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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

133 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

133

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 521

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CENSEffacer tout
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512528

Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de l’association La Boisnière, qui contestait la décision tarifaire de l’Agence régionale de santé du Centre-Val de Loire fixant la dotation globale de financement 2025 de l’ESAT Les Ateliers de la Brenne. La requête en excès de pouvoir, dirigée contre cette décision et le rejet du recours gracieux, est ainsi classée sans examen au fond. Cette ordonnance est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au président de la formation de jugement de donner acte des désistements.

Avocat : ACCENS AVOCATS CONSEILS

12 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512530

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par l’association La Boisnière d’un recours en excès de pouvoir contre une décision tarifaire de l’Agence régionale de santé du Centre-Val de Loire fixant la dotation globale de financement 2025 de l’ESAT Les Ateliers de la Brenne. L’association a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 12 novembre 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.

Avocat : ACCENS AVOCATS CONSEILS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
12 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504253

Le Tribunal Administratif de Marseille, dans sa 4ème chambre, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 31 décembre 2024 refusant son titre de séjour "vie privée et familiale" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant ne justifiait pas de liens personnels et familiaux suffisamment intenses en France pour bénéficier des stipulations de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien ou de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant la demande d'injonction et celle relative aux frais de justice.

Avocat : VINCENSINI

12 novembre 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503931

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du 26 décembre 2024 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône refusait un titre de séjour à M. B..., ressortissant nigérian, et l'obligeait à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant justifiant d'une vie commune stable avec sa partenaire en situation régulière et de la naissance à venir d'un enfant. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour ont également été annulées.

Avocat : VINCENSINI

5 novembre 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504417

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A... C..., ressortissante comorienne, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 21 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La décision de refus de titre de séjour a été jugée suffisamment motivée, le préfet ayant visé les textes applicables et exposé les considérations de fait pertinentes. Le tribunal a ainsi écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, sans examiner les autres moyens soulevés par la requérante.

Avocat : VINCENSINI

4 novembre 2025• 9ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504528

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B... C..., ressortissante cap-verdienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 5 mars 2025 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision de refus de séjour ne violait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, faute pour la requérante de démontrer l'intensité de ses attaches personnelles en France malgré une présence alléguée de plus de dix ans. Les autres moyens, notamment ceux tirés de la violation de la convention de New York relative aux droits de l'enfant et de l'erreur manifeste d'appréciation concernant le délai de départ volontaire, ont également été écartés. En conséquence, le tribunal a confirmé l'ensemble des décisions contestées, y compris l'interdiction de retour de trois ans.

Avocat : VINCENSINI

30 octobre 2025• 1ère Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512988

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de retour de trois ans. Saisi en excès de pouvoir, le juge a estimé que les moyens soulevés (insuffisance de motivation, erreur manifeste d’appréciation, violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) n’étaient pas assortis des précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. Sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : VINCENSINI

27 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502586

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de 1ère chambre, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 29 janvier 2025 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le refus de titre de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni ne méconnaissait l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. En conséquence, les décisions subséquentes d'éloignement et d'interdiction de retour ont été jugées légales. La requête a été intégralement rejetée.

Avocat : VINCENSINI

16 octobre 2025• 1ère Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2402763

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de la société Cogedim contestant le refus de permis de construire pour 27 logements à Beausoleil. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le motif de refus tiré de l'avis défavorable de l'architecte des Bâtiments de France, fondé sur le code de l'environnement (site inscrit), était légal et ne pouvait faire l'objet d'un recours administratif préalable obligatoire. Il a également jugé que les autres moyens soulevés par la société, notamment la méconnaissance des articles UD4 et UD9 du plan local d'urbanisme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la société requérante, sans application des textes spécifiques supplémentaires.

Avocat : VINCENSINI

16 octobre 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503372

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l’interdiction de retour sur le territoire français d’un an prononcée par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard des critères de l’article L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et qu’elle ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de la très brève présence en France du requérant et de l’absence d’attaches familiales significatives. La solution retenue confirme la légalité de l’arrêté préfectoral, en application des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : VINCENSINI

16 octobre 2025• 5ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511332

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 22 mai 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien, mais n'a fourni aucune pièce à l'appui de ses allégations. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, les moyens ont été jugés manifestement non assortis des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais irrépétibles ont été rejetées.

Avocat : VINCENSINI

8 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502943

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 28 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a estimé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni celles de l'article 6 de l'accord franco-algérien, faute pour le requérant de démontrer une insertion personnelle et familiale suffisante en France. La décision a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant un délai de départ supérieur à trente jours.

Avocat : VINCENSINI

2 octobre 2025• 9ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501429

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de 2ème chambre, a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 28 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 6-5° de l'accord franco-algérien, faute pour le requérant de justifier d'une présence continue en France depuis 2019 et d'une insertion personnelle et familiale suffisante. Il a également jugé que la situation personnelle de M. B ne justifiait pas l'octroi d'un délai de départ volontaire supérieur à trente jours, conformément à l'article L. 612-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VINCENSINI

24 septembre 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503833

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme C épouse D et de M. D, ressortissants algériens, contre les arrêtés préfectoraux du 3 janvier 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de leur présence en France depuis plus de six ans et de la scolarisation de leurs enfants. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les décisions attaquées ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale et étaient conformes aux stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : VINCENSINI

24 septembre 2025• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502461

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire pris par le préfet des Bouches-du-Rhône. La requérante invoquait une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6-5° de l'accord franco-algérien, en raison de ses liens familiaux en France. Le tribunal a estimé que Mme B ne justifiait pas d'une présence continue et habituelle en France, ni d'une insertion socio-professionnelle suffisante, et qu'elle conservait des attaches familiales en Algérie. La décision a donc été jugée conforme aux textes applicables, et les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais d'instance ont été rejetées.

Avocat : VINCENSINI

23 septembre 2025• 10eme Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501863

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 15 janvier 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français. En cours d’instance, le préfet des Bouches-du-Rhône a retiré cet arrêté, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l’État à verser 800 euros au conseil de M. B au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : VINCENSINI

25 août 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507468

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 23 juin 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône a refusé de renouveler le titre de séjour de M. B, ressortissant algérien. La solution retenue se fonde sur l'urgence présumée en matière de renouvellement de titre de séjour et sur l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment en raison de l'absence de saisine de la commission du titre de séjour et de l'application erronée de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, inapplicable aux ressortissants algériens régis par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 modifié. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail.

Avocat : VINCENSINI

15 juillet 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400636

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la valeur locative de sa maison pour les taxes foncières de 2022 et 2023. La requérante soutenait une erreur sur le nombre de pièces (9 au lieu de 7), un coefficient d'entretien trop élevé (1,20) et une situation défavorable de son quartier. Le tribunal a estimé que l'administration fiscale n'avait pas commis d'erreur sur le nombre de pièces, faute de preuve apportée par Mme A, et a jugé que les moyens relatifs au coefficient d'entretien et à la situation du bien n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande de dégrèvement complémentaire, sur la base des articles 324 L et suivants de l'annexe III au code général des impôts.

Avocat : ACCENSE CONSEILS

27 juin 2025• JUGE UNIQUE F CHRISTOPHE
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501611

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de deux ans. Le juge a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en fixant cette durée, en application des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a relevé que M. B ne justifiait pas d'une présence régulière, d'attaches familiales stables ou de liens privés anciens en France, malgré l'absence de menace pour l'ordre public et de précédente mesure d'éloignement. La demande de frais de justice a également été rejetée.

Avocat : JEGOU-VINCENSINI

3 juin 2025• 7ème chambre OQTF 6 mois
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318815

Le Tribunal administratif de Nantes annule la décision du sous-directeur des visas du 15 novembre 2023 refusant un visa de court séjour à une ressortissante algérienne pour visite familiale. Le tribunal estime que le motif de refus, fondé sur un risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires, est entaché d'une erreur manifeste d'appréciation. Il relève que la requérante, âgée de 80 ans, dispose d'attaches familiales en Algérie et de garanties de retour suffisantes. En application des articles L. 911-1 du code de justice administrative et du règlement (CE) n° 810/2009, le tribunal enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer le visa sollicité dans un délai de deux mois.

Avocat : JEGOU-VINCENSINI

26 mai 2025• 9ème chambre