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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

639 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

639

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 668

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CESEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2106079

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la société Nant d’Arly et M. D..., voisins immédiats, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Megève du 2 mars 2021 ne s’opposant pas à la déclaration préalable de travaux de Mme C... pour la transformation d’un garage en pièce habitable. Après avoir écarté les fins de non-recevoir soulevées par la commune, le tribunal a examiné les nombreux moyens des requérants, notamment l’incomplétude du dossier, la méconnaissance des règles du plan local d’urbanisme (PLU) et du plan de prévention des risques, ainsi que l’absence de consultation de l’architecte des bâtiments de France. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision a été rendue après audience publique, en application du code de l’urbanisme, du code du patrimoine et du règlement du PLU de Megève.

Avocat : CABINET LEGAL PERFORMANCES

19 décembre 2025• 2ème Chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400356

Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par M. A..., sapeur-pompier professionnel, d’une demande d’annulation du refus implicite du service d’incendie et de secours de la Martinique de lui accorder la protection fonctionnelle. Le requérant invoquait des faits de harcèlement moral, fondés sur l’article L. 133-2 du code général de la fonction publique, et soutenait que sa hiérarchie avait porté atteinte à ses droits et à sa dignité. Le tribunal a rejeté l’exception de prescription quadriennale soulevée par le défendeur, la jugeant inopérante pour un recours en excès de pouvoir non indemnitaire. Il a ensuite rappelé que la protection fonctionnelle n’est pas due pour les différends entre un agent et son supérieur hiérarchique, sauf si les actes de ce dernier constituent des agissements de harcèlement moral.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL LACLUSE & CESAR

18 décembre 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405571

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté du préfet de la Gironde du 4 juin 2024. Ce dernier refusait de lui délivrer un titre de séjour sur le fondement des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le pacte civil de solidarité conclu par le requérant, récent à la date de la décision, ne suffisait pas à démontrer une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les autres moyens, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de l'irrégularité de la procédure, ont également été écartés comme non fondés.

Avocat : CESSO

18 décembre 2025• 4ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2210252

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B... contre une décision de non-opposition à déclaration préalable de travaux délivrée par le maire de Courbevoie. En cours d’instance, la commune a retiré cette décision par un arrêté du 16 mai 2025, devenu définitif. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les demandes au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : BRUN - CESSAC ASSOCIES

18 décembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500460

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 24 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le vice de procédure lié à l'avis du collège de médecins de l'OFII, et la méconnaissance des stipulations de l'article 6 de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, sans faire droit aux demandes d'annulation, d'injonction ou de frais de justice.

Avocat : CESSO

17 décembre 2025• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500945

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. Mahdi Benbahmed, ressortissant algérien, demandant l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que le préfet n'avait pas méconnu les stipulations de l'accord franco-algérien (notamment les 1° et 5° de l'article 6 et le b) de l'article 7) ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est fondée sur l'absence de preuve d'une vie privée et familiale stable en France et d'une intégration suffisante, malgré une présence depuis 2014.

Avocat : CESSO

17 décembre 2025• 2ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302768

Le Tribunal Administratif de Rennes (2ème Chambre) a rejeté la requête de la SARL Stanhome France, qui contestait une lettre d'injonction de la DGCCRF du 29 novembre 2022 lui ordonnant de supprimer plusieurs allégations environnementales et dermatologiques sur ses produits d'entretien. Le tribunal a estimé que la société n'établissait pas que les modifications apportées à ses pratiques en cours d'instance rendaient le litige sans objet, et a donc refusé de constater un non-lieu à statuer. Sur le fond, il a jugé que les injonctions contestées n'étaient pas entachées d'erreur de droit, notamment en ce qui concerne la distinction entre "naturel" et "d'origine naturelle", et qu'elles ne méconnaissaient pas le principe de proportionnalité. La demande de délai supplémentaire pour la mise en conformité a également été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : EDIFICES AVOCATS

17 décembre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403981

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de délivrance d’un visa de court séjour. La décision du sous-directeur des visas, fondée sur un risque de détournement de l’objet du visa à des fins migratoires, n’est pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal écarte également les moyens tirés de l’incompétence du signataire et de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La requête est rejetée sur le fondement du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CESSO

17 décembre 2025• Président HERVOUET
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300779

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. C..., fonctionnaire hospitalier, contestant le refus de l'Établissement public de santé mentale (EPSM) de la Sarthe de reconnaître l'imputabilité au service de sa mise à la retraite pour invalidité. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de la décision et une erreur d'appréciation, estimant que son inaptitude découlait d'accidents de service et de trajet. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que le moyen tiré de l'incompétence manquait en fait et que l'administration n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code des pensions civiles et militaires de retraite.

Avocat : CESSE

16 décembre 2025• 3ème Chambre
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502735

Le Tribunal Administratif de Toulon a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de l’instance et de l’action formé par la société Leydet Locations. Cette société contestait un permis de construire délivré par le maire de Saint-Tropez pour un ensemble immobilier. Le tribunal a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La procédure est ainsi close sans examen au fond.

Avocat : LEGAL PERFORMANCES

16 décembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501770

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B..., ressortissant pakistanais, contestant l'arrêté du préfet de la Dordogne du 20 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant que la notification de l'arrêté ne comportait pas la mention des délais et voies de recours, rendant le recours recevable. Sur le fond, le tribunal a annulé l'arrêté au motif que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en considérant que la présence de M. B... constituait une menace pour l'ordre public, et a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CESSO

16 décembre 2025• 5ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2402907

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme et M. B... qui demandaient l'annulation du permis de construire délivré le 4 août 2023 par le maire de Berck-sur-Mer à la société Sigla Neuf pour un ensemble de 36 logements. Les requérants contestaient notamment l'insuffisance du dossier de demande et la méconnaissance des articles UD 3.1 et UD 4 du PLUi ainsi que de l'article R.111-2 du code de l'urbanisme. Le tribunal a jugé que le dossier de demande était suffisant et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté attaqué.

Avocat : EDIFICES AVOCATS

16 décembre 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2402908

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme et M. C... demandant l'annulation du permis de construire délivré le 4 août 2023 par le maire de Berck-sur-Mer à la société Sigla Neuf pour un ensemble de trente-six logements. Les requérants contestaient notamment l'insuffisance du dossier de demande et la méconnaissance des articles UD 3.1 et UD 4 du plan local d'urbanisme intercommunal, ainsi que de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme. Le tribunal a jugé que le dossier de demande était suffisant et n'avait pas faussé l'appréciation de l'autorité administrative sur la conformité du projet à la réglementation applicable. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux demandes de frais de justice.

Avocat : EDIFICES AVOCATS

16 décembre 2025• 1ère Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531447

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite de la maire de Paris de constater la caducité d’un permis de construire et de retirer un arrêté de transfert. Par un mémoire enregistré le 10 novembre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête et de toute action future ayant le même objet. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 12 décembre 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.

Avocat : FRANCESCHINI

12 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403150

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme A... épouse C... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus de la maire de Paris de modifier son agrément d’assistante maternelle. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que la requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 11 décembre 2025, il a donc donné acte du désistement de sa requête.

Avocat : FRANCESCHETTI

11 décembre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502568

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 3 septembre 2024 ne s’opposant pas à une déclaration préalable pour l’installation d’une centrale photovoltaïque à Nailhac. En cours d’instance, la préfète de la Dordogne a retiré cet arrêté par une décision du 20 mai 2025, devenue définitive. Par une ordonnance du 11 décembre 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions des requérants au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : FRANCESCHINI

11 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2420607

Le Tribunal Administratif de Nantes (7ème Chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Sarthe le 26 novembre 2024. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : CESSE

11 décembre 2025• 7ème Chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2303669

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l'annulation du refus implicite du préfet du Nord de lui communiquer des arrêtés portant agrément de mandataires judiciaires à la protection des majeurs. La requête a été jugée manifestement irrecevable car les documents sollicités avaient été publiés au recueil des actes administratifs avant l'introduction de la requête, rendant le droit à communication caduc en application de l'article L. 311-2 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL RESSOURCES PUBLIQUES AVOCATS

8 décembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508183

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension de la décision de refus d’enregistrement d’une demande de titre de séjour, le préfet de la Gironde ayant délivré un récépissé à M. A... postérieurement à l’introduction du recours. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, le litige ayant perdu son objet. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative, ainsi que les articles R. 431-12 et R. 431-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CESSO

8 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2304569

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de permis de construire pour des travaux de rénovation, d'extension et de surélévation d'une maison à Viroflay. Le tribunal a jugé que le maire avait légalement fondé son refus sur la méconnaissance de l'article UG 6 du plan local d'urbanisme (PLU), qui impose un recul minimum de 3 mètres par rapport à l'alignement et une constructibilité limitée à une bande de 25 mètres. Il a estimé que l'adaptation mineure sollicitée sur le fondement de l'article L. 152-3 du code de l'urbanisme n'était pas justifiée par la nature du sol ou la configuration des lieux. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : FRANCESCHINI

5 décembre 2025• 3ème chambre