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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

299 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

299

Décisions totales

383 581

Ordonnances

268 117

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CENSEffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501077

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de l'association Groupe SOS Solidarités contestant les décisions de l'Agence Régionale de Santé (ARS) d'Île-de-France fixant le prix de journée 2024 de la Maison d'Accueil Spécialisée (MAS) « Bois Doré ». L'association demandait la réformation de ces décisions et la fixation d'un prix de journée plus élevé, en contestant notamment les abattements opérés par l'ARS sur les dépenses des groupes 1, 2 et 3, ainsi que le rejet de certaines charges. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, considérant que l'ARS avait légalement justifié ses décisions en se fondant sur les dispositions des articles L. 314-7 et R. 314-22 du code de l'action sociale et des familles, notamment pour assurer la compatibilité des dépenses avec les dotations limitatives de financement. La demande de l'association tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : CABINET ACCENS AVOCATS CONSEILS

7 novembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500986

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par l'association Groupe SOS Solidarités d'un recours de plein contentieux contestant les décisions de l'Agence Régionale de Santé (ARS) d'Île-de-France fixant la dotation globalisée commune pour 2024 à 47 093 974,12 euros. L'association demandait une réévaluation à 49 774 667,23 euros, invoquant des surcoûts liés à l'inflation (énergie, alimentation, transports), aux revalorisations salariales, aux charges financières et à la reprise d'un dispositif médico-éducatif. Le tribunal a rejeté la requête, considérant qu'aucun des moyens soulevés n'était fondé, sans préciser de textes spécifiques dans le dispositif de rejet.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET ACCENS AVOCATS CONSEILS

7 novembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501078

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de l’Association Tutélaire Social Mandataire 77 (ATSM 77) qui contestait l’arrêté préfectoral fixant sa dotation globale de financement pour 2024. L’association demandait la réintégration de certaines dépenses dans le report du résultat comptable de 2022, notamment des frais de restaurant et diverses indemnités. Le tribunal a estimé que ces dépenses n’étaient pas justifiées par les nécessités de la gestion normale de l’établissement, au sens de l’article R. 314-52 du code de l’action sociale et des familles. La solution retenue est le rejet de la demande, confirmant ainsi la décision du préfet de la région d’Île-de-France.

Avocat : CABINET ACCENS AVOCATS CONSEILS

7 novembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503931

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du 26 décembre 2024 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône refusait un titre de séjour à M. B..., ressortissant nigérian, et l'obligeait à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant justifiant d'une vie commune stable avec sa partenaire en situation régulière et de la naissance à venir d'un enfant. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour ont également été annulées.

Avocat : VINCENSINI

5 novembre 2025• 2ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301967

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par l’ALGEEI, gestionnaire d’un foyer situé en Lot-et-Garonne, afin de condamner le département de la Dordogne à lui verser 124 831,01 euros pour la prise en charge de six résidents dont le domicile de secours est en Dordogne. Le litige portait sur l’opposabilité du règlement départemental d’aide sociale (RDAS) du Lot-et-Garonne, que l’association estimait applicable, tandis que le département de la Dordogne invoquait son propre RDAS. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que seul le RDAS du département du domicile de secours (Dordogne) est opposable et que ce dernier ne peut être tenu de financer des règles dérogatoires de facturation fixées par le département d’implantation de l’établissement. Cette solution s’appuie sur les articles L. 121-1 et L. 121-3 du code de l’action sociale et des familles.

Avocat : SELARL ACCENS AVOCATS

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504417

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A... C..., ressortissante comorienne, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 21 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La décision de refus de titre de séjour a été jugée suffisamment motivée, le préfet ayant visé les textes applicables et exposé les considérations de fait pertinentes. Le tribunal a ainsi écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, sans examiner les autres moyens soulevés par la requérante.

Avocat : VINCENSINI

4 novembre 2025• 9ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504528

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B... C..., ressortissante cap-verdienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 5 mars 2025 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision de refus de séjour ne violait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, faute pour la requérante de démontrer l'intensité de ses attaches personnelles en France malgré une présence alléguée de plus de dix ans. Les autres moyens, notamment ceux tirés de la violation de la convention de New York relative aux droits de l'enfant et de l'erreur manifeste d'appréciation concernant le délai de départ volontaire, ont également été écartés. En conséquence, le tribunal a confirmé l'ensemble des décisions contestées, y compris l'interdiction de retour de trois ans.

Avocat : VINCENSINI

30 octobre 2025• 1ère Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512988

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de retour de trois ans. Saisi en excès de pouvoir, le juge a estimé que les moyens soulevés (insuffisance de motivation, erreur manifeste d’appréciation, violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) n’étaient pas assortis des précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. Sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : VINCENSINI

27 octobre 2025
CAA75Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05504

Avocat : ACCENS AVOCATS CONSEILS

22 octobre 2025• Juge des référés
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00628

Avocat : VINCENSINI

16 octobre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502586

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de 1ère chambre, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 29 janvier 2025 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le refus de titre de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni ne méconnaissait l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. En conséquence, les décisions subséquentes d'éloignement et d'interdiction de retour ont été jugées légales. La requête a été intégralement rejetée.

Avocat : VINCENSINI

16 octobre 2025• 1ère Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2402763

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de la société Cogedim contestant le refus de permis de construire pour 27 logements à Beausoleil. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le motif de refus tiré de l'avis défavorable de l'architecte des Bâtiments de France, fondé sur le code de l'environnement (site inscrit), était légal et ne pouvait faire l'objet d'un recours administratif préalable obligatoire. Il a également jugé que les autres moyens soulevés par la société, notamment la méconnaissance des articles UD4 et UD9 du plan local d'urbanisme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la société requérante, sans application des textes spécifiques supplémentaires.

Avocat : VINCENSINI

16 octobre 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503372

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l’interdiction de retour sur le territoire français d’un an prononcée par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard des critères de l’article L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et qu’elle ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de la très brève présence en France du requérant et de l’absence d’attaches familiales significatives. La solution retenue confirme la légalité de l’arrêté préfectoral, en application des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : VINCENSINI

16 octobre 2025• 5ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL03030

Avocat : ME JACQUES VINCENS

14 octobre 2025• 3ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511332

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 22 mai 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien, mais n'a fourni aucune pièce à l'appui de ses allégations. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, les moyens ont été jugés manifestement non assortis des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais irrépétibles ont été rejetées.

Avocat : VINCENSINI

8 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502943

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 28 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a estimé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni celles de l'article 6 de l'accord franco-algérien, faute pour le requérant de démontrer une insertion personnelle et familiale suffisante en France. La décision a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant un délai de départ supérieur à trente jours.

Avocat : VINCENSINI

2 octobre 2025• 9ème Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02763

Avocat : VINCENSINI

2 octobre 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00766

Avocat : WATHLE;VINCENSINI

24 septembre 2025• Juge des référés
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503833

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme C épouse D et de M. D, ressortissants algériens, contre les arrêtés préfectoraux du 3 janvier 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de leur présence en France depuis plus de six ans et de la scolarisation de leurs enfants. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les décisions attaquées ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale et étaient conformes aux stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : VINCENSINI

24 septembre 2025• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501429

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de 2ème chambre, a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 28 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 6-5° de l'accord franco-algérien, faute pour le requérant de justifier d'une présence continue en France depuis 2019 et d'une insertion personnelle et familiale suffisante. Il a également jugé que la situation personnelle de M. B ne justifiait pas l'octroi d'un délai de départ volontaire supérieur à trente jours, conformément à l'article L. 612-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VINCENSINI

24 septembre 2025• 2ème Chambre