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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

261 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

261

Décisions totales

383 581

Ordonnances

271 317

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CELLIEffacer tout
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500742

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande d'expertise présentée par M. et Mme F... pour déterminer l'origine et les causes d'un incendie survenu le 29 juin 2024, potentiellement dû à la chute de lignes électriques d'EDF, et pour évaluer leurs préjudices. La société EDF ne s'opposant pas à la mesure, le juge a ordonné l'expertise, mis en cause la MAIF, assureur des requérants, et mis hors de cause la société Axa France IARD, qui n'est pas l'assureur d'EDF. En revanche, la demande des requérants visant à être autorisés à déblayer et réparer les lieux à l'issue de l'expertise a été rejetée comme n'entrant pas dans le champ de l'article R. 532-1.

Avocat : CELLI

8 octobre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05060

Avocat : GIUDICELLI-JAHN

8 octobre 2025• 2ème chambre
« Précédent2345678Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507818

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. D... et Mme C..., ressortissants algériens, qui sollicitaient une injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer leur demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le délai de traitement de plusieurs mois, lié à la procédure dématérialisée mise en place par la préfecture de l'Essonne, concernait l'ensemble des demandeurs et ne constituait pas une situation particulière justifiant une priorité. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l'obligation de l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable.

Avocat : GIUDICELLI-JAHN

7 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507249

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis d'enregistrer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge retient que la demande de titre de séjour, déposée le 28 février 2024, a fait l'objet d'une décision implicite de rejet au terme du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative et ne peut être ordonnée, faute de prévenir un péril grave.

Avocat : GIUDICELLI-JAHN

6 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505610

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 3 février 2025 par lequel le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant ivoirien, et l'a obligé à quitter le territoire. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'ancienneté et de la stabilité du séjour et de la situation professionnelle du requérant. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour excès de pouvoir.

Avocat : GIUDICELLI-JAHN

30 septembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501432

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise annule la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour de M. C..., au motif que l'administration n'a pas communiqué les motifs de ce refus dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. C... dans un délai de deux mois, sans astreinte, et rejette les conclusions indemnitaires.

Avocat : GIUDICELLI-JAHN

23 septembre 2025• 8ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505758

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. B, un ressortissant égyptien, prise par le préfet de police. Le tribunal retient que cette décision est entachée d'un défaut de motivation, car l'administration n'a pas communiqué les motifs sollicités dans le délai d'un mois prévu par l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B dans un délai de deux mois et de lui délivrer un récépissé durant cet examen, sans astreinte. L'État est condamné à verser 1 200 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : GIUDICELLI-JAHN

18 septembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2412540

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant égyptien, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 10 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant son pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention de Schengen.

Avocat : GIUDICELLI JAHN

17 septembre 2025• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506367

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant pakistanais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police de Paris le 12 février 2025. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant la décision signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Sur le fond, il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A.

Avocat : GIUDICELLI-JAHN

16 septembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506430

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières justifiant un traitement prioritaire de sa demande. La décision rappelle que l'urgence n'est présumée que pour les demandes de renouvellement de titre de séjour, ce qui n'était pas le cas en l'espèce.

Avocat : GIUDICELLI-JAHN

28 août 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508682

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de clôture pour dossier incomplet de la demande de renouvellement du certificat de résidence algérien de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence, bien que présumée en matière de refus de renouvellement de titre de séjour, n'était pas établie en l'espèce, l'intéressé ne justifiant pas d'une incidence immédiate et suffisamment grave sur sa situation personnelle ou professionnelle. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : GIUDICELLI-JAHN

14 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512611

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B, ressortissant égyptien. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et a estimé que les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : GIUDICELLI-JAHN

7 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2329695

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus du préfet de police de lui délivrer un certificat de résidence. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, la décision étant régulièrement signée et suffisamment motivée. Il a jugé que M. B n’avait sollicité qu’une admission exceptionnelle au séjour en qualité de salarié, sans justifier d’un contrat de travail visé ou d’un visa long séjour, et que sa situation personnelle ne justifiait pas une régularisation au titre de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ou des stipulations de l’accord franco-algérien. La solution retenue s’appuie sur l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GIUDICELLI-JAHN

1 août 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504925

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les recours en excès de pouvoir de M. C contre un arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et un arrêté du préfet des Côtes-d'Armor l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH). Il a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées, et qu'aucune violation des textes applicables, dont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était caractérisée. En conséquence, les requêtes ont été rejetées dans leur intégralité.

Avocat : GUIDICELLI-JAHN

28 juillet 2025• Eloignement urgent
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512293

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A C, ressortissant brésilien, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de l'enregistrer pour une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant déposé sa première demande plus de dix ans après son entrée en France sans justifier de circonstances prioritaires. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : GIUDICELLI-JAHN

28 juillet 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2314795

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du 26 septembre 2023 par laquelle le préfet du Val-d'Oise a classé sans suite la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant égyptien. Le tribunal juge que cette décision constitue en réalité un rejet faisant grief, car l'administration avait déjà enregistré la demande et délivré un récépissé, établissant ainsi la complétude du dossier. Le préfet a commis une erreur de droit en se fondant sur le caractère incomplet du dossier pour refuser d'examiner la demande au fond, en méconnaissance des articles L. 435-1 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GIUDICELLI-JAHN

21 juillet 2025• 5ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00555

Avocat : GIUDICELLI-JAHN

10 juillet 2025• Juge des référés
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00627

Avocat : GIUDICELLI-JAHN

10 juillet 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2400718

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, annule la décision du 5 janvier 2024 par laquelle la CAF des Bouches-du-Rhône a refusé la remise d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 2 110,30 euros réclamé à M. A. Le juge, exerçant un plein contentieux, accorde une remise totale de cette dette, en application de l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles. Il retient que la situation de précarité de M. A, vivant seul avec un enfant à charge et disposant de ressources très modestes, justifie cette mesure, sa bonne foi n’étant pas contestée. La CAF est mise hors de cause, le département des Bouches-du-Rhône étant compétent pour le RSA.

Avocat : GUIDICELLI

8 juillet 2025• 9è ch Magistrat statuant seul
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503925

Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes concerne une demande de référé (article L. 521-3 du code de justice administrative) présentée par une ressortissante étrangère afin d'obtenir un rendez-vous en préfecture pour le renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal constate que le préfet a convoqué la requérante à un rendez-vous postérieurement à l'introduction de sa requête, rendant sans objet sa demande principale d'injonction. Il rejette la demande de délivrance d'un récépissé, celle-ci étant subordonnée au caractère complet du dossier déposé lors du rendez-vous. Enfin, il rejette la demande de frais de justice.

Avocat : GUIDICELLI-JAHN

23 juin 2025