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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

639 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

639

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 580

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CESEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503831

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante turque, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde refusant de lui délivrer un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le moyen fondé sur l'article L. 541-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérant, la décision de refus de titre de séjour étant distincte du droit de se maintenir sur le territoire français en tant que demandeur d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de la requérante.

Avocat : CESSO

20 janvier 2026• 6ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503220

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A..., ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le préfet n'avait pas méconnu les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni celles de l'article L. 423-23, et que l'arrêté ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CESSO

20 janvier 2026• 6ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502987

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi par M. C..., a examiné sa demande d'annulation d'un arrêté préfectoral du 8 novembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour "travailleur saisonnier" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a ensuite jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en refusant le titre de séjour sur le fondement de l'article L. 421-34 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le requérant ne justifiant pas d'un contrat de travail saisonnier en cours. Enfin, la décision d'éloignement n'a pas méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé ne démontrant pas une vie privée et familiale stable en France. La requête a été rejetée.

Avocat : CESSO

20 janvier 2026• 6ème Chambre
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502616

Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du préfet de la Haute-Saône d’invalider ses résultats à l’épreuve théorique du permis de conduire et de retirer son titre pour fraude. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, ce dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser à M. A... une somme de 800 euros au titre des frais exposés.

Avocat : MAITRE SARY GARCES MURILLO

19 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212973

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... D..., ressortissant algérien, qui contestait le refus du préfet de la Sarthe de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen. Il a jugé que la décision était légalement fondée sur les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CESSE

15 janvier 2026• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2214858

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. B..., ressortissant russe, contestant le refus de titre de séjour du préfet de la Sarthe du 9 mars 2022 et le rejet de son recours gracieux. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 313-11, L. 313-10, L. 423-23 et L. 435-1). La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et des conclusions accessoires, le tribunal estimant que les décisions préfectorales étaient suffisamment motivées et proportionnées.

Avocat : CESSE

15 janvier 2026• 6ème Chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2201444

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B..., qui demandait une injonction à la commune de Festubert de lui communiquer des documents. Le requérant n’avait pas contesté une décision administrative préalable de refus, mais sollicité directement une injonction, ce qui est irrecevable en dehors des cas prévus par le code de justice administrative. La décision se fonde sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont également été rejetées.

Avocat : SELARL RESSOURCES PUBLIQUES AVOCATS

12 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2305883

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté du maire de Saint-Georges-de-Reneins du 25 avril 2023 portant opposition à sa déclaration préalable de détachement d'un lot à bâtir. Le tribunal a jugé irrecevable le moyen tiré du défaut de motivation, présenté tardivement après l'expiration du délai de recours. Sur le fond, il a considéré que le maire avait légalement pu estimer le dossier incomplet, en se fondant sur l'article R. 441-10 du code de l'urbanisme, et a également écarté les conclusions indemnitaires de la requérante. La demande de Mme B... a donc été intégralement rejetée.

Avocat : CABINET LEGAL PERFORMANCES

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518847

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de Mme D... contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de police. Le tribunal a relevé qu'une décision explicite de rejet était intervenue en cours d'instance, remplaçant la décision implicite initialement attaquée. Sur le fond, il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par la requérante, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation et d'injonction présentées par Mme D....

Avocat : DEGRACES

7 janvier 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508822

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé la décision du 9 décembre 2025 par laquelle le directeur territorial de l'OFII avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de Mme C..., une ressortissante guinéenne demandeuse d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était illégale car elle ne respectait pas la procédure contradictoire prévue à l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, Mme C... n'ayant pas été mise en mesure de présenter ses observations écrites avant la décision. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'OFII de rétablir Mme C... dans ses droits antérieurs et a mis à la charge de l'office le versement de 1 500 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : CESSO

7 janvier 2026• Eloignement 72 heures
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511781

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par des propriétaires voisins, contestant un permis de construire délivré le 23 septembre 2025 par le maire de Beaucamps-Ligny à la société Astrid promotion pour un ensemble immobilier. Les requérants invoquent plusieurs moyens sérieux, notamment un vice d'incompétence du signataire, l'insuffisance du dossier de permis de construire, ainsi que la méconnaissance des dispositions du plan local d'urbanisme (PLU) relatives à l'aspect extérieur, aux espaces libres et plantations, et au stationnement. La société défenderesse conteste ces moyens en soutenant la régularité de la procédure et la conformité du projet. La décision du tribunal n'est pas reproduite ici, mais l'affaire porte sur l'appréciation de l'urgence et de l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de l'arrêté, en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 600-3 du code de l'urbanisme.

Avocat : EDIFICES AVOCATS

2 janvier 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402067

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. E... contre un arrêté du préfet de la Nièvre lui refusant la délivrance d’une carte nationale d’identité et d’un passeport. Le préfet fondait son refus sur un doute sérieux concernant l’identité et la filiation de l’intéressé, en raison d’irrégularités dans son acte de naissance comorien. Le tribunal a annulé cet arrêté, jugeant que les omissions dans l’acte de naissance (heure de naissance, profession du père) n’étaient pas substantielles et ne remettaient pas en cause sa valeur probante, d’autant que M. E... disposait d’un certificat de nationalité française délivré par l’autorité judiciaire. La décision s’appuie notamment sur les articles 18 et 310-3 du code civil, ainsi que sur les décrets relatifs à la carte nationale d’identité et au passeport.

Avocat : CESAM AVOCATS

29 décembre 2025• 2ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505092

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la société G.R. en annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Megève. La société requérante n’a pas justifié de son intérêt à agir, comme l’exige l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme, malgré une demande de régularisation du tribunal. En l’absence de précisions sur l’atteinte directe à ses conditions de jouissance d’un bien, la requête a été jugée manifestement irrecevable. Les conclusions au titre des frais de procès ont également été rejetées.

Avocat : CABINET LEGAL PERFORMANCES

29 décembre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500427

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. et Mme A... de recours pour excès de pouvoir contre la décision du préfet de la Gironde du 5 décembre 2024 refusant d’enregistrer leurs demandes de titre de séjour. En défense, le préfet a indiqué que ce refus était dû à un défaut technique et que l’instruction de leurs demandes avait été reprise, notamment par la saisine de l’OFII le 23 avril 2025. Constatant que les conclusions en annulation et en injonction étaient devenues sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CESSO

29 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306981

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté du 17 février 2023 par lequel le maire de Bures-sur-Yvette avait refusé à la société Aviso un permis de construire pour une maison individuelle. La décision a été censurée pour défaut de motivation en droit, car l'arrêté énumérait des motifs sans préciser les dispositions légales ou réglementaires applicables, en méconnaissance de l'article L. 424-3 du code de l'urbanisme. La commune a été condamnée à verser 1 800 euros à la société requérante au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL SEHILI-FRANCESCHINI

29 décembre 2025• 9ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2501323

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de la société immobilière picarde demandant l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire d’Amiens à la SAS Spriing pour 18 logements collectifs. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’incompétence de l’auteur de l’acte, ce dernier bénéficiant d’une délégation de signature régulièrement publiée. Il a également jugé que le moyen relatif à la méconnaissance des règles d’accès du PLU était inopérant, le permis étant délivré sous réserve des droits des tiers et le juge administratif n’ayant pas à vérifier la validité d’une servitude de passage. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 2131-1 et R. 2131-1 du code général des collectivités territoriales, ainsi que sur les règles d’urbanisme applicables.

Avocat : EDIFICES AVOCATS

26 décembre 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511854

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par Mme C... et M. F..., acquéreurs évincés, contestant la délibération du 7 novembre 2025 par laquelle la commune de Le Doulieu a exercé son droit de préemption urbain. Le juge des référés a rejeté la requête comme irrecevable en ce qu'elle était dirigée contre le courrier du maire, acte non décisoire. Sur le fond, la condition d'urgence a été reconnue comme présumée s'agissant d'une décision de préemption. Cependant, le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 210-1 et L. 213-2 du code de l'urbanisme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la délibération attaquée.

Avocat : EDIFICES AVOCATS

23 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423910

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite de rejet du préfet de police refusant de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant albanais. La décision est annulée pour défaut de motivation, l'administration n'ayant pas communiqué les motifs de son refus malgré la demande de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. L'État est condamné à verser 800 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : DEGRACES

22 décembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2106079

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la société Nant d’Arly et M. D..., voisins immédiats, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Megève du 2 mars 2021 ne s’opposant pas à la déclaration préalable de travaux de Mme C... pour la transformation d’un garage en pièce habitable. Après avoir écarté les fins de non-recevoir soulevées par la commune, le tribunal a examiné les nombreux moyens des requérants, notamment l’incomplétude du dossier, la méconnaissance des règles du plan local d’urbanisme (PLU) et du plan de prévention des risques, ainsi que l’absence de consultation de l’architecte des bâtiments de France. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision a été rendue après audience publique, en application du code de l’urbanisme, du code du patrimoine et du règlement du PLU de Megève.

Avocat : CABINET LEGAL PERFORMANCES

19 décembre 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2203882

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B... contestant deux titres exécutoires émis le 21 mars 2022 pour le recouvrement de la taxe d'aménagement (2 625 euros) et de la redevance d'archéologie préventive (175 euros), ainsi que la décision de rejet de sa réclamation du 30 septembre 2022. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisante motivation des titres, estimant qu'ils comportaient les bases de liquidation requises par l'article 24 du décret du 7 novembre 2012. Il a également jugé que le délai de reprise de l'administration, fixé par l'article L. 331-21 du code de l'urbanisme, était celui de six ans suivant l'achèvement des constructions en cas d'infraction, et non le délai de droit commun de quatre ans. Enfin, le tribunal a rejeté le moyen relatif à l'exonération pour ouvrages professionnels prévue à l'article L. 331-9 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL SEHILI-FRANCESHINI

19 décembre 2025• 4ème Chambre