donc pas été suspendue.

Avocat : PONCELET

19 août 2025
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA13
Ordonnance
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2412113

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par une fonctionnaire (greffière) contestant le refus du ministre de la justice de modifier son affectation pour raisons médicales. Statuant par ordonnance, le tribunal ne s'est pas prononcé sur le fond du litige. Il a constaté que, conformément aux articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, la compétence territoriale est déterminée par le lieu de la nouvelle affectation, soit Versailles. En conséquence, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Versailles, seul compétent pour connaître de la requête.

Avocat : PONCELET

31 juillet 2025
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00637

Avocat : SCP D'AVOCATS G ANCELET & B ELIE

31 juillet 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300778

Le Tribunal Administratif de Marseille était saisi par M. B, travailleur handicapé, de deux requêtes. La première (n°2300778) visait à obtenir l’annulation du refus de requalifier son contrat initial en contrat à durée déterminée sur le fondement de l’article L. 352-4 du code général de la fonction publique. La seconde (n°2408108) contestait le refus de renouvellement de son contrat de travail. Le tribunal a joint les deux affaires. Il a rejeté l’ensemble des demandes de M. B, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés.

Avocat : PONCELET

21 juillet 2025• 1ère Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507926

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête en référé suspension de Mme A, qui contestait le refus du ministre de la justice de modifier son affectation de Versailles vers le ressort d’Aix-en-Provence pour raisons médicales. Le juge a estimé que le litige relevait de la compétence du tribunal administratif de Versailles, lieu de sa nouvelle affectation, en application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative. La requête a été rejetée sans examen au fond, par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 522-8-1 du même code.

Avocat : PONCELET

16 juillet 2025
CAA13Décision• exécution décision justice adm

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00800

Avocat : PONCELET

16 juillet 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2403223

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 5 décembre 2024 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation et la violation des articles L. 423-23, L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour d'un an.

Avocat : SCP ANCELET DOUCHIN ELIE SAUDUBRAY

9 juillet 2025• 3ème chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00294

Avocat : SCP D'AVOCATS G ANCELET & B ELIE

30 juin 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01894

Avocat : SCP D'AVOCATS G ANCELET & B ELIE

26 juin 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00975

Avocat : SCP D'AVOCATS G ANCELET & B ELIE

20 juin 2025• Juge des référés
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501727

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. E, ressortissant nigérian, contestant un arrêté préfectoral du 27 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et une assignation à résidence. Le juge unique a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'intérêt supérieur de l'enfant. La solution retenue confirme la légalité des décisions fondées sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP ANCELET DOUCHIN ELIE SAUDUBRAY

19 juin 2025• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500041

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a annulé l'arrêté du 12 décembre 2024 par lequel le préfet de l'Aube refusait un titre de séjour à Mme B, ressortissante guinéenne, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas procédé à un examen attentif de la situation personnelle de la requérante, en omettant notamment d'examiner sa demande de titre de séjour pour raison médicale déposée en octobre 2023. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B dans un délai de deux mois et a condamné l'État à lui verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SCP ANCELET DOUCHIN ELIE SAUDUBRAY

17 juin 2025• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500186

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Aube du 27 juin 2024 prononçant son expulsion du territoire français. Le requérant invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant). Le tribunal a estimé que M. A ne justifiait pas de liens familiaux stables ou d'une insertion sociale suffisante, compte tenu de son casier judiciaire chargé et de son absence de contribution à l'éducation de son enfant. La mesure d'expulsion a donc été jugée proportionnée et conforme aux textes applicables.

Avocat : SCP ANCELET DOUCHIN ELIE SAUDUBRAY

11 juin 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2403237

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de l'Aube du 22 novembre 2024. Cet arrêté refusait son admission exceptionnelle au séjour, l'obligeait à quitter le territoire français et prononçait une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le défaut de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour était sans incidence sur sa légalité. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : SCP ANCELET DOUCHIN ELIE SAUDUBRAY

11 juin 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2403187

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Aube. Le tribunal a opéré une substitution de base légale, considérant que la décision relevait de l'article L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et non de l'article L. 423-7, car la filiation de l'enfant français était établie par reconnaissance. Il a estimé que Mme B ne justifiait pas d'une contribution effective à l'entretien et à l'éducation de son enfant, et que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale ni à l'intérêt supérieur de l'enfant, au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : SCP ANCELET DOUCHIN ELIE SAUDUBRAY

5 juin 2025• 1ère chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2403190

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. D, ressortissant turc, contestant l'arrêté préfectoral du 21 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'insuffisance de motivation, d'incompétence du signataire et de défaut d'examen, jugeant l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. Elle a également estimé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la durée et des conditions du séjour de l'intéressé. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination ont été jugées légales.

Avocat : SCP ANCELET DOUCHIN ELIE SAUDUBRAY

3 juin 2025• 2ème chambre
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2309593

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné le logement d'urgence de Mme A, reconnue prioritaire par la commission de médiation. La juridiction a écarté l'argument du préfet des Bouches-du-Rhône selon lequel la requérante aurait fait obstacle à l'exécution de la décision, faute de proposition de logement. Le tribunal a enjoint au préfet de proposer un logement adapté sous astreinte, en application des dispositions du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : PONCELET

22 mai 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500047

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné les requêtes de M. E et de Mme B épouse E, qui contestaient des arrêtés du préfet de l’Aube du 4 décembre 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Les requérants invoquaient notamment l’insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ainsi qu’une erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais les débats portent sur l’application des articles L. 612-10 et L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SCP ANCELET DOUCHIN ELIE SAUDUBRAY

20 mai 2025• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500276

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, ressortissant centrafricain, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aube du 8 janvier 2025 l'assignent à résidence pour six mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'irrégularité de la procédure au regard du droit d'être entendu, et la méconnaissance des articles L. 731-1, L. 732-3 et L. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a jugé que la mesure était proportionnée et ne portait pas une atteinte excessive à la liberté d'aller et venir, ni ne violait les stipulations des conventions européenne et internationale invoquées. La décision s'appuie sur les dispositions du CESEDA relatives à l'assignation à résidence des étrangers faisant l'objet d'une mesure d'expulsion.

Avocat : SCP ANCELET DOUCHIN ELIE SAUDUBRAY

16 mai 2025• 1ère chambre